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CES ADOLESCENTS QUI VIVENT CLOITRÉS CHEZ LEURS PARENTS (revu en avril 2016)

17

mars

366

H

CES ADOLESCENTS QUI VIVENT CLOITRÉS CHEZ LEURS PARENTS

                                                                                    (Le complexe de Tartare ou Hikikomori)

(À l’origine, Tartare est un dieu, fils de Chaos, puis le nom désignera un lieu de relégation, le plus terrible des Enfers, où Zeus enfermera les dieux déchus)

Le motif de consultation d’un ou des deux parents est récurent et presque banal : leur fils (car il s’agit le plus souvent d’un garçon), en général âgé de 16 à 24 ans, vit cloitré dans sa chambre, n’a plus d’activité sociale, ne communique presque plus avec sa famille, vit la nuit, dort le jour et, malgré promesses, menaces et supplications, ne change pas d’attitude depuis des mois. Les parents inquiets sont venus consulter, ne savent plus quoi faire, leur fils refusant évidemment de voir un médecin et encore plus un « psy ».

 

Les renseignements fournis par la famille sont également bien classiques : leur fils s’est plus ou moins rapidement déscolarisé ou arrêté ses études, a promis qu’il allait travailler, n’a pas trouvé de travail (« il n’en a pas beaucoup cherché » entend-on souvent) et s’est progressivement isolé, ne sortant que peu de sa chambre ou tardivement la nuit, refusant progressivement de partager les repas familiaux, coupant presque toute communication avec ses parents et ses frères et sœurs, passant sans doute beaucoup de temps sur internet à jouer à des jeux en ligne. Des soupçons de prise quotidienne de toxiques (en particulier de cannabis) sont fréquemment évoqués.

 

Devant une telle attitude le médecin soupçonne un trouble psychique grave, en particulier une schizophrénie, ce qui n’est pas la règle. Les parents souhaiteraient évidemment que leur fils consulte, mais il  refuse de le faire, ne s’estimant pas malade, conseillant parfois à ses parents de le faire pour eux car « ils en auraient bien besoin » !

 

Comment comprendre ce qui se passe et comment faire ?

 

Il y a dans ce trouble, une dimension à la fois psychique et anthropologique. De tous temps et en tous lieux, et en particulier dans les sociétés dites « traditionnelles », il existait des procédures consistant à séparer les enfants (surtout les garçons) de leur mère à partir de la puberté, à les initier aux rites de la cité ou du village, afin de leur permettre ensuite de mener une vie d’adulte à distance du foyer maternel, créant leur propre foyer. Ces procédures sont connues sous le nom de « rites de passage ». De telles procédures institutionnelles n’existent plus dans nos sociétés modernes. Un des derniers rites de passage était sans doute la conscription (le service militaire obligatoire, acquis de la Révolution Française) qui obligeait les garçons de chaque famille à quitter leur campagne, leur quartier, à se trouver mêlés à d’autres jeunes gens de leur âge de toute condition sociale et de toute provenance, créant souvent avec eux des amitiés durables. Avant les années 60, période où la conscription a commencé à s’effacer pour disparaître complètement dans les années 90, « on était un homme quand on avait fait le régiment ». Actuellement, rien n’oblige plus les jeunes français (comme la plupart des jeunes Européens) à quitter leur famille, si ce n’est des choix personnels la plupart du temps commandités par les études (en particulier universitaires) et parfois des choix amoureux (installation avec une amie ou un ami). De plus, certaines difficultés économiques rendent quasi obligée la présence sous le toit parental.

Pourtant, ce dont il s’agit chez ces adolescents ou jeunes adultes enfermés chez leurs parents, c’est la difficulté à devenir un homme, c’est-à-dire à se montrer capable d’un certain nombre d’engagements professionnels, amoureux, etc., les dégageant du « lieu maternel » en l’occurrence leur chambre, où ils se sont mis à vivre plus ou moins à leur insu comme des parasites : profitant du confort familial (vivre et couvert) sans contrepartie aucune, voire en rendant pénible, du fait de leur irascibilité et de leur refus de communiquer, l’atmosphère à la maison. Progressivement, à compter de leur déscolarisation (l’équivalent à leur âge d’une authentique désocialisation) ils se sont mis à régresser pour vivre dans une situation quasi fœtale : leur chambre, dont ils ont bien du mal à sortir, leur servant d’utérus, leur ordinateur, qu’ils ne peuvent débrancher, de cordon ombilical…

En réalité, et dans la grande majorité des cas, l’intéressé est bien conscient de la situation, mais a du mal à se l’avouer et surtout, ne sait pas comment faire pour sortir de ce cercle vicieux : moins il sort de chez lui, plus il est difficile de sortir, moins il en fait et plus il est difficile de faire.

Ce à quoi il ne peut parvenir, c’est à se séparer de son milieu familial, du « lieu » maternel, et ce qu’il craint par-dessus tout, c’est une rupture c’est-à-dire un sentiment d’abandon, alimenté par une incapacité à faire face aux obligations courantes liées à l’adolescence, en particulier l’obligation scolaire.

 

Que faire face à une telle situation ? : les parents gardent un rôle important.

 

Cette situation est le produit de difficultés anciennes dont l’isolement d’un des membres est le résultat. Aussi faut-il :

-       Accepter l’idée que spontanément l’enfant isolé n’est pas capable de produire le changement qu’on attend de lui et qu’en conséquence, ce sera la capacité des parents à changer d’attitude qui fera évoluer la situation.

-       Prendre conscience que l’isolement dans sa chambre du fils ou de la fille se double, surtout si il ou elle vit avec un seul des parents, par un isolement en miroir de ce dernier : il s’agit souvent de la mère, qui travaille mais qui a renoncé à toute vie sociale et affective en dehors de son métier, se retrouvant de façon plus ou moins consciente dans la position du parent sacrifié et dont la fonction n’est plus que maternelle.

-       Ne pas méconnaitre aussi une autre position très classique dans laquelle s’est enlisée le couple parental : les parents sont en désaccord de longue date sur la conduite à tenir face à leur enfant et ce que propose l’un est systématiquement contesté par l’autre (souvent le père veut user d’autorité et mettre son fils devant les conséquences de son enfermement et la mère s’y oppose). Dans ce cas, rien ne changera car cette situation, tant qu’elle dure, pérennise l’enfermement.

-       Percevoir que l’autorité parentale est perdue depuis un moment déjà et qu’il est important de se demander comment la reconquérir. Une des raisons pour laquelle l’autorité parentale s’est perdue résulte du fait que les paroles parentales sont restées de simples paroles mais qu’aucun acte conséquent n’en a découlé : on menace, on proteste, mais en pratique on ne fait rien. Pour l’intéressé la parole est donc désincarnée, sans aucun sens et non fiable : il n’y croit plus.

-       Constater que fuir tout conflit sérieux avec son fils ou sa fille conduit à un conflit d’autant plus gros qu’on a auparavant beaucoup cédé.

-       Se résoudre au fait qu’un conflit est donc inévitable.

-       Bien comprendre que cette situation ne perdure que parce que les parents la tolère et la tolère souvent depuis longtemps. Ils ont en réalité baissé les bras, n’ont plus eu le courage de se battre devant l’inertie de leur enfant, ont refusé d’admettre la gravité d’une situation dans laquelle ce dernier est sorti du système scolaire, n’a pas cherché de travail ou a refusé de se soigner et de prendre ses difficultés en considération. Plus ou moins à leur insu, ils facilitent le retrait de leur fils ou de leur fille en n’ayant plus aucune exigence à son égard (de peur des conflits qui en résulteraient) en lui fournissant sans aucune réciprocité : vivre, couvert, logement, accès internet, quand ce n’est pas de l’argent de poche pour qu’il s’achète alcool et cannabis, permettant ainsi la poursuite de sa fuite devant la réalité de sa vie. Ils sont devenus inconsciemment les complices d’une situation qu’ils déplorent par ailleurs.

 

 

Pour quelle raison les parents se sont-ils enfermés avec leur enfant dans ce cercle vicieux ?

 

Nous en avons déjà détaillé les raisons dont l’une est l’isolement plus ou moins camouflé de la famille et l’autre sa tolérance à l’intolérable. Comment comprendre cette dernière ?

Par la peur le plus souvent : celle du suicide ou du risque de marginalisation extrême, le risque d’envoyer son enfant dans la rue.

De tels risques existent, ils sont souvent moindres que l’on ne le croit mais ils existent. De même que malheureusement bien des enfants se marginalisent ou se suicident sans s’être auparavant retrouvés dans la situation que nous décrivons.

Ici, c’est à chacun d’y réfléchir, et de décider. Peut-on cependant élever des enfants sans prendre aucun risque, en les protégeant de tout, en allant jusqu’à n’avoir plus aucune exigence à leur égard, au prétexte que toute exigence les conduirait à se détruire ? Renoncer à toute exigence n’est-ce pas une forme plus ou moins masquée d’abandon ?

Il arrive aussi que certains parents, de manière plus ou moins consciente, redoutent le départ de leur enfant de la maison parce qu’alors, ils se retrouveraient seuls, une éventualité à laquelle ils craignent de ne pouvoir faire face. Sans s’en rendre compte, ils ne permettent pas à leur enfant de trouver le chemin d’une autonomie qui lui est pourtant nécessaire.

 

Il ne s’agit pas de mettre à la porte son enfant du jour au lendemain et de le lâcher abruptement. Mais de commencer à retisser un lien avec son enfant en exigeant de lui qu’il reprenne sa place dans la famille avant d’en retrouver une dans le monde. En reprenant la main sur l’autorité, en cessant de disqualifier sa propre parole, en se convainquant qu’un adolescent ou un jeune adulte n’a que trois lieux possibles de socialité : l’école ou l’université, le milieu professionnel et, s’il ne peut être dans aucun des lieux précédents, un lieu de soin. Il n’y pas de quatrième possibilité. En acceptant aussi que des conflits vont être inévitables.

Il importe de rétablir une temporalité perdue, de donner des échéances et de s’y tenir et de s’efforcer d’accompagner son enfant dans des démarches qu’il va devoir faire : rendez-vous médicaux, avec les services sociaux, les conseillers d’orientation, etc,…

 

Tout cela est difficile à réaliser et ne sera possible que si les parents acceptent d’abord de changer leur attitude :

-       Ne pas baisser les bras.

-       Demander conseil, par exemple au médecin généraliste (qui peut sous un prétexte quelconque venir voir l’enfant et débuter une discussion avec lui qui sera plus « facile » qu’avec les parents). Ne pas hésiter à parler de leur situation auprès d’un tiers de confiance…

-       Se faire aider et entreprendre une démarche pour leur propre compte auprès de psychothérapeutes, afin de bien réfléchir à la façon dont ils se sont trouvés piégés dans une telle situation.

-       Se renseigner et trouver du soutien auprès d’associations. Par exemple l’UNAFAM (il en existe une section dans chaque région).

-      Savoir s’il existe dans sa région une équipe mobile psychiatrique (basée en général au centre psychiatrique du département) susceptible de se déplacer et de prendre contact avec la famille et l’intéressé.

 

Chaque chemin « de sortie » est singulier, encore faut-il se remettre à marcher…

 

PS : Au Japon ce phénomène est appelé « Hikikomori » et décrit déjà depuis de nombreuses années. cf. l’article suivant :http://www.slate.fr/story/98961/hikikomori

  1. Bonjour Docteur,

    Je viens de lire votre article « ces adolescents qui vivent cloîtrés chez leurs parents, qui m’a beaucoup intéressé car nous sommes confrontés à cette situation avec notre fils aîné de 24 ans, pour lequel nous sommes dans une impasse sans trouver de solution aucune, et qui nous inquiète énormément. Nous habitons le VAR près de TOULON, et aimerions savoir si vous pourriez nous orienter auprès d’un de vos confrères spécialisé dans ce type de troubles afin que nous puissions le consulter, même si notre fils refuse comme vous le disiez dans votre article toute prise en charge. Nous sommes vraiment démunis et nous nous sentons impuissants face à ce problème qui dure maintenant depuis quelques années. Merci beaucoup par avance. Bien cordialement N. VALLIN

  2. bonjour Docteur,

    Ayant lu attentivement votre article nous nous trouvons exposé à la même situation, notre fils à bientôt 21 ans était scolarisé jusqu’en juin 2013, à échoué pour la seconde fois à son bac et correspond par toute ses attitudes quotidiennes à ce qui a été cité précédemment(isolement, solitude, aucune communication,suspicion de prise de stupéfiant etc). Nous habitons en région parisienne, et nous aimerions savoir comment nous pourrions être aidé car nous sommes vraiment démunis face à une telle situation.
    Merci de votre aide cordialement MR BOYER

  3. Je viens de lire votre commentaire et vos conseils. Ce jour je viens de prendre la décision de récupérer les clefs de mon fils et par la même occasion je l’ai renvoyé de la maison et dépose chez ma mère donc sa grand mère. Cause rentre à 6h30 après mon départ pour le boulot , ne suis pas régulièrement sa formation alternance pro et école . Dort beaucoup sort le soir ne tiens pa compte de mes conseils et ne respecte pas les règles de vie de la maison. Ai je eu la bonne attitude? N’est ce pas trop brutal?

  4. Bonjour, notre fils va avoir 20 ans, est descolarisé depuis 2 ans alors que je l’avais inscrit à l’école de la 2 chance.
    Joue la nuit, dors le jour, ne sors pas, pas d’amis, me parait plutôt depressif, j’essaie de l’aider je postule pour lui car me dit qu’il voudrait travailler car il n’ aucune rentré d’argent. Il me dit qu’il en marre que la vie est naz . Je pense qu’il est conscient du probleme car m a demande qu’on lui fasse une prise de sang car ce sent pas bien je lui ai dit ok, mais ouvre la fenetre de ta chambre pour voir la lumiere du jour et il essaie. Parfois je baisse les bras car c fatigant de se battre pour lui mais je vois qu’il est mal g essayer de débrancher mais il c mis dans un état terrible alors j’essaie de le resonner on contrôlant de temps en temps mais pas toujours facile car je travaille. Et il est jaloux de son frere qui reussi. merci de me donner des conseils car je lui est proposer de consulter mais refus d’office.
    Cordialement

  5. Bonjour
    je viens de prendre connaissance de votre article et j’ai été particulièrement intéressée car je vis actuellement une situation qui me dépasse. Mon fils de 19 ans a arrêter ses études au mois de novembre et depuis il vit avec son ordinateur, cloitré dans sa chambre. Quand Je lui demande quels sont ses projets , il reste très vague, dis qu’il est tres bien ainsi et me rétorque qu’au final il n’y a que moi qui m’inquiète de cet état de fait ….. J’ai donc décider de recadrer les choses en lui supprimant son argent de poche et en lui expliquant que les regles était les suivantes pour : ‘soit retourner en cours ou se lancer dans un cursus scolaire qui lui plait (dans l’hypothèse ou celui qu’il était en train de faire ne lui convient plus….) (ila a son bac et était en seconde année de BTS… ) soit chercher un emploi de façon active …….. je lui ai laissé 1 mois pour prendre une décision. Aucune réaction, j’ai donc mis en pratique mes menaces et j’ai supprimer totalement son argent de poche ….., de ce fait pour gagner un peu d’argent, il a vendu son scooter et avec ce gain a commencer a jouer sur des sites de jeux en ligne notamment des paries sportif…il a gagné un peu d’argent de cette façon environ 500 euros et est content de cette façon de vivre… il me rétorque qu’il n’a aucune envie de travailler et que l’école est à ses yeux quelque chose qui au final n’aboutit qu’au chômage, donc il préféré se contenter de peu , éventuellement faire de petits jobs de temps à autre qd il aura vraiment besoin d’argent pour concrétiser un projet s’il en a et envisage surtout de rester chez nous le plus longtemps possible!!!!!!…..Son père est la, sans être la , il ne s’occupe pas specialement de l’éducation de son fils , il se comporte avec lui en copain, n’acquiesçant pas spécialement cette façon de vivre mais ne le lui faisant pas remarquer, me laissant toute la responsabilité vis a vis de cette situation;
    Depuis une semaine, vu qui’l a un petit peu d’argent , il sort le soir et rentre au environ de 4 h puis dors toute la journeé……..
    Je lui ai proposé de consulter un médecin car j’ai peur qu’il ne sombre dans la dépression (ci ce n’est deja fait.) mais il refuse catégoriquement de voir qui que ce soit…..
    cette situation me contrarie énormément et je ne sais plus quoi faire.Je me dis qu’il faut avoir de la patience et que peut être les choses se décanteront d’elles même…. mais en fait je ne sais plus , je passe par différentes phases essayant autant que possible de garder un lien sous forme d’un dia même si parfois ca tourne à la dispute……
    dernièrement, Sous le coup de la colère, je l’ai menacé de le mettre dehors s’il ne bougeait pas…….
    mais je sais que mon coeur de maman ne le fera pas….. quel comportement adopté, je ne sais plus, j’ai essayé l’autorité , la patience,la bienveilllance , le dia; mais j’ai l’impression de tourner en rond… .
    Merci pour vos conseils, même si je sais que la décision final viendra de lui et que je ne peux rien faire vraiment m je voudrais sincèrement l’aider et faute de lui apporter la solution miracle , avoir des conseils, pour ne pas envenimer les choses et l’aider de façon constructive ( sans tomber dans la panique et sans faire des choses, qui au final ne ferait que l’enfoncer davantage et ne l’aiderait pas ) …. je me sens terriblement maladroite par moment
    mais souffrant de cette situation , ma peur première étant qu’il ne sombre dans la dépression et l’isolement total… je réagis sans doute de façon excessive et en maman….. et de ce fait pas trjs avec le recul nécessaire qu’il faudrait avoir face a ce genre de situation …..
    Merci sincèrement pour les conseils que vous pourrez m’apportez et éventuellement des témoignages de parentS qui on vecu la meme chose ……
    cordialement
    Marie

  6. nous somes confrontes a cette problema en plus souvent fait des crisis de colere tres mechant quoi faire ??? le medecin il a dit que ce pas fou mais ont peu plus ont cherche une solution mon fils de 23 annes enferme depuis trois annes deja
    merci de repondre je habite dan le vaucluse

  7. je suis dans le meme cas que toutes ces personnes
    je suis marie une fille de 30ans mariée un enfant vivant a paris, une fille de 19 ans toujours avec nous et qui sort souvent.un garcon qui va avoir 21 ans le 05/06/2014
    et qui ne sort plus depuis ses 16 ans j’ai baissé les bras
    apres maintes disputes avec sa mere qui ne fait rien
    j’aime mon fils et ne veut pas le mettre dehors
    mais j’ai peur pour sa santé
    reste accroc a internet pendant 12h et dors de 10 a 12 h mange vite fait on se croise a peine 5 mns ne se coupe plus les cheveux plus d’amis ignore sa niece
    ne connait plus les rayons du soleil
    peut ‘on le laisser comme cela ou faire intervenir une personne a la maison ou le faire hospitalisés pour qu’il se soigne merci de votre reponse

  8. Je reconnais tout à fait la situation de mon fils dans cette description,il a 16 ans,est desolarisé depuis trois mois ,fume du cannabis mais je ne sais pas à quelle fréquence ,sort en fin d’après midi pour voir des amis( et fumer?) ,est agressif et insultant ,ne veut pas consulter…Son père ,dont je suis divorcée n’est pas très présent ,ni stabilisant:à chaque tentative que notre fils a fait de vivre chez lui,il l’a mis à la porte au bout de quinze jours , »pétant les plombs « à propos de choses matérielles ,genre une brûlure de cigarette sur son canapé.Mon compagnon,lui,refuse de dire quoi que ce soit.Bref,je sens que mon fils a besoin d’une séparation d’avec moi,mais nous sommes très seuls,pas de véritable présence masculine investie.Et nous avons bedoin d’aide!Pourriez vous m’indiquer l’adresse de quelqu’un sur Paris?

  9. Bonjour
    comme je le dis souvent à des parents venus me consulter pour le même problème, il n’y a que trois situations pour un adolescent ou un jeune adulte :
    soit il étudie ou il est en formation
    soit il travaille
    soit il est malade mais alors il se soigne
    et il n’y en a pas d’autres, ne rien faire n’existe que par la tolérance (anormale) des parents.
    Vous percevez que le première chose à résoudre n’incombe pas à votre fils mais concerne la divergence d’appréciation de la situation avec sa mère, divergence à partir de laquelle votre fils peut rester enfermé.
    Après cela il faudra avoir une vraie discussion avec votre fils (en dehors de la maison et dans un lieu neutre type restaurant…) lui signifier que les choses sont terminées qu’il a tant de semaines pour trouver du travail, suivre une formation et consulter quelqu’un susceptible de l’aider et évidemment que cela plaise ou non, couper internet… L’important est la détermination des parents et que votre fils sente bien que ce ne sont pas là des paroles en l’air…
    A Paris vous pouvez demander conseil au Dr Dominique Monchablon en téléphonant à la clinique Georges Heuyer (Fondation Santé des Etudiants de France) et en prenant rendez vous avec elle.
    Cordialement
    Dr T Vincent

  10. Bonjour
    même réponse que précédemment. Habitant Avignon vous pouvez demander conseil à l’espace Arthur (Hôpital La Timone à Marseille) service du Pr Ruffo.
    Cordialement

  11. Bonjour Madame
    ma réponse sera la même que celle faite à boudam 25 sur mon site.
    Cordialement

  12. Bonjour Docteur
    Habitant la région Lyonnaise nous sommes mon mari et moi confrontés aux problèmes suivants.
    Nous avons un fils de 29 ans(ayant arrêté un master il y a 5 ans) qui actuellement vit enfermé dans sa chambre avec sa tablette depuis quelque mois et ne communique plus avec nous et mange de moins en moins.
    Après avoir fait plusieurs voyages à l’étranger,(trilingue)
    L été passé il est parti nous laissant 2 mois sans nouvelle
    il n’a jamais pu se stabiliser et ne veut pas travailler, malgré nos demandes insistantes et régulières de savoir ce qu’il envisage sa seule réponse est « on verra »
    Nous lui proposons de l’aider pour son avenir mais il ne semble pas vouloir de cette aide.
    Après lui avoir proposé de voir avec nous un psy ou médecin il nous dit qu’il n’en a pas besoin.
    Notre vie quotidienne(mon mari vient d’être à la retraite) en souffre énormément et nous avons besoin d’aide
    Que faut-il faire nous sommes impuissant devant cette situation ??? Qui consulter éventuellement
    Merci de votre aide
    Cordialement

  13. Bonjour, enfin je trouve quelqu’un qui decrit exactement la situation que nous vivons, mon mari mon fils de 20 ans et moi méme depuis 3 ans, suite a un echec de contrat d’apprentissage.Mon fils se couche quand on se leve pour allé travailler et se leve pratiquement au moment ou on rentre du travail.Ne sort pas de sa chambre, sort juste pour manger, passe son temps sur internet,que nous coupons maintenant la nuit, pas de vie sociale, et se braque des que l’on parle de son cas et des solution a apporter. Il a ete pris en charge par l’Anppa association avec psy et educateur pour addiction (jeu) et au bout d’un an pas de changement. Nous sommes perdu . Je l’ai amané voir un psychiatre ,la seule chose qu’il a su lui dire c’est qu’il devais vendre tout son materiel informatique , console et tout et allé bosser.Ca n’aide pas. J’aimerais que vous m’indiquiez un centre ou une personne comme vous dans mon secteur.Merci

  14. Bonjour.voilà moi c est le fils de mon ami il a 18,ans et est comme le cas dit plus haut.il est inscrit à pôle emploi est suivi par la mission locale mais ne cherche pas de travail.il passe la nuit à regarder la télé ou à aller sur le net. Il dort la journée souvent tard et ne fait rien d autre.mn ami lui demande de chercher du travail mais il s en fou même avec la mission locale ils veulent qu il apporte des preuves qu il cherche du travail.moi je n énerve avec mon ami car il ne fait rien pour le faire bouger.j en ai parlé à la gd mere mais elle ne comprends pas la situation.il refuse de manger avec ne car il sait que je ne L aime pas.il en fait qu à sa tete il a loupé son cap l année dernière et depuis ne fait rien.j aimerai qu il part mais mon copain veut pas le mettre dehors il dit de laisser faire le temps.mais je pense ça changera pas faut dire qu il a pas eu de mère mon copain l à élève seul avec l aide de la gd mère.

  15. Je suis de Moselle.j en ai vraiment arrêtée cette situation et personné ne m écoute.

  16. Bonjour Madame,
    Vous ne m’avez pas précisé quelle région vous habitez… Les choses ne bougeront pas tant que votre mari et vous même mettrez de façon ferme un ultimatum à votre fils : soit il travaille, soit il reprend une formation, soit il se fait soigner, soit il quitte la maison…

  17. Bonjour madame
    vous avez bien compris que c’est le fait que son père ne fasse pas preuve d’autorité à l’égard de son fils qui permet à ce dernier de ne plus mener la vie d’un jeune homme de son age. C’est là qu’est sans doute la difficulté principale. Les fils pour devenir des hommes à part entière ont besoin de quitter la maison familiale et cela ne se fait pas toujours sans douleur…
    Il doit y avoir à Metz ou à Nancy à l’hôpital un service pour adolescent où vous pouvez peut être vous adresser…
    Cordialement

  18. Bonjour madame
    je ne sais pour quelle raison je ne découvre votre mail que maintenant. Ce que vous dite de votre fils est préoccupant surtout à son age. Il faudra malheureusement user d’autorité et exiger de lui qu’il consulte un psychiatre. Il ne le fera que si cela lui est présenté comme un impératif en dehors de quoi il quitte la maison…
    peut être à Lyon pouvez vous trouver conseil auprès du Dr Charazac
    Cordialement

  19. Nous habitons la région toulousaine (Réf message du 30 juillet 2014)Merci de me donner le nom d’un centre ou d’un medecin pouvant venir en aide à mon fils.

  20. Vous pouvez contacter de ma part le dr Gazouneau (pl St Sernin) il doit prendre prochainement sa retraite mais il connait bien la problématique adolescente.
    Cordialement

  21. Je suis très intéressée par un centre sur Toulouse, mon fils à encore un soupçon de vie sociale il n’a pas encore abandonné les études mais je crois qu’il y va pour me faire plaisir. Il reste jusqu’à 3 heures du matin à jouer dors jusqu’à 14 heures, mange mal ou pas la journée, ne parle pas et reste enfermé dans sa chambre. J’ai du me battre pour lui faire prendre conscience de l’hygiène (draps, vêtements …), je commence à être fatiguée il a des demi frères, il joue le rôle du parent avec eux (j’ai du intervenir pour lui rappeler sa place).
    Merci de vos conseils

  22. NIQUEZ VOS MERES

  23. En l’occurrence, c’est exactement ce qu’il faut cesser de faire !

  24. C’est la même chose : 26 ans, en échec, à la maison depuis 3 ans; je vis seule avec lui. Son père n’a plus de contact avec lui et il m’a dit (mais pas à son fils) que s’il ne travaillait pas, c’est tout simplement parce qu’il ne voulait pas travailler.
    Mon fils ne veut voir personne, ne va pas chez le médecin.
    Le centre médico psychologique compétent est à Bergerac, mais il faut que ce soit la personne en difficulté qui prenne contact, et moi, je n’arrive plus à parler à mon fils ! et comme mon fils ne va plus voir le médecin traitant, celui ci n’ose pas intervenir en envoyant une lettre au centre compétent (de toute façon, les RV se prennent de médecin à médecin ! au secours !!!
    On est tout seul !
    SVP dîtes moi quelque chose

  25. C’est la même chose : 26 ans, en échec, à la maison depuis 3 ans; je vis seule avec lui. Son père n’a plus de contact avec lui et il m’a dit (mais pas à son fils) que s’il ne travaillait pas, c’est tout simplement parce qu’il ne voulait pas travailler.
    Mon fils ne veut voir personne, ne va pas chez le médecin.
    Le centre médico psychologique compétent est à Bergerac, mais il faut que ce soit la personne en difficulté qui prenne contact, et moi, je n’arrive plus à parler à mon fils ! et comme mon fils ne va plus voir le médecin traitant, celui ci n’ose pas intervenir en envoyant une lettre au centre compétent (de toute façon, les RV se prennent de médecin à médecin ! au secours !!!
    On est tout seul !
    SVP dîtes moi quelque chose

  26. Comme je l’ai dit à d’autres, la difficulté réside dans le fait que vous vivez seule avec votre fils et que son père n’intervient plus ou n’a pas envie d’intervenir. il vous faut rompre cette dualité et vous ne pouvez pas compter sur votre fils pour le faire. Pourquoi le ferait-il puisqu’il a le vivre et le couvert et que l’on n’a pas d’exigence à son égard ? Après tout votre fils a le droit de ne pas vouloir travailler, mais pas forcément sous votre toit…. Sauf si vous l’acceptez.
    Comme vous le dites : « on est tout seul » et il est important de briser cette solitude. Peut être pouvez vous, dans un premier temps, vous faire aider, vous, psychologiquement, pour aider votre fils à prendre enfin en main sa vie d’homme.
    Cordialement

  27. vous semblez avoir une vision assez positive du système de société actuel, et ce que vous écrivez dans votre article, même si vous ne vous en rendez pas forcément compte, est très engagé (dans un sens opposé au miens)
    Si l’isolement social ne mène certes pas au bonheur, la vie en entreprise non plus. Le travail, aujourd’hui ne permet, dans la plupart des cas, absolument pas d’accéder à un statut d’Homme émancipé, mais seulement au statut d’esclave dans le sens où le salarié est sans cesse dépossédé du fruit de ses efforts (qu’il s’agisse d’une production matérielle, intellectuelle ou d’un service). Je pense que le malaise que vous observez chez ces jeunes inactifs n’est que le symptôme d’un malaise social bien plus grand …

  28. Votre remarque est intéressante mais je n’y souscris pas. De tout temps le travail a pu être aliénant. Le problème n’est pas là. Il n’y a aucune société, sauf les nôtres et de façon récente encore, qui, de quelque manière, n’ait organisé le passage de l’enfance à l’age adulte (rites de passage). Il s’agit de fabriquer des hommes, des sujets sociaux qui ne soient plus des infans.
    Ces jeunes gens enfermés chez leur parents sont encore socialement et psychiquement des infans et certainement pas des Hommes émancipés comme vous l’écrivez. Car cela impliquerait chez eux un minimum de lutte et de prise de conscience, ce que n’autorise guère l’addiction massive à internet, le refus de toute contrainte et le mépris ou l’insouciance à l’égard d’une famille dont ils sont totalement dépendants.

  29. Bonjour,
    Votre article ci-dessus m’a bien aidé à comprendre se que je vis avec mon fils de 23 ans. Il ne sort plus, ne fait rien et est toujours avec son ordinateur. Comment puis-je l’aider ?
    Il a quelquefois des idées noires, je vis seule avec lui et son père depuis des années ne s’intéresse plus à lui, les rares contacts avec lui finissent mal, ils ne se parlent plus.
    Pourriez-vous me conseiller sur cette situation, car je me sens abandonnée ?

    Merci par avance pour votre réponse.

    Mme Brissard M

  30. Madame,
    Comme vous l’avez compris : beaucoup de choses proviennent du fait que vous êtes seule avec votre fils. Il est indispensable de trouver quelqu’un pour vous aider à rompre cet isolement : ami de la famille, parent, médecin, assistante sociale. Puisque votre fils ne veut rien faire, faites vous vous même aider par un psychiatre ou un psychothérapeute : cela vous aidera à l’aider.
    Cordialement

  31. Bojour ,je viens de lire votre article et je me rend compte que c’est tout a fait ça,il se couche a 6h du matin ,se lève a 4h de l’après midi reste la majeur partie du temps dans sa chambre(suspicion de prise de produit ilicite)pouriez vous m’aider a m’orienté vers quelque chose ou quelqu’un suspetible de pouvoir l’aider.
    j’habite près de valence dans la drome
    cordialemet

  32. Bonjour
    Merci pour votre article dans lequel je reconnais le comportement de notre fils;son père et moi nous sommes séparés quand il avait deux ans; j’en ai eu la garde jusqu’à ses 14 ans et durant ces années le papa a toujours été présent (visite toutes les 3 semaines bien que distant de 400 km). J’ai ensuite pris la décision de le faire vivre chez son père suite à des remarques quotidiennes du type »papa fait ça bien mieux que toi » que je ne supportais plus.
    C’était un élève brillant. Il a maintenant 17 ans, année du BAC, et ne va plus en classe, reste enfermé dans sa chambre, entre dans des colère folles si on y met les pieds ou tente de lui couper internet. Le papa souffre énormément de cette situation et moi, toujours à 400km d’eux je ne sais plus comment les aider. Pourriez-vous nous indiquer une conduite à tenir et un thérapeute sur Dijon ou sa région que mon fils puisse consulter.
    Merci d’avance.

  33. Je viens de lire votre article et je le trouve d’une exactitude afligeante (mise à part un point ou deux) étant moi même (26ans) dans cette situation de renfermement cherchant desespèrement ma voie depuis quelques années. Mes parents ont divorcé quand j’avais lâge de 12ans, je pratiqué entre 35-40h de sport la semaine en plus de l’école, je rentré chez moi à 22h du stade. Je fait la même chose aujourd’hui mais avec le pc ce couchant à 6h du matin pour me lever à midi au minimum. Cela fait 3 ans que je suis sans travail, après donc 2 ans de chômage, je suis au RSA, ma mère (55ans) également depuis son licenciement économique en 2009, un peu de temps partiel en 2013 et c’est tout. Une situation économique douloureuse depuis plusieurs année et ma mère vie seul depuis 10ans. Avant j’été un enfant d’une énergie qui inquiété presque les medecins, me disant de réduire le sport car j’étais trop lourd 84 kg à 14-15ans des cuisses qui se flottait en marchant tellement les muscles étaient devellopés ensuite tout le contraire, je n’ai jamais aimé l’école, être assis plusieurs heures assis sur une chaise à écouté quelqu’un parler ce n’est pas pour moi, j’ai donc des difficultés scolaire (français nottament). Après avoir redoublé la 6e, je me suis retrouvé avec un léger décalage avec ma génération, ce qui s’est accentué lorsque par la suite après la 3e on m’a « placé » dans un bep comptabilité avec beaucoup de gens en situation d’échec un bep que j’ai du passer 2 fois afin de l’obtenir obtenant toujours des notes BEPC 9.37/20 BEP 9.55/20. j’arrive à 2 ans de décalage avec ceux de ma genération (j’ai 18ans). Murissant beaucoup plus vite que mes camarades car confronté à des difficultés grave financièrement et au niveau de la santé lorsque ma mère tombe malade entre la vie et la mort plusieur mois à l’hôpital, mon père absent et ne voulant pas d’enfant (ayant lui même vécu en pension) ayant assez de moyen pour ne plus travaillé il ne s’est jamais occupé de son fils (moi) et ne montrant pas l’exemple à suivre ou à une référence auquel un homme peu se racrocher. J’ai la chance d’avoir une excellente communication avec ma mère qui m’a transmit beaucoup de valeur mais aussi son hypersensibilité ce qui m’a permis de rebondir et réussir mon bac de commerce. Breff tous cela pour dire si vous avez encore le courage de me lire… que le problème est à la fois personnel à tout à chacun mais aussi et d’une grande partie sociétale. Une société de consommation qui tend à vous provoqué tous les complexes du monde, physique, psychologique, idéologique. Réfléchir par soi même est de plus en plus dur car notre société nous lavent la tête partout et n’importe quelle heure, rien qu’en publicité et démarche commercial. le matin, l’après midi, le soir, la nuit… démarche par téléphone publicité à la télé en permanance à toute heure, les panneaux publicitaire ect… les médias, nos téléphones… y’a jamais eu autant de communication qu’aujourd’hui et pourtant il y a de plus en plus de gens seul. Nous restons de plus en plus enfermé chez nous comme attaché dans une niche et au chaud bien dépendant du système et quelque soit la sortie ou l’activité de détente social ou non, coûte cher et moin on sort moin on à envie de sortir car le décalage mental ce fait également avec les gens qui sortent et qui ont ‘une vie’. Les personne isolé ne vivent pas dans le même monde, n’ont les même inquiétudes, les mêmes préocupations, les même sujets de conversation… que les gens qui sortent, qui ont une vie, bref si vous êtes doué de sensibilité, de compassion et de réflection supérieur à la normal alors vous ne pouvez intégrer cette sociétée qui prônent l’argent, le culte de la perfection/compétition entre les hommes. Cette société qui à abandonnée la moral aux profits financiés. Qui ce laisse bercer par un confort égoîste et mentalement dépendant les uns envers les autres. Cette une vie d’illusion sans authenticité et j’ai beau dire toute ces choses, je suis moi même dans l’illusion ou du moins partiellement sans même m’en rendre compte et c’est ça le plus grave pour tout à chacun. Rien qu’aux niveaux de l’art, de la musique regardez cette décadence qui témoigne de décénie en décénie l’insensibilité croissante des hommes. L’insensibilité d’observer un goéland voler de ses ailes, l’insensibilité à la vie… ect… je pourrais écrire sans plus m’arrété tant j’ai essayé de comprendre mon environemment et ma place dans celui-ci, ce pavets anonyme ne ce saura peut être probablement pas lus car je m’égare un peu sur le sujet initial je mélange confidence personnel et l’isolement social mais voyez ça plus comme un témoignage d’une personne qui s’isole ou presque pendant plusieurs années et qui réfléchie trop pendant que la plupart des gens réfléchisse à la couleur de leur futur canapé. Certe je suis dans un sens certainement malade mentalement ou du moins considéré comme tels car je n’ai pas d’autre chose à faire… que de réfléchir il y a que ça qui me rend vivant… pour d’autre c’est de faire du shopping, de partir en vacances, de faire l’amour à une femme… je n’ai rien fait de tous ça depuis des années… soit par une responsabilité direct soit indirect par caractère et par circonstance de la vie, le seul chose que je pouvais faire c’est d’essayer de comprendre le pourquoi du comment… pourquoi je suis devenu comme ça, un tel décalage… et plus je comprend, plus je m’enfonce c’est un cercle vicieux. Cela vous rend négatif et tous s’enchaine, vous ne croyez en plus rien. Il n’est pas bon d’être trop réceptif même si je suis de ceux qui pense que la sensibilité est clef de l’évolution humaine. Elle n’est pas adaptable dans une société humaine qui dévore son avenir à plaine dents les yeux bandés. J’ai de sérieux doute que quequ’un lise ce que je viens d’écrire ^^ tant le sujet est baloté dans tous les sens et en plus remplie de faute d’orthographe, de syntaxe, et j’en passe… je m’en excuse mais j’avais besoin d’écrire un peu, de mettre en écrit ce qui me passe par la tête à ce moment précis de ma vie, de nos modes de vie et de ce que ça entraine. Le seul conseil que je peux donner aux parents « la base » « c’est une communication sans taboux avec leur fils/fille ».

    Bon courage à tous.
    Vincent.

  34. Bonjour
    les troubles de la société que vous décrivez, et avec lesquels je suis globalement d’accord, ne doivent pas servir de prétexte à masquer nos propres difficultés. Vous gagneriez beaucoup à les partager et à vous faire aider par un psychothérapeute.
    Cordialement Dr T Vincent

  35. J’ai lu ce message mon fils à 28 bientot 29 toute la journee devant l’ordinateur et meme la nuit Dieu seul s’est dans quels site. Il est meme vulgaire e répond sur un ton
    il ne veut pas se soigner! hier soir je rentre à 19 heures la tasse est encore sur la table cela devient fatiguant il nous enlève toutes le joies il répète que c’est nous qui devons sortir il a grossit ne fait rien du matin au soir
    DONNEZ MOI UN CONSEIL QUI PUISSE L’AIDER MERCI!

  36. Bonjour et merci pour les infos mais si la situation se prolonge au delà (29ans) que faire il mange il boit il fume il dort devant son ordinateur il ne veut pas se soigner que faire je suis fatiguée j’a 57 ans et dois travailler jusqu’àl’age de 65 ans salutions distingées

  37. Bonjour Docteur
    Je suis le compagnon d’une Maman désemparée dont le fils de 23 ans vit dans sa chambre nuits et jours volets fermés, connecté en permanence sur le net. Il est déscolarisé depuis l’age de 15 ans. Je ne vais pas entrer dans les détails puisque la lecture de tous les témoignages affiche les mêmes caractéristiques. J’ai longuement pensé, avant de lire vos articles, que je n’avais pas de rôle à “jouer” dans la relation entre la mère et le fils. Je pense différemment aujourd’hui. Je demeure, néanmoins, candide sur mon implication que j’estime désormais nécessaire. A noter que ne partageant pas le quotidien de la famille, la mère est en permanence sujette à la peur des réactions parfois violentes de son fils, et me demande d’être plus présent, voir d’habiter sous le même toit. Habitant la région Lilloise, auriez vous quelques connaissances pouvant nous accompagner? Je vous remercie également pour vos commentaires personnels.
    Hervé Andries

  38. moi aussi je suis confronte a la meme situation mon fils a ete hospitaliser en psychiatrie 1mois et 1 semaine nous pensions que ca irai mieux a sa sortie au contraire on dirait que ca a empirer il sort encore de moins en moins ne communique pas il prends des medicaments ca fait des annees que ca dure il a 21 ans je m inquiete beaucoup car il serait temps qu il commence a prendre des initiatives et a voler de ses propres ailes je suis dans la detresse total qui consuler ou ya t il des centre specialises qui prennent les jeunes en difficulte en tous cas merci pour tout ce que vous pourrez me dire

  39. Madame
    vote fils a besoin de soin et présente probablement des troubles sévères; vous devez demander conseil auprès du service dans lequel il a été hospitalisé.
    Cordialement

  40. Bonjour
    Il y a une clinique de la Fondation Santé des Etudiants de France à Villeneuve d’Ascq où vous pourriez vous renseigner.
    Cordialement

  41. Bonjour; j’ai un fils de 20 ans qui a tendance à ressembler à tout ce que je viens de lire et je m’inquiète bcp car j’ai peur que cela évolue mal. Je suis aussi une maman divorcée, mais en compagnonage avec un autre homme qui a pris ses responsabilités d’éducateur face à mes 3 enfants ms d’une façon que je n’ai ni réussi à cautionner, ni à faire évoluer dans un sens moins frontal.Aujourd’hui et pr diverses raisons qui sont peut-être parmis les causes du mal être (inconscient à première vue)de mon plus jeune fils,je me trouve dans l’obligation de continuer à vivre avec cet homme que je n’aime plus et qui le sait, et à qui j’ai mainte fois demandé de mettre un terme à cette cohabitation. Pour en revenir à mon fils, depuis 2 ans et après avoir réussi son bac S à l’arrache après une 1er échec, il a été admis en IUT dans un établissement réputé et dans les meilleures conditions qui soient avec une chambre spacieuse en colocation juste à sôté de son lieu d’études. Il a raté cette 1ère année suite à de trop nombreuses absences qu’il a expliqué par de trop grandes difficultés à se lever, alors même qu’il s’était soit disant mis des limitations de temps sur son ordinateur pour ne pas s’endormir trop tard. Voyant que, malgré tout, cela tournait mal, il a repostulé pour une autre section dans le même établissement mais « aménagée » qui lui permettait de reprendre une activité artistique musicale (batterie et électroacoustique). Il a eu droit à une seconde chance puisqu’il a été accepté, seconde chance qu’il s’est minutieusement appliqué à gâcher depuis le début de cette année scolaire de la même façon que l’année précédente par des absences répétées. Je sais qu’il repasse bcp de temps sur des jeux internet car, surtout depuis janvier, il refait des achats compulsifs de jeux que je peux constater sur son compte en banque. J’avais réussi, l’année dernière, sur ces mêmes constatations à lui faire entendre raison pour stoper ces achats et je ne peux que constater qu’il a recommencé. Je l’imagine très bien enfermé dans sa chambre et sur ses jeux ou sa batterie, son casque sur la tête à sécher ses cours car j’ai pu m’ informer sur son attitude globale auprès de l’établissement après avoir appris qu’on lui a retiré sas bourse à cause de son manque d’assiduité. Je sais maintenant qu’il a été systématiquement absent une à deux fois par semaine des le mois de septembre alors que je n’ai eu de cesse lorsqu’il rentrait de m’informer sur la façon dont se passait ses cours. Il a de tout temps été très menteur alors même qu’il faisait ça de façon très grossière, et cela continue puisque même avec son établissement actuel, il a inventé des excuses bidons et totalement irréalistes. Malgré nos demandes répétées de respect des autres et de soi-même, on dirait qu’il ne peut pas s’empêcher de travestir la vérité, surtout si celle-ci le met en face de ses responsabilités.
    Enfin, lorsqu’il est en vacances ms déjà lorsqu’il était encore au lycée et dc relativement présent dans la maison, c’était et c’est encore toujours ds sa chambre, le casque sur les oreilles et sur internet et même à pousser des cris de rage lorsqu’un jeu lui résiste…cependant, il est relativement de bonne grâce présent au repas familial et aide à la maison sans faire d’histoire… à condition d’avoir été sorti du lit. L’autre pb que j’ai avec lui est, malgré son âge de constamment lui rpt des consignes de bases d’hygiène corporelle et de propreté !!!Quant à sa vie sociale, elle fut embryonnaire quand il était petit (un ou deux copains à tout casser), lorsqu’il était au collège, il s’entendait mieux avec les enseignants qu’avec les autres enfants, et elle a périclité au collège pr devenir totalempnt inexistante aujourd’hui. Il a une attitude d dédain ou un genre complexe de supériorité avec les autres jeunes de son êge, je ne sais p

  42. Bonjour; j’ai un fils de 20 ans qui a tendance à ressembler à tout ce que je viens de lire et je m’inquiète bcp car j’ai peur que cela évolue mal. Je suis aussi une maman divorcée, mais en compagnonage avec un autre homme qui a pris ses responsabilités d’éducateur face à mes 3 enfants d’une façon, cependant, que je n’ai ni réussi à cautionner, ni à faire évoluer dans un sens moins frontal. Aujourd’hui et pr diverses raisons qui sont peut-être parmis les causes du mal être(inconscient à première vue)de mon plus jeune fils,je me trouve dans l’obligation de continuer à vivre avec cet homme que je n’aime plus et qui le sait, et à qui j’ai mainte fois demandé de mettre un terme à cette cohabitation. Pour en revenir à mon fils, depuis 2 ans et après avoir réussi son bac S à l’arrache après un 1er échec, il a été admis en IUT dans un établissement réputé et dans les meilleures conditions qui soient avec une chambre spacieuse en colocation juste à côté de son lieu d’études. Il a raté cette 1ère année suite à de trop nombreuses absences qu’il a expliqué par de trop grandes difficultés à se lever, alors même qu’il s’était soit disant mis des limitations de temps sur son ordinateur pour ne pas s’endormir trop tard. Voyant que, malgré tout, cela tournait mal, il a repostulé pour une autre section dans le même établissement mais « aménagée » qui lui permettait de reprendre une activité artistique musicale (batterie et électroacoustique). Il a eu droit à une seconde chance puisqu’il a été accepté, seconde chance qu’il s’est minutieusement appliqué à gâcher depuis le début de cette année scolaire de la même façon que l’année précédente par des absences répétées. Je sais qu’il repasse bcp de temps sur des jeux internet car, surtout depuis janvier, il refait des achats compulsifs de jeux que je peux constater sur son compte en banque. J’avais réussi, l’année dernière, sur ces mêmes constatations à lui faire entendre raison pour stoper ces achats et je ne peux que constater qu’il a recommencé. Je l’imagine très bien enfermé dans sa chambre et sur ses jeux ou sa batterie, son casque sur la tête à sécher ses cours car j’ai pu m’ informer sur son attitude globale auprès de son établissement après avoir appris qu’on lui a retiré sas bourse à cause de son manque d’assiduité. Je sais maintenant qu’il a été systématiquement absent une à deux fois par semaine des le mois de septembre alors que je n’ai eu de cesse lorsqu’il rentrait de m’informer sur la façon dont se passait ses cours. Il a de tout temps été très menteur alors même qu’il faisait ça de façon particulièrement grossière, et cela continue puisque même avec son établissement actuel, il a inventé des excuses bidons et totalement irréalistes. Malgré nos demandes répétées de respect des autres et de soi-même, on dirait qu’il ne peut pas s’empêcher de travestir la vérité, surtout si celle-ci le met face à ses responsabilités.Enfin, lorsqu’il est en vacances ms déjà lorsqu’il était encore au lycée et dc relativement présent dans la maison, c’était et c’est encore toujours ds sa chambre, le casque sur les oreilles et sur internet et même à pousser des cris de rage lorsqu’un jeu lui résiste…cependant, il est relativement de bonne grâce présent au repas familial et aide à la maison sans faire d’histoire… à condition d’avoir été sorti du lit. L’autre pb que j’ai avec lui est, malgré son âge de constamment lui rpt des consignes de bases d’hygiène corporelle et de propreté !!!Quant à sa vie sociale, elle fut embryonnaire quand il était petit (un ou deux copains à tout casser), lorsqu’il était au collège, il s’entendait mieux avec les enseignants qu’avec les autres enfants, et elle a périclité au lycée pr devenir totalement inexistante aujourd’hui. Il a une attitude de dédain ou un genre complexe de supériorité avec les autres jeunes de son êge, je ne sais pas, ce que je sais, c’est qu’il est suffisament désagréable pour que tt le monde dans sa classe le déteste. Je n’ai eu de cesse de le pousser à se bouger, il a notamment décroché le BAFA ainsi qu’un petit boulot irrégulier de veilleur de nuit ds des établissements d’hébergement municipaux mais j’ai l’impression de toujours devoir le tenir et le porter à bout de bras pour qu’il en sorte qq chose. Cela finit par m’énerver sérieusement. Je lui ai déjà mis des ultimatums notamment l’été dernier du genre, « si tu n’as pas de travail, je te met à la porte, je ne veux pas que tu larves pdt 2 mois ds ta chambre », et il a trouvé son boulot de veilleur; et ensuite, de retour à la maison, c’était à nouveau la chambre et internet. Cette attitude m’inquiète surtout quant à sa capacité à s’intéresser au monde et aux autres. Et vu que cette 2ème année d’IUT est bien partie pour mal se finir, je me demande comment l’aider à prendre conscience qu’il est sur une mauvaise pente. Merci de me donner des adresses de thérapeutes de confiance en Savoie (Albertville ou Chambéry) qui pourrait nous aider.

  43. Je viens de lire l’article et tous les commentaires.Voici mon histoire. J’ai un nouveau conjoint depuis 1 1/2 ans et depuis juillet 2014 nous habitons ensemble. Lui a un fils de 24 ans habitant avec nous et moi j’ai un fils de 15 ans habitant avec nous 1 semaine sur 2. Son fils ne travaillait pas quand j’ai connu mon conjoint mais c’était convenu qu’en juillet il allait aller travailler.Et bien… en juillet, il nous a dit qu’il faisait trop chaud pour aller se chercher un travail.Depuis,il ne fait rien du tout, ne travaille pas, ne va pas à l’école et je présume que cet hiver il devait faire trop froid pour se chercher du travail.Il vit de nuit , est toujours dans sa chambre toujours à l’ordi ou jeux video ou télévision. Il se faisait meme a souper à 1 heure de la nuit jusqu’a il y a un mois ou je me suis lever tres facher pour lui dire que c’etait fini le manger la nuit.Que ca me reveille et que nous on va travailler le matin.Et de vivre sur un horaire normal.Son pere lui en avait deja parler et du travail aussi mais le probleme c’est que son pere quand il lui parle il n’a pas un ton autoritaire donc il en profite…Il n’a aucun ami et vois sa mere 1 fois par semaine 3-4 heure. Il est toujours à la maison, je ne suis jamais seule avec mon nouveau conjoint. J’ai besoin de mon intimité..Sa mère l’a emmené voir un médecin qui lui a prescrit des anti-dépresseur…moi je vis avec et il n’est pas dépressif il ne veut simplement pas changeer sa situation. Il a tout ce qu’il veut…Il fait sa liste d’épicerie et son père lui achete TOUT. j’essaie de rester forte mais je vous dit que parfois mon couple risque de se briser à cause de lui. Et quand mon fils est là et bien ils ne se parlent pas de la semaine… c’est vraiment insupportable… Je demeure à Québec

  44. Bonjour,
    Mes parents et moi même (j’ai 20ans) nous inquiétons pour mon frère de 17ans. Engagé en bac pro dans le milieu du batiment, il ne démontre que très peu de motivation envers le métier qu’il apprend.
    Depuis toujours il a des difficultés à l’école, dans ses devoirs. Il est très lent et à du mal à se concentrer. En primaire, il était turbulent, puis cela s’est totalement contrasté au collège (forme de timidité).
    Comme il a redoublé en fin de collège, il s’et éloigné de ses amis d’enfance. Il a retrouvé une nouvelle ‘bande’ de copains (très biens et gentils). Mais il ne cherchent pas forcément à les voir.
    A la maison, il faut tout lui répéter minimum 5fois pour qu’il commence à faire quelque chose.. Il ne dialogue que très peu avec nous. Heureusement via ses activités sportives et le lycée, il voit encore du monde. Sa titulaire lui a d’ailleurs proposer de se réorienter en CAP (car notes trop basses en matières pratiques).
    Son comportement est très distant, il est de plus en plus solitaire, je ne sais même pas si le métier qu’il apprend lui plait réellement…

    Que faire? Est-ce inquiétant? Y a-t-il des spécialistes à consulter?

  45. Bonjour,
    Je viens de lire votre extrait et c’est exactement ce que nous vivons avec notre fils de 24 ans, sauf qu’il y a des situations violentes parfois, et nous sommes complètement désemparés. Nous habitons à Lyon et peut-être pourriez-vous nous conseiller un confrère sur Lyon. Bien entendu, notre fils a déjà eu quelques consultations, mais il refuse de poursuivre.

    Merci d’avance pour une réponse ma demande.

  46. Bonjour Docteur,
    Je vous ai envoyé un long message la semaine dernière et je n’ai pas reçu de réponse de votre part. Je ne le vois pas non plus apparaître dans le site. Est-ce normal ? Merci de votre réponse.

  47. Bonjour Docteur ( suite )Je ne comprends pas ce qui s’est passé, je reprends donc mon histoire …
    Notre fils est dans la même situation que celle décrite par tous ces parents et par vous -même. Cela fait plusieurs mois que ça dure, et notre fils va avoir 18 ans le mois prochain.
    Nous avons le sentiment d’avoir tout essayé : restriction du confort, coupure d’internet ( qu’il sait remettre de lui-même dès qu’on tourne le dos, aussi avons-nous abandonné ), et bien sûr consultations diverses.
    Nous avons consulté déjà dans son enfance et avions repris contact avec le CMP de la ville depuis plus d’un an. Nous nous sommes rendus plusieurs fois au CMP tous les trois pour des consultations familiales, tandis que notre fils avait également des séances chez une psychologue. Ce qui n’a pas empêché cette déroute. A ce jour, il ne se rend plus nulle part, reste enfermé dans sa chambre, nous évite et ne veut rien recevoir de nous.
    Le médecin du CMP a proposé une hospitalisation : notre fils a d’abord laissé entendre qu’il acceptait mais il semble que c’était pour mieux s’y opposer. Nous sommes tout à fait pour cette hospitalisation, nous avons tout mis en oeuvre pour qu’elle se fasse, nous avons insisté sur l’aide dont nous avions besoin auprès du psy du CMP, mais une inertie s’est installée qui fait que nous en sommes toujours au même point, et même cela s’est dégradé. Nous ne savons pas à qui, à quelle instance faire appel. On ne peut pas le prendre par la main et l’emmener à l’hôpital, et l’hôpital refuse de venir à nous… Alors que faire ? Nous ne sommes même pas sûrs aujourd’hui que le psy considère cette hospitalisation comme incontournable.
    De plus, suite à un événement « délinquant » datant d’il y a 2 ans, la machine judiciaire s’est enfin, tardivement, mise en route et une mesure UEMO s’est mise en place. Mais les mêmes lenteurs engluent la situation. Chaque petite décision prise se voit mise en place pour une semaine future et le temps passe. Une rencontre UEMO / CMP est prévue, mais l’UEMO semble n’avoir pas non plus le sentiment qu’une hospitalisation s’impose. Pourtant chaque proposition de leur part, chaque tentative de sortir notre fils de son marasme n’ont eu d’effet. Il ne leur répond plus non plus.
    Ce que je pense entendre dans les discours CMP + UEMO est qu’il faudrait que nous n’ayons pas de désir de soin pour notre fils et qu’il s’approprie un projet. C’est peut-être très juste ? Quelle voie faut-il suivre?
    Je vous remercie de l’attention que vous voudrez bien nous accorder.

  48. Bonjour,

    merci pour votre article.
    Nous sommes à la recherche d’aide pour gérer la situation que vous décricez. Nous habitons Nîmes, avons une fille de 25 ans qui est « en panne » …
    par avance merci.

  49. je reconnais ma situation dans les différents commentaires la différence c est que nous sommes une famille unie 3 enfants mais le dernier 25 ans nous pose des problèmes depuis 8 ans.
    à 17 ans rupture scolaire en 1ère.redoublement et à nouveau rupture en mars.Nous l avons mis en 2 ème année bep dans le privé puis bac pro (réussite au bac).lui même choisi d aller en IUT logistique et la abandon en janvier alors qu il avait ses partiels.depuis il a trouver un boulot 2 jours.puis 2 ans à la maison dans sa chambre avec son ordinateur. A toujours garder le contact avec des amis mais plus jeunes que lui.l année dernière la mission locale lui a trouvé un emploi avenir de le foot .il a démissionne au bout de 4 mois car il n avait rien à faire et depuis est toujours à la maison (cela fait un an).il trouve toujours une excuse dès que mon mari lui propose de le pistonner pour un emploi.depuis que mon mari est à la retraite et que j ai été licenciée nous vivons tous les trois un cauchemar et faisons semblant d être heureux ( je fais des crises d angoisses).mon mari a une activité importante au sein d une communauté de commune donc à trouver un echapatoir.mon mari est persuadé qu il ne travaillera jamais donc ne veut plus sans occuper moi j ai encore espoir mais surtout je lui demande d aller voir un psy .psy déjà vu à 17 et 18 ans lors des ruptures scolaires.il refuse, il dit que ça sert à rien.ce mois la.je lui ai dis que je vais le mettre dans un studio.il ne veut pas mais seulement l ors qu il travaillera.nous lui donnons de l argent de poche, il a une voiture.mange avec nous sinon vit de une chambre au dessus du garage.devons nous le forcer à partir pour ses 25 ans et la il touchera le RSA
    je ne sais plus quoi faire .avez vous des adresses sur caen
    une maman désespérée

  50. Bonjour, je ne peux que répondre ce que je réponds à tous les courriers du même type sur ce site : toutes ces situations ne perdurent que parce que chacun veut les entretenir. Ne comptez pas sur votre fils pour changer d’attitude en premier. Demandez vous ce que vous pourriez modifier profondément dans votre attitude à son égard et n’hésitez pas à vous faire aider en cela par un thérapeute.
    Cordialement

  51. Madame, vous percevez que l’attitude de votre beau fils est en partie liée à celle de son père. Le fils ne changera pas spontanément, son père peut-il comprendre que c’est à lui de faire le premier pas ou bien cette situation lui permet-elle de garder pour lui presque seul son fils ?
    Cordialement

  52. Madame,
    en lisant les mails sur ce site vous voyez que la situation est toujours la même : pourquoi voulez vous faire des efforts quand vous possédez ce dont vous avez besoin ? Continuez à lui fournir le vivre le couvert, la voiture et l’argent et ne vous étonnez pas qu’il reste à la maison, pourquoi aller ailleurs non sans mal alors que tout est fourni sur place ?
    Cordialement

  53. Bonjour
    proposez à votre frère de faire un bilan neuropsychologique. Cela peut mettre en évidence certaines de ses difficultés et surtout ouvrir un dialogue ultérieur avec un thérapeute
    Cordialement

  54. Bonjour,
    C’est rassurant et en même temps inquiétant de voir que l’on n’est pas seule face à ce problème épuisant.
    En ce qui me concerne, j’ai un fils de 17 ans 1/2 qui n’est plus scolarisé depuis la fin de la 3ème, il y a 2 ans. Il ne sort plus, joue aux jeux vidéos en ligne toute la journée avec ses amis qu’il ne voit plus physiquement, regarde des films. Sa seule sortie : le mercredi pour aller s’entraîner dans son club de tennis (heureusement qu’il y a encore ça !). C’est tout ce qu’il aime : les jeux vidéos et le tennis. Il n’est pas du tout motivé pour faire une quelconque formation (aucune idée répète-t-il inlassablement). J’ai tout tenté : CIO, Mission locale, école de le 2ème chance (qu’il a fréquenté assidument mais qu’il a du quitter car trop jeune), tentatives pour l’emmener consulter… sans succès, j’ai remué ciel et terre auprès de responsables d’établissements scolaires, etc… pour rien. Je suis désemparée. Lui, il semble se faire à cette situation. Enfin, c’est ce que je crois puisqu’il est tabou pour lui d’en parler. Il a l’air bien, quoiqu’un peu désabusé. On se sent seul et abandonné face à cette situation. Après 16 ans, un gamin n’intéresse plus personne, surtout s’il lâche prise…
    De plus, son frère de 30 ans au rsa (qui souffre, lui, de quelques troubles psychiques), toujours à la maison, à la recherche d’emploi (introuvable !) ne doit pas le motiver davantage pour s’en sortir… J’ajouterai qu’il ne voit plus son père depuis des années et qu’il a un beau père avec lequel les relations sont très difficiles, surtout à cause de cette situation.
    Je vis à Montpellier.
    Que me conseillez vous ?
    Merci pour l’attention que vous voudrez bien porter à ma situation.
    Cordialement.

  55. Monsieur, J’aurais été contente de lire votre avis sur la situation thérapeutique qui patine et comme je vous l’ai dit, nous sommes régulièrement en relation avec le CMP. bea

  56. Monsieur, J’aurais été contente de lire votre avis sur la situation thérapeutique qui patine et comme je vous l’ai dit, nous essayons d’être régulièrement en relation avec le CMP,ce qui est loin d’être facile. Pour une hospitalisation d’office, la chose serait faisable quand il aura 18 ans (ce qui est le cas dans 15 jours maintenant!) mais pourquoi ne serait-ce pas possible avant ?? Nous sommes toujours dans l’attente de réponses… Vous ne me dites rien de notre « désir de soin » qui nuirait à notre fils ?

  57. Bonjour,
    je crois que votre désir de soins pour votre fils est essentiel puisqu’il ne peut adhérer seul à ceux-ci. L’hospitalisation à la demande d’un tiers (contre la volonté de l’intéressé) n’est légalement possible en France que pour les personnes majeures puisqu’en ce qui concerne les mineurs les parents disposant de l’autorité parentale peuvent en principe se passer du consentement de leurs enfants pour les faire hospitaliser. Il est évident qu’à moyen terme votre fils devra s’approprier un projet de soin, mais c’est là le travail des soignants de l’y aider. En attendant, le fait que vous ne vous résigniez pas à cette situation marque votre désir de ne pas abandonner votre fils. Le problème vient également du fait qu’en France, les CMP sont débordés, manquent souvent de personnel et parfois même de personnels compétents et qu’ils ont déjà fort à faire avec les malades qui viennent à eux de leur plein gré… Cordialement

  58. bonjours moi je suis dans cette situation j’ai 21 ans et demis aucun travail je suis toujours chez moi je sort pas beaucoup je n’ai pas d’amie j’angoisse beaucoup en ce moment j’ai personne qui peu m’aider car dans ma famille ils ne me comprenent pas

  59. bonjour
    je vous ecris pour des conseils pour mon fils qui va avoir 18 ans en juin et qui a arrete l ecole en octobre en premiere maintenance, en disant que cela ne lui plaisait plus.
    depuis il reste dans sa chambre a jouer sur ps4 donc des horaires bizarres et il loupe des repas – je l emmene tout de meme chez des amis quelquefois

    c etait un enfant calme et sans probleme apparemment, scolarite normale.
    je suis plutot calme mais son pere est « sanguin » et je lui ai souvent reproche d etre trop violent en parole envers nos enfants je me questionne maintenant sur le fait d’avoir repris mon mari devant les enfants (notre fille de 15 ans arrive a passer outre et lui repond facilement mais notre fils gardait tout a l interieur sans jamais se plaindre)

    cet automne notre fils a eu une grosse crise alors que je le forcais a aller a l ecole en disant qu il voulait partir et se suicider, je lai laisse partir tout en etant inquiete et apres je l ai contacte par telephone pour qu il revienne
    (je sais qu il s est mis a consommer du cannabis et je pense depuis environ 2 ans)
    maintenant je suis seule a essayer de gerer car mon fils ne parle plus a son pere apres avoir eu des discussions qui se terminaient mal et mon mari ne voulant pas « se mettre a genoux devant un enfant » ne lui parle plus non plus
    la seule chose qu’il me dit : si il n est pas content il passe la porte
    autant dire que notre couple ne tient plus que par un fil…
    (je dois tout de meme dire que j ai souvent pense a quitter mon mari en lui reprochant ses attitudes violentes en paroles et je n ai jamais eu le courage de passer a l’acte car evidemment lorsqu il cesse de crier ou faire la tete il est gentil)je ne sais plus si mon fils joue de cette situation ou non
    j arrive a avoir des contacts avec lui et a lui demander des choses mais pas grand chose tout de meme
    il a fini de passer son permis (il faisait conduite accompagnee ce qui me prouve que lorsqu il est interesse il se leve enfin j ose y croire)
    je lui dit tout de meme souvent que je n accepterai pas cette situations des qu il aura 18 ans, qu il ira au travail ou qu il trouve une ecole mais il hausse les epaules
    que puis je faire,
    habitant dans le jura, avez vous un collegue vers qui me tourner
    merci d avance de votre reponse, j ai cherche longtemps des renseignements sur internet mais je n avais pas trouve votre site, en plus de tout cela j ai perdu ma maman en fevrier, elle m aidait car je pouvais lui parler…

  60. Bonjour, quand pose t on un diagnostic de schizophrénie ou autre dans ces cas???

  61. Faites vous aider prenez contact avec un psychothérapeute (psychiatre ou psychologue)

  62. Bonjour.

    Mon fils de 21 ans est dans cette situation.
    Je suis partagée sur oe fait de supprimer internet totalement car cela revient à supprimer pour toute la famille et sur le télephone aussi.
    Nous l’avons déja fait sur de petites périodes.
    Il a toujours trouvé des dérivatifs : cure de films préenregistrés, de musique, télé ou dvd, hypersomnie, pression permanente sur sa mère qui est à la maison, y compris pression du frère qui est une victime collatérale.
    Qui a expérimenté la solution du docteur ?

    Quant à l’ultimatum/contrat à proposer : s’il ne trouve ni travail, ni études ou formation ou ne se soigne pas dans le délai imparti, que suggérez vous? De le mettre à la porte ?

    Un délai acceptable pour vous est de l’ordre du mois ou plus?

    Merci d’avance au docteurs et aux parents éventuels de vos réponses, s’il existe un forum pour parler de nos expériences et réussites cela m’interesse aussi.

    Sylvie

  63. Tout ce que vous décrivez nous l’avons connu, et vécu tant bien que mal et puis un jour il a décidé de partir,vivre avec son amie venue faire des études, trouver un emploi…. Nous pensions être arrivés au bout du tunnel…pendant près de 8ans! mais peu à peu il a commencé à devenir pessimiste,à ne plus aimer son travail ( en CDI)et a fini par tomber gravement malade..depuis il a quitté son travail pour créer son entreprise, son retour à une bonne santé n’est pas vraiment au RV, et il ne donne que très peu de nouvelles par SMS secs et brefs…comme si tous son mal de vivre venait de nous….Doit on continuer à lui demander des nouvelles même si ça semble le déranger,à lui faire part de notre vie de famille élargie avec laquelle il ne communique plus. Il m’interdit d’ailleurs de donner de ses nouvelles. Il habite à 600km c’est donc loin pour gérer cette situation qui semble rendre tout le monde malheureux, lui (?)comme nous…son couple à l’air solide…c’est ce qui me rassure mais il m’a demandé de ne pas importuner sa femme pour avoir des nouvelles. Que faire laisser cette situation se pourrir ou continuer à alimenter un dialogue à sens unique en espérant des jours meilleurs, comme c’est déjà arrivé? Merci de m’aider…
    plus

  64. Bonjour, j’ai un fils de 29 ans qui fume, joue sur le PC, ne nous parle pas. S’enferme pour ne pas voir les gens qui viennent nous rendre visite. Son état s’est aggravé au fil du temps suite à une grave agression puis ensuite d’une déception amoureuse.Il y a quelques mois j’ai fait appel à l’équipe ‘eric’ qui est composé de professionnels, car il devenait très agressif avec son père et moi. Il a été hospitalisé mais s’est sauvé. Depuis il m’en veut. Il ne veut pas consulter il me dit souvent je finis mes jeux et après je partirai. Cela dure depuis plusieurs années. Je consulte à mon tour pour me faire aider.

  65. Mon fils de 24 ans a exactement le profil que vous décrivez mais vous ne parlez pas de la violence. Je suis battue. Il m’a isolé ainsi de mes amis et de mes frères et soeurs qui avaient essayé d être des interlocuteurs. Ma maison devient un taudis a l’image de sa chambre.Aucun travailleur social ou médecin ne veulent intervenir car il est majeur et il est très délicat de porter plainte contre son enfant. Et pour quel motif ?

  66. Madame, la majorité des femmes battues le sont par un de leurs proches. Qui ne dit mot consent. Il faut porter plainte contre votre fils, seul moyen de lui faire prendre conscience de la gravité de son attitude.

  67. Bonjour,
    Je reconnais un peu ma situation dans toutes les situations détaillées ci-dessus moi aussi j’ai un fils qui a 17 ans qui est scolarisé il a apparemment une vie sociale lorsqu’il est au lycée un petit cercle d’amis (au nombre de 3) des résultats très moyens il se contente de faire le minimum pour ne pas me décevoir. Il a eu des périodes de stages en entreprises apparemment elles se sont bien déroulées, il m’aide lorsque je lui demande quelque chose à la maison ou que son pére lui demande aussi de l’aide pour diverse taches, mais le reste du temps il s’isole dans sa chambre refuse pratiquement toutes les sorties qu’on lui propose ne vient que lorsqu’il a pas le choix (repas de famille) refuse d’aller ne serait ce qu’au ciné avec sa soeur. Nous avons eu une discussion je lui ai fait part de mes inquiètudes, il m’a dit qu’il ne fallait pas que je m’inquiète qu’il aimait être solitaire et qu’il avait une vie sociale qu’il allait au lycée. Sauf que pendant les vacances du coup ça va être quoi sa vie sociale s’il ne sort jamais ??? quand je lui demande s’il veut consulter quelqu’un il me dit: « j’ai pas besoin de psy tout va bien je suis bien conscient qu’un jour je devrais aller travailler et tout … »lors des repas il prend le temps il discute avec nous de l’actualité ou autre. Niveau hygiène il s’oublie il faut que je le rappelle a l’ordre ce qui me fatigue beaucoup de devoir toujours lui répéter par moment il fait l’effort et par moment faut lui dire !!Bref!! je suis inquiète et aimerait savoir ce que vous en pensez!! Merci d’avance pour votre réponse. Nous habitons nice.

  68. Que faire quand on connait cette situation à domicile et que notre fils âgé de bientôt 24 ans, atteint de T.E.D. et suivi à sa demande initiale par une psy ne prend pas régulièrement son xeroquel, sort presque tous les soirs dans le milieu gay de paris, où il a trouvé comme une deuxième famille tout en y passant son temps et en y prenant tous les risques possibles.

    Pour l’instant, il va de moins en moins chez sa psy, sait pourtant q’il en a besoin, est très difficile à vivre quand il ne prend pas ses 2 OU 3 comprimés de xeroquel qui l’aident apparemment à avoir un certain équilibre.

    Il a été orienté en ESAT à force de ne pas jouer le jeu lors des rv concernant son t ravail.
    Sa psy nous dit qu’il est capable de mieux à condition de prendre ses médicaments et de vivre é videmment le jour et pas la nuit. Mais après avoir visité un ESAT (nous sommes dans Paris) il ne veut plus rien entendre question travail ‘il a décroché du lycée il y a plus de trois ans après une UPI).

    Bref, nous tournons en rond, il n’est pas heureux, nous en veut d’être dépendant de nous tout en redoutant terriblement de ne pas l’être. Il n’a pas complètement coupé les ponts, mais est épuisé par le genre de vie qu’il mène. Et en même temps il a d’une certaine façon une vie sociale, même si celle-ci, avec la prise parfois de drogues dans des soirées, bien que pas régulière, l’ enfonce encore plus. Comment faire pour l’aider et ne pas devenir fous…

  69. Bonjour Docteur,
    Mes parents subissent exactement la situation que vous décrivez avec mon petit frère qui a maintenant 28 ans.
    Pourriez-vous svp me conseiller un confrère de la région Lyonnaise qui pourrait aider mes parents (et mon frère) ?
    Merci à vous.

  70. BONJOUR DOCTEUR LA FILLE(21 ANS)DE MA conjointe delaisse ses etudes de comptabilité depuis la frequentation d un jeune homme de 23 ans ils s envoient des inssanitées sur leurs portables et la communication mere fille est rompu elle est rentrée dans un mutisme totale sort et rentre dans la maison comme bon lui semble et ne parle plus de sa nouvelle rentrée en septembre 2015 ce qui in quiet sa mere moi je suis l amant!!!!!! et cela m inquite egalement car je nous sent desarmé face a cette situation et je n ai pas vecu cela avec ma fille… merci pour votre eclairement cordialement

  71. Bsr, je cherchais des solutions pour mon fils de 20 ans bientôt 21 ,et je suis tombé sur votre article c exactement la même situations que l’on vie avec mon fils ,sauf qu’il vole de l alcool dans le bar peu importe lasquel tout y passe je suis désespéré , il ny a plus de dialogue entre mon mari et mon fils je suis toujour entre les 2 pour calmé les chose et 2fois c parti en bagarre ,il ma deja frappé aussi ou me repousse violemment quand j essaie de le résonner ,j envisage de le mettre a la porte je ne c plus quoi faire que dois-je faire aidé moi svp

  72. Madame, pourquoi vous interposez-vous entre votre fils et son père ? Croyez vous dans la situation actuelle qu’il faut vraiment « calmer les choses « ? Comment pouvez vous tolérer que votre fils vous frappe ? Il est urgent que vous voyiez quelqu’un pour vous faire aider.
    Cordialement

  73. Merci de mavoir repondu Je ces bien que vous avez raison vous et mon mari ,la actuellement ont va dire que j’ai un choix a faire soit mon fils soit mon mari ,vers qui dois-je me tourner pour trouvé de l aide , a l’heure actuelle j aimerais que mon fils quitte le domicile ,mais pour allé ou il ne travaille pas et ne sort de sa chambre juste pour mangé et faire des réflexions a moi et son frère et ces soeur , je m interpose entre eux car j’ai peur qu’ un malheure arrive , avez vous un adresse ou me dirigé svp

  74. Je suis la sandrine qui vous a envoye le message du 1er juillet Merci de mavoir repondu Je ces bien que vous avez raison vous et mon mari ,la actuellement ont va dire que j’ai un choix a faire soit mon fils soit mon mari ,vers qui dois-je me tourner pour trouvé de l aide , a l’heure actuelle j aimerais que mon fils quitte le domicile ,mais pour allé ou il ne travaille pas et ne sort de sa chambre juste pour mangé et faire des réflexions a moi et son frère et ces soeur , je m interpose entre eux car j’ai peur qu’ un malheure arrive , avez vous un adresse ou me dirigé svp

  75. Pour l’instant votre fils est encore un adolescent, il est scolarisé, a quelques amis. maintenez les règles de vie à la maison et tentez de gardez ouvert le dialogue avec lui, ce ne sera déjà pas si mal… Cordialement

  76. votre témoignage est très intéressant en cela qu’il montre ce que peut être le devenir de certains de ces enfants « cloîtrés chez leurs parents, le jour où ils sortent enfin… Votre fils a sans doute des difficultés, mais il vit sa vie, sans doute pas celle que vous lui souhaitiez, mais une vie quand même. Garder le contact avec lui est souhaitable, même s’il ne vous répond guère. Peut-être un jour la situation changera…
    Cordialement

  77. Je crois que si votre fils ne respecte aucune de vos exigences, il faut lui demander de partir en lui donnant un délais raisonnable. La condition de la vie à votre domicile, reprendre des études trouver un travail ou se soigner, est essentielle et ceux qui n’y adhèrent pas sont ceux qui savent qu’ils ne risquent rien car leurs parents se contentent de parler sans jamais agir… Cordialement

  78. Ici ce sont vos exigences de soin en tant que parents qui sont essentielles. Votre fils, encore jeune, a du mal à accepter ses difficultés, il faut l’y aider. Refixer les conditions de vie à la maison est important. Cordialement

  79. Bonjour et surtout merci pour vos conseilles; ce que je voudrais savoir, c est comment faire pour responsabiliser les papas, pourquoi souvent la maman reste seule face à ce problème sous prétexte qu il est majeur, je sais qu ils y a des papas responsable, mais la plus part la maman reste la seule concerner et je crois que le contraire aiderait beaucoup nos enfants surtout les garçons

  80. mon fils de 24 ans a été déscolarisé a 16 ans, nos avons chercher stage et autre formations rien ne lui plaisait puis a 18 ans je lui ai offert le permis et une auto car c’était selon lui la seule façon de trouver du travail bref il travaille 2 mois vit avec ses 2 mois puis retravaille une semaine je suis une mère seule depuis l’age des 5 ans j’ai une fille plus agée de 3 ans qui ne ma causée aucun problème puis mon fils a gouté au cannabis il est devenu accro (que je n’entende plus jamais que c’est une drogue douce)il s’est renfermé sur lui-même restait des mois entiers enfermé dans sa chambre chacune de ses petites missions interim lui permettait de se fournir ou faire crédit aupres de ses amis qui peut se sont tous éloignés je sais qu’il ma souvent pris de largent je suis dans une situaton difficile j’ai fait un brun out et suis en arret depuis un an j’ai décidé de partir loin de mon fils afin de VIVRE et le laisser VIVRE, il m’a suivie 1 mois apres mon depart
    il est a nouveau chez moi continue a se servir de ma cb ou de prendre par ci par la un billet de 20 euros , il fait de très rares missions interim parfois ca se passe très bien parfois trop mal il ne veut pas travaillé sauf pour son shit meme sil a ralenti énormément du fait que maintenant nous sommes a la campagne , il déteste l’endroit et me parle mal il a un caractère tres changeant d’une minute a l’autre, un jour il parle suicide, un jour il parle formation on fait les démarches et il ne va plus au rdv des qu’il se rend compte que les démarches sont parfois longues , tout le monde l’adore et veut l’aider car il sait être adorable et a chaque fois que quelqu’un veut lui donner sa chance il plante la personne et finit par décevoir les gens autant que les boites d’interim etc…il attend le rsa …mais il vit chez moi je ne m’en sors plus financièrement et son rsa ne lui permettra pas de m’aider pour les courses et autres je lui ai proposé et lui même me l’a demandé de consulter mais il ne se rend pas aux rdv je suis désespérée et papa alcoolique depuis 15 ans est aux abonnés absents
    j’ai pensé me foutre en l’air pour qu’il se décide à bouger c’est grave quand meme!!!!Comment et ou me faire conseiller en bretagne?

  81. Bonjour
    Je viens de trouver votre site mais nous ne savons toujours pas quoi faire : notre fils a 29 ans et a des soins depuis 8 ans . Il a un studio à 100kms de chez nous , a tenté plusieurs fois d’étudier ou de travailler mais cela se termine toujours mal à cause de sa névrose d’angoisse. C’est même parfois le médecin qui lui a conseillé d’arrêter , et ensuite nous le sentons soulagé . Mais voilà , il ne fait quasiment rien de ses journées , à part jouer en ligne ou dormir , cela malgré une prise très régulière de ses médicaments. Il vit du rsa , et vient passer une ou deux semaines chez nous de temps en temps . Nous avons beaucoup de choses à lui faire faire à la maison , mais il arrive péniblement à en faire le dixième…Pourtant il a toutes ses capacités intellectuelles et physiques , mais inhibées par un mal être énorme. Vous dites qu’il faut exiger soit que la personne travaille , soit qu’elle étudie , soit qu’elle se fasse soigner…. Il se fait « soigner » mais rien ne change alors que faire ?
    Cordialement

  82. Il est à mon avis parfois illusoire quoique nécessaire de vouloir forcer l’adolescent en question à vouloir quitter le giron familial en l’incitant soit à travailler soit à reprendre ses études. Cette attitude consiste à vouloir jeter le bébé avec l’eau du bain… Et pour cause, cela ne règle d’une aucune manière le problème sous jacent : le profond mal-être du sujet… Une solution à minima en somme.

    Je ne souhaite pas dérouler ici mon « roman familial », mais quel espoir reste-t-il quand on est suivi par deux thérapeutes (un médecin psychiatre + un psychanalyste) depuis 2 ans ainsi que sous traitement médicamenteux (Seroplex 20mg), que l’on a tenté de reprendre ses études pour finalement abandonner de nouveau 3 mois plus tard ? Cette situation intolérable est sans fin…

    Que faire à présent ? Serrer les dents… Encore… Et encore… Jusqu’à ce que ces « intermittences de l’être » prennent fin…

    Que le ciel vous tienne en joie,

    A. Orban

  83. Bonjour,
    Mon fils 23 ans, ancien enfant précoce, vit dans sa chambre avec internet. Il me ment, m’a montré de bons résultats scolaires pour cette année et je viens de découvrir qu’il les a falsifiés car il ne s’est jamais présenté aux partiels ni à un seul cours. Cela fait la 3° année qu’il recommence des études en me promettant d’être sérieux! Quand il était adolescent il avait été suivi par un psychiatre par ce qu’il mentait et pour addiction aux jeux en réseau mais apparemment cela n’a servi à rien. Je suis de plus en plus isolée, mère seule, seul le travail me permet de garder un peu de relations sociales. Il n’est pas méchant mais je ne sais plus quoi faire! J’habite Clermont-Ferrand qui me conseillerez-vous pour m’aider à sortir de cette situation ? Merci

  84. Bonjour,
    Notre fils agé de bientot 24 ans est depuis 10 mois plus ou moins inactif. Je vous résume un peu la situation. Il a termine ses études en 2013, il est ensuite parti 6 mois sur Londres et est revenu à notre domicile. Il a souhaité des son retour trouver un job, ce que nous avons trouvé pour une periode saisonniere soit 6 mois, ce qui lui a ensuite donné droit au chomage. Mais depuis octobre 2014(date de fin de son chomage)il ne fait plus rien ou pratiquement, en effet il n’a postulé nulle part depuis la fin de ses études soit 2013 aucun cv envoyé, malgré notre insistance il trouve toujours une excuse (cv a refaire car plus a jour..) Pour ne pas le laisser inactif son pere lui a proposé de se mettre auto entrepreneur et ainsi lui a donner du travail, au début on le sentais motivé mais cela n’a pas duré, tres vite il ne se levait plus le matin et parfois meme ne travaillait pas de la journée. Aujourd’hui j’ai fais un point avec lui,mais cela s’est soldé en monologue comme souvent il se referme et ne parle pas. Il reste enfermé la pluspart de son temps dans sa chambre partage parfois un repas avec nous et vit en décalé. Lorsque je lui fais remarqué qu’il passe beaucoup de temps devant son ordi et ses jeux il nie. je lui rappelle pourtant que cette situation s’était deja produite lorsqu’il était parti faire ses études en fac et qu’il avait fini par nous demandé de lui retiré l’ordi et de lui couper internet. je pensais que celà l’aurait fait réagir mais rien… Aujourd’hui il me dit simplement que ce qu’il fait ne lui plait pas, qu’il n’a pas non plus envie de travailler dans le domaine ou il a obtenu son diplome et que le jour ou il aura trouve sa voix… Je lui ai répondu que sa voix il ne l’a trouverais pas en restant dans sa chambre entre son lit et son ordi. Je reste persuadée qu’il est addic je lui ai donc dit que s’il ne faisait pas d’effortsje lui couperais l’accès a internet des cette semaine. de plus je lui ai fais part de mon inquiétudes car il ne sort plus,est souvent agressif, ne partage rien avec nous (heureusement il a encore un dialogie avec sa petite soeur de 17 ans). Cette situation ne peut plus durée,ni pour lui ni pour nous, car l’équilibre de notre famille en patie. Je lui ai fait remarqué que je ne comprenais pas puisqu’il dit qu’on le « saoul » qu’il ne se donne pas les moyens de voler de ses propres ailes en se trouvant un travail et un appartement.Je le trouve très égoiste et aussi triste. Nous l’aimons tant que faire pour enfin le voir heureux et épanoui et qu’il retrouve une vraie vie sociale ?. Cordialement.

  85. Mon fils de 19 ans vient de « pêter un câble ». Il est descendu de sa chambre, son ordinateur sous le bras en disant qu’il le jetait, que c’était de la M…, que sa vie était de la M… puis il a shooté dans tout ce qu’il trouvait, a claqué les portes, etc. C’est la première fois qu’il fait une colère et pour moi d’une telle violence. Moi, sa mère, j’ai souffert de voir mon fils si malheureux car je soupçonnais qu’il n’était pas heureux, mais c’est la première fois qu’il l’exprimait (à sa façon). J’ai essayé plusieurs fois de discuter avec lui, mais il reste fermé comme une huître. Lors de cette crise, son père était là, mais a réagit que sur le côté matériel (du genre : tu as tout et tu n’es jamais satisfait), il n’a pas compris la souffrance de son fils.
    Pour situer le contexte, notre fils de 19 ans (il a 1 frère de 16 ans et une soeur de 13 ans) a passé son bac en 2014, a trouvé du travail aussitôt après. Il comptait s’orientait vers la cinéma d’animation et travaillait pour payer ses futures études, mais malheureusement, il n’a pas été pris dans l’école qu’il désirait. En attendant une deuxième tentative, il continue de travailler mais cela ne lui plait absolument pas.
    A côté de cela, il n’a pas d’amis et passe ses soirées, voir ses nuits sur son ordi. On l’aperçoit juste pour manger mais en courant d’air. Aucune discussion, même banale.
    Une fois le calme un peu revenu, j’ai discuté avec lui, et il a fini par me dire qu’il se sentait seul (ce dont je me doutais). Et je ne sais quoi faire pour l’aider. Le peu de copains qu’il a eu lors de sa scolarité, il ne les voit plus, alors comment faire des rencontres avec des gens de son âge ?
    Il n’est pas du tout sportif (il a fait du parachutisme l’année dernière, mais il était en retrait du groupe, alors je ne suis même pas sûre que ce soit une solution). En septembre il doit s’inscrire à des cours collectifs de dessin, mais j’ai des doutes sur une « ouverture sociale ».
    D’autre part, je me demande si une aide psychologique serait utile vu qu’il a exprimé son malaise du à son isolement. Je compte lui demander son avis sur un besoin ou non à ce sujet.
    Je ne sais plus quoi faire face à sa souffrance. Il est en demande mais je ne sais pas comment l’aider.
    Pouvez-vous m’orienter, m’aider svo ?

  86. Peut être cette crise a t elle du bon et représente-t-elle un moment dans la prise de conscience des difficultés que présente votre fils et il convient de ne pas la banaliser. Une aide psychologique (psychothérapeute) serait maintenant une bonne indication.
    Cordialement

  87. Madame, commencez par vous faire aider vous-même, ce qui vous aidera à aider votre fils. Cordialement

  88. Je ne connais pas votre fils. Ce que vous en dites, me semble indiquer qu’il présente des troubles psychiques sévères qui l’empêchent malheureusement de mener une vie normale. Votre soutien est probablement indispensable. Cordialement

  89. Si je savais comment faire, Madame !
    Cordialement

  90. Bonjour, nous vivons depuis maintenant 5 ans avec un problème similaire concernant notre fils de 19 ans actuellement. Il a commencé à fumer du cannabis à 14 ans, ce qui le rendait totalement amorphe, puis s’est mis à boire. Il était avant cela bon élève, très doué en piano. Il a arrêté la musique et ses résultats scolaires sont devenus catastrophiques. Il s’est replié sur lui même, et a fini par ne plus nous adresser la parole ni à nous ni à ses frères (15 et 23 ans). Après avoir redoublé sa seconde générale, comme il était très doué en dessin nous l’avons orienté vers un bac technologique art appliqué. Il a fini par avoir son bac, et a commencé un BTS de design graphique qui semblait lui plaire, mais s’est mis à manquer de plus en plus de cours. Il a abandonné ses études en plein milieu de l’année et a quitté la maison pour dormir dehors en subsistant grâce à ses économies. Cette crise a duré 2 mois, puis il a fini par entrer faute d’argent. Depuis, il ne fait plus rien, ne cherche pas de travail et refuse toutes nos propositions de réorientation scolaire. Le seul point positif c’est qu’il ne fume plus et boit nettement moins qu’avant. Mais il passe sa journée entre le lit, le canapé, le frigidaire et l’ordinateur sur lequel il écoute de la musique. Dès qu’on aborde son avenir, chercher un travail ou une réorientation, voir un psychiatre, il devient très agressif et nous injurie : ‘ta gueule », « j’men bat les couilles » « casse toi »…etc C’est un cauchemar permanent. J’entends bien vos 3 solutions : trouver travail, faire des études, ou se faire soigner. Mais s’il refuse tout, y compris de se faire suivre, comment une mère peut elle virer son enfant de la maison, même s’il l’insupporte? Si on le somme de partir, je sais qu’il n’hésitera pas à redormir dehors. Comment supporter l’idée qu’il ère dans la rue? Je l’ai vécu une fois, et ce n’est pas humainement tenable. Merci de vos conseils.

  91. Docteur, je me pose une question qui évidemment m’effraie en tant que mère. Et après ? quand on a constaté que son fils de 18 ans rentre quasi exactement dans le cadre énoncé dans votre article, qu’on a bien intégré qu’il n’y a que 3 choix dans la vie (formation, travail ou malade) et que ce n’est pas rendre service de continuer à tolérer d’autres possibilités. l’ultimatum est mis pour cette rentrée, comment vivre la mise en pratique de l’ultimatum, car bien sûr je m’attends à de la résistance et vais sans doute être forcée de lui dire de partir. de plus je constate que dès qu’il y a demande d’engagement, mon fils dit oui, mais finalement au moment où il doit faire ce qu’il a dit, il a soit mal au ventre, soit mal à la tête, soit mal à la gorge, il y a même eu des entorses, en tout cas un certain nombre de problèmes qui empêchent, ce qui lui permet de dire qu’il ne peut pas puisqu’il est souffrant, avez vous d’autres contacts sur la région parisienne pour que je puisse trouver de l’aide et du soutien ? en vous remerciant pour votre article. Cordialement,

  92. Madame, il semble que vous vous trouviez complètement seule façe á cette situation et c’est peut être aussi le fond du problème. Votre fils ne vous respecte plus et fait ce qu’il veut. Commencez par vous faire aider vous afin de pouvoir l’aider lui. Si personne de votre entourage n’a suffisamment d’ascendant sur votre fils allez voir, vous, un psychothérapeute. Cordialement

  93. Le problème des ultimatums c’est qu’ils doivent être respectés sinon ils n’ont aucune valeur. Ce qui me paraît important dans ce que vous dites de votre fils, c’est son envie de s’engager malgré tout mais de ne pas parvenir à le faire en invoquant des maux physiques. C’est á ce moment la qu’il est important d’intervenir en montrant á votre fils que quelque chose én lui l’empêche de s’engager, de quitter ses parents de prendre son envol pour devenir un homme. C’est á ce moment la qu’il faut lui demander de se faire aider sans que cela soit présenté comme une punition ou comme une sanction mais comme une possibilité pour lui d’aller mieux ét de reprendre le cours de sa vie. Prenez éventuellement contact avec la Fondation Santé Des Étudiants de France (á Paris la clinique G Heuyer) ils ont des consultations pour les enfants déscolarisés ét dont les difficultés sont analogues au votre. Cordialement

  94. Bonjour, merci pour votre message. Malheureusement, la situation a évolué depuis samedi dernier. Je suis allée lui proposer de faire les vendanges puisque la saison est ouverte. Il m’a répondu « ta gueule » dans un demi sommeil, puis « casse toi ». En pleurs devant ces mots violents et disproportionnés, j’ai demandé à son père de lui réitérer la proposition, car il est moins sur son dos que moi. Il lui a répondu violemment et là son père est devenu fou de colère, l’a traité de parasite , qu’il nous pourrissait la vie (ce qui est vrai) et l’a sommé à plusieurs reprises de partir définitivement de la maison. Mon fils est parti le soir même, avec un petit sac à dos et un baluchon, sans un sou. Je l’ai supplié de rester, mais rien n’y a fait. Depuis on ne sait pas ce qu’il fait, où il dort, comment il se nourrit. Son père s’est excusé par message oral et SMS, je lui ai proposé de l’argent. Rien n’y fait. dans ses rares réponses à nos SMS, il dit qu’il mange et qu’il dort normalement, et qu’il peint sur du matériel de récupération… Nous sommes fous d’angoisse, et totalement démunis. Je gamberge sur les pires suppositions. Je vois une psychiatre, mais cela ne résout rien. C’est une torture. j’en suis même à espérer qu’il se fasse arrêter par la police pour qu’une « autorité » lui propose de se faire suivre. Cette situation de « fugue » de jeune majeur est elle courante? Est ce une adolescence attardée? Une pathologie psychiatrique? Je pense de plus en plus souvent au suicide mais il y a le petit frère de 15 ans qui a encore besoin de moi.

  95. Bonjour,

    Des témoignages à foison de parents dépassés, des articles décrivant le phénomène et l’abordant de multiples façons (à chacun son jargon : syndrome de Peter Pan, phénomène Tanguy, phénomène hikikomori, en mixant le tout parfois avec une pathologie psychiatrique, plus une touche de sociologie pour faire bonne mesure), des thérapeutes de toutes sortes d’écoles apportant leur contribution, une multitude de « yakatakafoke » dans l’entourage de parents désemparés, sans compter les inévitables moralisateurs accusant ces mêmes parents de défaillance voire de complaisance….

    Notre fils a décidé dès la fin de ses études (28 ans) de se retirer de la société, ne travaille pas, ne voit pas à quoi ça sert, n’est pas accessible aux notions d’autonomie, d’indépendance, de projet de vie, de responsabilités, de respect de soi et de celui de ses parents (car il vit chez nous), n’a jamais voulu consulter (ni seul, ni même avec nous, dans le cadre d’une thérapie familiale) car il ne voit pas où est le problème et il a maintenant… 41 ans.

    Et non, nous n’avons pas, en tant que parents, été ambivalents, ni spectateurs passifs, mais la force d’inertie de ces jeunes adultes est phénoménale et prend les parents en otage.

    Les donneurs de leçons qui conseillent aux parents de se remettre en question, en suggérant qu’ »ils y sont pour quelque chose » (sur le modèle : « pour qu’il y ait des manipulateurs, il faut qu’il y ait des gens manipulables »), voire qui conseillent de mettre le fils à la porte (sans un kopeck en poche) font preuve de beaucoup de certitudes : qu’ils vivent un instant ce genre de descente aux enfers collective et on en reparlera.

  96. Bonjour,je vous ai adresse un SMS dans lequel je vous demandais les cordonnées d’un psychiatre qui connaît bien cette problématique.malheureusement je n’ai plus de portable. ..
    sur le var,agglomération de toulon.
    Pouvez vous répondre sur une adresse Mel.
    Merci infiniment

  97. Bonjours j’ai aujourdhui 21 ans j’ai arretez l ecole a 16 ans je fume du cannabis depuis mes 14 ans et apres ma descolarisation j’ai eu de longues periode de solitude jeux video online toute la nuit j avais un rythme tres décalez il m’arrivait de me couchez a 12h pour me reveiller a 22 et plus je m enfermais dans ma chambe plus j avais du mal a sortir et a allez voir des gens donc j ai eu une longue periode de deux ans Voir 3 a jouez la nuit dormir le jour je ne sortait plus du tout ensuite j ai revu des amis donc je fesais des fete tout les soir mais en restant chez moi on conssommais bc de cannabis et alcool ensuite je reussi a sortir dehors avec un peu de mal je sortait le soir de 17h je rentrais a 6 h du matin mais j allais toujours chez le meme amis ou plusieur personne allait ca ma permis de parler avec de nouvelle personne chose que j apprehendais ensuite j ai re eu une periode ou je restait enfermer dans ma chambre peur du monde de dehors si j avais un rdv alors j etait en stress toute la nuit je pensais beaucoup a ca car je devais sortir alors que je sais que c est ridicule car il va rien m arriver et j ai eu de grosse deprime a cause de ca mais maintenant ca va un peux meiux car je sort je prend les transport en commun chose que je n arrivaient plus a faire mais comme je n ai jamais travaillez il es tres difficile pour moi de trouver et meme de chercher car ca fait 5 ans que je ne fait rien et ses dificile a expliquer et je pense que j ai peur de travailler car peur de l incconu je ne sais pas quoi faire mais j ai honte d allez posez des cv car je n ai rien fait de ma vie donc j apprehende les question du genre qu a tu fait ces derniere annee car j ai honte

  98. je retrouve dans vos descriptions exactement ce que nous vivons depuis plusieurs années avec mon fils. il refuse de voir un médecin disant qu’il n’en a pas besoin , avec mon mari nous aimerions consulter un thérapeute qui puisse nous aider et nous permettre d’aider notre fils .
    y a t il un médecin spécialisé dans notre région (avignon ou proche région) que vous pourriez me conseiller merci il est urgent d’agir pour lui….

  99. Merci de ce témoignage. Ce dernier montre que vous êtes conscient de vos difficultés. Il vous faut maintenant accepter l’idée que seul, vous ne pouvez vous en sortir, vous n’êtes plus un adolescent. Il est temps que vous commenciez une psychothérapie. Cordialement

  100. Votre fils est manifestement déprimé. Il serait bien qu’il consulte, au moins un médecin généraliste dans un premier temps. Cordialement

  101. Bonjour à tous.
    Je me présente,je m’appelle Jessica j’ai 26 ans je suis la soeur aînée d’une fratrie de 4 enfants issus de 3 relations. J’ai 3 frères un de 20 ans un de 17 et un de 4 ans.
    Mon frère de 20 ans et moi sommes nés d’un premier mariage dont on connaît le père. C’est le père de mon frère de 17 ans qui nous a élevé et ceux depuis le plus jeune âge et malheureusement est décédé le 1.01.2010. Suite au cela notre mère a refait sa vie et à rencontré le père du petit dernier qui malheureusement à été violent et à abandonné ma mère et mes frères…
    Depuis un an mon frère de 20 ans se réfugie dans sa chambre où c’est le bordel complet. On ne sait même pas où est le lit.. Il ferme ses volets fume ue la cigarette mais les volets sont fermés les vitres ouvertes. Il mange dedans c’est une vrai porcherie.
    Il a arrêté de travailler et ne fait pas ses papiers pour avoir une rentrée d’argent par pôle emploi et ne va encore moins chercher du travail. Il rassure ma mère en lui disant qu’il va travailler qu’il faut qu’elle arrêté de s’inquiéter et de regarder son argent défilé (toutes les charges sont pour elle) mais ne fait rien. Il s’en prend à tout le monde verbalement et frappe le petit dernier.
    Il fouille dans le sac à ma mère pour l’argent ma mère ne peux recevoir personne ne peux parlée avec personne sans que mon frère soit sur elle.
    Il dort le jour et la nuit entre deux jeux vidéos
    Nous habitons en corse et ik veux partir sur le continent sur Toulouse voir un « pote » à lui qu’il a rencontré sur les jeux vidéos sans argent sans penser aux conséquences…
    Nous sommes suivi par une thérapie familiale mais les psy refusent de nous suivre à cause de son comportement,il dit qu’il n’a pas besoin d’aide. Insulte tout le monde. Nous avons changé de psy et c’est pareil.
    Hier je voulais passer une journée avec lui il m’a manqué de respect alors que je l’emmenait pour une recherche d’emploi.
    Il m’a fait pleurer mais s’en contrefiche. Il est égoïste et se met tout le monde a dos.pourtant les sorties il en a fait les amis lui ont parlé mais pas de réaction de sa part.
    Mon compagnon lui a parlé lui a rendu service mais c’est à moi qu’il s’en prend quand ce n’est pas à ma mère ni à mes frères..
    Ma mère travaille de 7h30-8h à 18h pour gagner au mieux sa vie n’a pas de voiture et c’est à moi de faire le taxi c’est à moi de m’occuper d’eux je n’ai pas le droit d’aller travailler s’il pleut je dois penser à emmener ma mère au travail (voilà comment mon frère de 20 ans voit la situation). Il dit moi si j’avais une voiture je penserai à maman moi su j’avais de l’argent je penserai à maman mais quand il en a eu il s’est fait des tatouages. Il déforme tout propos pour semer la zizanie.
    Donc je cherche de l’aide surtout pour ma mère qui en continuant comme ça malheureusement ne pourra plus.
    Je vois ma famille se détruire et nous avons besoin d’aide.
    Aidez nous svp.
    Même des solutions car là nous ne savons plus quoi faire pour apaiser les tensions et retrouver la personne de 20 ans comme avant.

  102. Bonjour, nous avons dans notre famille un cas similaire. Comment faire quand la personne est majeur et que les parents, pour de multiples raisons que je ne comprend pas mais que j’essai de ne pas juger ne font rien… Je ne suis que la cousine mais depuis 10ans, toute la famille souffre de cette situation. Aujourd’hui il a 30 ans, il faut faire quelques choses mais quoi ?
    Merci d’avance pour tous les conseils qu’on voudra me donner.
    Cordialement

  103. Bonjour
    la réponse est peut être dans votre question : les parents ne font rien….
    cordialement

  104. Il est très difficile de répondre en particulier à une situation qui, vous le constatez est très générale. je ne peux que répéter: cette situation perdure parce que tout le monde la supporte ; en réalité tout le monde souffre mais tout le monde supporte et tout le monde attend qu’un miracle se produise : que votre frère parte un matin chercher du travail ! mais pourquoi le ferait-il ? Après tout sa situation est assez confortable, il a un toit, il mange, joue, fait ce qui lui plait, on râle certes un peu autour de lui, mais personne par peur sans doute ne s’avise de lui couper internet, de ne plus lui remplir le réfrigérateur et surtout personne ne s’avise de le mettre dehors. Pourquoi dans ces conditions changerait-il ? Il est probable que cette situation ne s’est pas installée du jour au lendemain et que pour éviter les conflits, on a cédé, cédé, cédé… Jusqu’à aujourd’hui. La question est donc de savoir jusqu’où il faut céder et supporter. Cordialement

  105. Anne-marie
    J ai lu votre article et je vis la meme chose avec mon fils. De plus celui ci est agressif et violent. Il a 20 ans. Le dialogue est difficile. Je voudrais qu il se fasse soigner et je lui ai dit plusieurs fois qu il parte chez sont pere s’il ne respecte pas les conditions. Et bien sur rien ne change. Comment faire pour le faire reagir et surtout qu il comprenne que je ne plaisante pas. Physiquement il est grand et je ne peux pas le porter pour le mettre a la porte. Et je voudrais instaurer un dialogue mais pas un conflit comment faire? Merci pour la reponse.
    ,

  106. Bonjour,
    J’ai ma petite soeur de 24 bientot25 qui refuse de sortir durant des mois, sauf tres tres rare exeption.
    Elle reste sur l’ordi (twitter,facebook)elle vit dans un monde virtuel.Elle solitaire et parfois agressive.C’est peut etre du au fait que notre frere nous insulte beaucoup sur notre physique (tt’ai moche ton nez,tes oreilles, tes dents , tes cheveux et j’en passe)pour rigoler mais a force on commence a y croire.
    Merci de nous donner votre avis directement par mail sans publier le message
    Cordialement,

  107. Je suis désespérée, j’ai 1 fils de 19 ans déscolarisé. Il passe la plupart de sa journée sur internet aux jeux vidéos en ligne.
    Il n’a plus de vie extérieure , j’ose pas éteindre la box car quand ça monte crescendo il pique des crises et c’est pas simple du tout.
    Il a plus d’amis et ne sors pratiquement plus.
    Il est deconnecté tout en étant connecté.
    Je ne le reconnais plus
    Il trouve le moindre prétexte pour ne tien faire autre que son PC, c’est catastrophique.
    J’sais plus, on ne sait plus son père et moi même .
    Pas parler de psy il est pas fou voyons et s’emporte.
    Pourtant c’est certain il a 1 souci psychologique.
    Bref je ne sais+quoi faire.
    J’essaie de lui faire comprendre la situation mais il s’emporte, ne veux plus rien admettre
    AU SECOURS!!!!

  108. Bonjour, j’élève seule mon fils aujourd’hui âgé de 19 ans. Je suis désespérée, jusqu’au collège pas vraiment de problème, c’est un enfant passif mais qui passera son brevet et l’obtiendra. Il a un potentiel mais ne l’exploite pas; Première année de seconde, il commence à décrocher, mais pas trop d’absentéisme, il redouble la seconde et là rien ne vas plus, la première catastrophique, il ne vas pratiquement plus au cours, il est sur son ordinateur toute la nuit, il ne m’écoute, ne m’entend plus. Terminale, absent toute l’année, il obtiendra quand même 13 en philo, je ne sais pas comment, bac STMG Mercatique, il ne s’est pas présenté aux épreuves principale, il joue il joue, Bien sur il échoue au BAC, son lycée ne veut plus de lui, je me débats, j’écris partout et finalement il est accepté à Saint Cloud. Fais des promesses qu’il ne tient, je mets son père père qu’il craint qu’il voit très très rarement. Et il recommence il va au cours 2 jours par semaine, je dois justifier ses absences mais comment, je n’ai pas de contact avec son père, homme violent, il téléphone à ma mère à chaque fois qu’il reçoit une lettre de l’école, il laisse des messages à son fils qui ne répond pas bien entendu. Dernier message, son père le menace physiquement et malgré ça, il n’est pas allé au cours ce matin. C’est vrai que j’ai écarté son père pendant quatre ans, je craignais tellement ses réactions, je suis séparée depuis 2001 dans des conditions de violence. OU dois je m’adresser merci pour votre réponse

  109. Bonjour Docteur,
    Je retrouve dans tous les témoignages notre sictuation, mon fils (19 ans cette semaine) BacS SI en poche entre en DUT à LORIENT, réusi son 1er semestre et pour ses 18 ans recoit un ordiateur en kdo. Il n’a jamais fait preuve d’un grnad intérêt pour l’école, à passé un BAC S SI pour avoir un BAC au dessus de celui de son père. Aujourd’hui il habite LORIENT dans un appart étudiant. Il a décroché, et ne va plus en cours depuis le 2d semestre de l’an dernier. Il reste chez lui, ne doit certainement pas ouvrir ses volets, rentre à chez nous le week-end, passe des heures das sa chambre à jouer. Il dors énormément la journée…. bref, la situation est a peu prêt la même que pour les autres familles. Il reste quand même sociabilisé, il a des copains. Le week end il mange avec nous, discute… hier il m’a expliqué être allé en cours une semaine et que c’était trop complexe. Il pense y retourner en janvier pour redoubler son 2d trimestre. Il dit que « décidément, il n’est pas fait pour vivre dans cette société ».
    Nous avions passé un accord, il devait continuer à suivre les cours contre l’utilisation de son ordi. Ayant arrêté, je lui ai repris. Il trouve cela injuste, et ne comprend pas pour les personnes qui ne rentre pas dans le cadre devrait être « malade ».
    Il ne refuserait pas de consulter. Nous avons vu un psy l’an dernier, il pensait qu’il l’aiderait a trouver un intérêt à ce qu’il fait, nous avons seulement apprix qu’il avait 132 de QI.
    Voilà aujourd’hui, il vit comme un parasite, ces copains lui servent de taxi, il a une petite bourse et la CAF… Il a une soeur de 14 ans qui réussit (pour l’instant)
    Je veux en sortir et son père aussi. Est-ce que vous avez une adresse d’un centre dans le MORBIHAN ?
    Vous remerciant par avance pour votre aide.

  110. Après une long période d’études supérieur avec échecs malgré la motivation, je suis en dépression profonde car j’aime faire les etudes de droit est je regrette de n’est pas pouvoir y’arrive alors que je travail dur. Comment retrouve une vie normal après plusieurs échec scolaire?

  111. J’ai 28 ans !!! Après une long période d’études supérieur avec échecs malgré la motivation, je suis en dépression profonde car j’aime faire les etudes de droit est je regrette de n’est pas pouvoir y’arrive alors que je travail dur. Comment retrouve une vie normal après plusieurs échec scolaire?

  112. Je précise que je vie toujours chez mes parents ils ont d’ailleurs essaie de me dégage est je fini chaque fois par revenir, pour règle mon problème il me faut un diplome supérieur de bac + 5 pour partir avec un bagage mais eux ne trouve pas ça normal de continue à faire les etudes a cet âge la alors que moi je me sens capable quitte à faire même plusieurs année enfin d’arrivé au résultat escompte, je suis block pour la vie cela fait 10 moi que je suis en dépression, je précise par ailleurs qu’a l’âge de 28 ans est l’âge requies pour avoir chez soit voir etre proprio moi c’est de renverse je n’ai jamais travail réellement si ce n’est que 3 mois en vendanges

  113. Bonjour
    Apres avoir lui votre article, je mis retrouve dedans sauf, que je suis la soeur jumelle et on est desesperé pour mon frere quil reste clotrer dans sa chambre a 23 ans sur une tablette, montre peu d effort pr trouver du travail, attend sur nous pour lui ramener ou meme lui donner de l argent. Il veut pas voir un psy. Bref la total !
    j aimerai que vous me conseiller ?merci d avance

  114. Bonjour… Ou bonsoir ?

    Je suis un homme en devenir de 35 ans et je me suis parfaitement reconnu dans cet article ainsi que dans la plupart des témoignages décrivant le fils parasite. Je crois qu’il serait intéressant, pour les parents, de connaitre mon histoire, bien que ça ne soit surement qu’un prétexte pour parler de moi…

    Vers l’age de 16 ans, ou peut-être même un peu avant, en échec scolaire et suite à une rupture amoureuse, j’ai progressivement décroché des cours au profil de ma chambre et des jeux vidéos. Ça a commencé par des retards, puis des jours d’absence, puis des semaines, des mois, jusqu’au renvoi de mon établissement scolaire. À partir de ce jour, je devais avoir environs 17 ans, ma chambre est devenue mon univers. Mes parents n’ont pas laissés faire, bien évidemment. Au départ j’ai menti, j’ai trompé et manipulé, puis lorsque la confrontation fut inévitable, les cris et les coups. Un jour, dans un accès de colère, je suis allé jusqu’à me battre physiquement avec mon père. Il me semble évident, aujourd’hui, que mes parents auraient du me mettre dehors à ce moment là. Il était nécessaire m’imposer une limite ferme et inflexible, mais ils ne l’ont pas fait. Je suis devenu une espèce de tyran dominateur, à la maison, et un adolescent complexé, angoissé et mal dans sa peau, à l’extérieur. Je passais mon temps à jouer aux jeux vidéos dans ma chambre du matin au soir. Je ne sortais jamais et je ne voulais voir personne. Mes parents tentaient de m’imposer des heures de repas, que je ne respectais pas. Ils m’incitaient à sortir, à socialiser un minimum, je ne les écoutais pas. Si ils insistaient trop, c’était de nouveau la guerre. Ils le savaient et je savais qu’ils le savaient. Pour illustrer cette situation inadmissible, j’ai en tête l’image de mon père qui se collait au mur quand je passais dans le couloir.

    Quand j’ai eu 20 ans, après plusieurs années de retrait total, sur un coup de tête, je suis monté à Paris (je suis de province). Même avec le recul, je ne comprends pas vraiment les motivations qui m’ont poussées à agir. Ce dont je me souviens, c’est ce pressentiment que cette situation pourrait durer éternellement et que j’allais passer à coté de ma vie. Mes parents, trop heureux de ce revirement improbable, m’ont immédiatement proposés une aide financière jusqu’à ce que je trouve du travail. Avec leur aide, j’ai loué une petite chambre de bonne sur Paris et j’ai commencé à travailler. Sans qualifications, je ne pouvais prétendre qu’à des jobs sous-qualifiés, humiliants et aliénants pour la plupart, que j’exécutais avec peine. Je vivotais comme ça, alternant période de travail et période de chômage.

    Aujourd’hui j’ai fait quelques formations professionnelles qui me permettent de postuler à des jobs un peu moins ennuyants, un peu mieux payés, mais pas plus porteurs de sens. Je suis un garçon timide et réservé, cela me fait souffrir. Je ne supporte pas l’autorité et je rentre souvent en conflit avec mes supérieurs. J’ai 35 ans, mais je vis comme lorsque j’en avais 20. Je fuis tout engagement professionnelle et personnel, car cela m’effraie pour des raisons que j’ai du mal à cerner. Je garde tout, je ne parle jamais de moi, les gens me connaissent très peu en fait. J’ai une très faible confiance en moi mais j’arrive à donner l’impression du contraire, comme un acteur, je connais mon rôle, je le travaille depuis 15 ans…

    Ma relation avec mes parents est complexe, car j’ai honte et je ne me suis jamais excusé de tout ça, je n’y arrive pas. Ils m’ont toujours soutenu malgré tout, peut-être trop… Lorsque que je passe les voir, ce que je m’impose de faire 2-3 fois par an, nos rapports sont spéciaux. J’ai du mal à communiquer avec et je garde la tête baisé en leur présence. J’ai du mal à les regarder dans les yeux et je me contente d’être présent. Parfois ils tentent de parler avec moi, mais je ne peux pas au-delà de quelques réponses laconiques. Je vois bien qu’ils font des efforts et qu’ils ne savent pas comment s’y prendre… Moi non plus d’ailleurs…

    Pour finir sur un message d’espoir, je me bats au quotidien pour faire changer les choses dans ma vie et je travaille énormément sur moi-même, mais c’est un combat long et épuisant. Parfois je dépose les armes quelques semaines ou quelques mois avant de repartir au front. Je ne me laisse pas faire. J’ai bien conscience que ce sont des problèmes de « riche » et qu’en réalité je n’ai jamais été poussé par la nécessité. Je n’ai jamais eu faim ou froid et j’ai toujours eu un toit sur la tête, je suis en bon santé. Je ne parle jamais de mes problèmes habituellement parce qu’au fond tout cela semble bien dérisoire et très égoïste. Quand je me relis je ne vois que des « je », et JE trouve cela assez pathétique. C’est d’ailleurs la première fois que JE m’exprime vraiment sur le sujet.

    Voilà, c’est fait :)

  115. bonjour,mon fils de 21a,intelligent,diplomé(bac bts),ne m adresse jamais la parole,ne montre pas d affection pour moi sa mère,peux être violent verbalement si on lui fait une remarque!me pique »ma pince à épiler(2 fois),mes gants dentelles,il nie avec force!et je retrouve ces objets une semaine après dans un endroit visible de la maison!!)il est taciturne avec moi!parles comme son père(je suis séparé)j ai 60a!,il a des copains,mais pas de petite amie!!,à l extérieur il est parfait!je suis malheureuse,je vois un psy car j ai eu des grandes souffrances dans mon enfance!!!,lui ne veux pas en voir!!!son père me déteste!!!,j ai 5 autres enfants qui ne me parlent plus,a leur frère oui!!!,je l aime,et je ne sait plus comment faire!!!?,merci de m éclairer!marie

  116. votre témoignage est exceptionnel et très important, car vous exprimez très concrètement ce que je m’efforce de dire. Peut-être maintenant vous faut-il le courage de ne pas rester tout seul avec ça et d’entreprendre une psychothérapie : ce partage avec un autre devrait vous permettre de continuer à avancer et d’être moins seul avec le fardeau que vous portez. Cordialement

  117. Avez-vous vraiment trouvé le courage de vous faire aider et de rencontrer un psychothérapeute pour cela ?

  118. cette question ne peut être traitée sur un site. Je ne peux que vous conseiller de poursuivre votre travail psychothérapique. Cordialement

  119. Je ne connais pasde centre précis dans le Morbihan, Mais vous pouvez vous renseigner dans le service du professeur Venisse à l’hôpital de Nantes

  120. Bonjour , je vis la même situation avec mon beau fils de 22 ans il s’enferme de plus en plus il est cloîtré dans sa chambre vie la nuit et dort le jour il a quitté la fac ne va et ne va plus a l’école . Hier il chercher le tel fixe pour passer un appel il a pas trouvé sur place et la il pète un câble il a commencé a tapé sur tous les meubles de la maison ensuite il a cassé la chambre de sa soeur . J’ai remarqué qu’il metrise pas du tout sa colère . Svp j’ai besoin d’aide j’ai vraiment peur de lui car il a fait la même chose a sa mère même il lui a sortie un couteau ce jour là son père a quitté la maison avec lui difinitivement . Merci

  121. bonjour,
    je cherche des solutions pour aider mon fils de 30 ans, qui vit chez moi depuis presque 3 ans… il se désocialise de plus en plus et reste passif. Avez vous des coordonnées de psychiatre ou autre professionnel sur toulouse que je pourrai rencontrer, sachant que mon fils ne veut pas se faire aider…
    merci d’avance.
    c poirot

  122. j’oubliais un fait important : j’habite toulouse…

  123. Bonjour,

    Mon fils de 15 ans a été placé par jugement à l’ ASE en Septembre 2014, suite à une descolarisation qui avait débuté en Avril 2014. C’ est son père qui avait intenté une action au Tribunal pour obtenir la garde de son fils à ce moment-là. Nous sommes divorcés depuis 2002 (mon fils avait alors 2 ans).

    Mon fils n’ a jamais voulu aller vivre chez son père, m’ a avoué qu’il lui avait toujours parlé en mal de moi depuis qu’ il était petit, et à ce jour, ne voit plus du tout son père, à qui il en veut énormément.

    Mon fils a fait un séjour de 3 mois en psychiatrie en septembre 2014, car il ne sortait plus du tout de la maison et passait son temps sur les jeux vidéo. Ce séjour en unité de soins intensifs, alors qu’ il m’ a été dit qu’ il n’ avait aucun trouble, a beaucoup marqué mon fils.
    Ensuite, il a été placé en famille d’ accueil, où il ne se plaisait pas, mais il allait à l’ école, et avait des notes convenables, n’ avqit pas de jeux vidéo et revenqit le week-end à la maison.
    J’ ai obtenu, en septembre dernier, que mon fils rentre à la maison, pensant que cela allait mieux. Après un début de scolarité satksfaisant, mon fils à commencer à s’ absenter et à ce jojr est de nouveau descolarise. Il ne veut pas voir le médecin du CMP, ni l’ assistante sociale de l’ association qui nous suit. Il s’ énerve et pleure dans ces moments-là, m’ insulte, et me dit qje s’

  124. Bonjour,

    Mon fils de 15 ans a été placé par jugement à l’ ASE en Septembre 2014, suite à une descolarisation qui avait débuté en Avril 2014. C’ est son père qui avait intenté une action au Tribunal pour obtenir la garde de son fils à ce moment-là. Nous sommes divorcés depuis 2002 (mon fils avait alors 2 ans).

    Mon fils n’ a jamais voulu aller vivre chez son père, m’ a avoué qu’il lui avait toujours parlé en mal de moi depuis qu’ il était petit, et à ce jour, ne voit plus du tout son père, à qui il en veut énormément.

    Mon fils a fait un séjour de 3 mois en psychiatrie en septembre 2014, car il ne sortait plus du tout de la maison et passait son temps sur les jeux vidéo. Ce séjour en unité de soins intensifs, alors qu’ il m’ a été dit qu’ il n’ avait aucun trouble, a beaucoup marqué mon fils.
    Ensuite, il a été placé en famille d’ accueil, où il ne se plaisait pas, mais il allait à l’ école, et avait des notes convenables, n’ avqit pas de jeux vidéo et revenait le week-end à la maison.
    J’ ai obtenu, en septembre dernier, que mon fils rentre à la maison, pensant que cela allait mieux. Après un début de scolarité satksfaisant, mon fils à commencer à s’ absenter et à ce jojr est de nouveau descolarise. Il ne veut pas voir le médecin du CMP, ni l’ assistante sociale de l’ association qui nous suit. Il s’ énerve et pleure dans ces moments-là, m’ insulte, et me dit que s’ il en est là, c’ est qu’il a des parents de merde. Il ne se lave plus, et ne sort plus, et passe de nouveau son temps sur la xbox, sur les jeux ou des vidéos.

    Je suis complètement désemparée, et je me demande comment il pourra aller mieux s’ il refuse de faire une psychothérapie, car il me dit qu’ il n’ est pas fragile comme moi (qui en suis une).

    Je vous remercie de vos conseils.

  125. Docteur, que pensez vous d’une mise sous curatelle qui imposerait certaines obligations ?

  126. Pour information à d’autres parents, j’ai franchi le pas en écrivant au procureur de la République demandant une curatelle avec obligation de soin. Un curateur représentant la loi aura plus d’impact, j’espère….

  127. Adrien âgé de 15 ans et petit-fils d’amis TRES chers ne va plus à l’école, ne s’intéresse plus à rien, mange à peine, grignote, ne communique plus ou presque,etc…
    Milieu familial compliqué : le papa(qui a été pendant quelques années occupé au sein de notre entreprise)boit – disputes fréquentes entre les parents – la maman ne veut rien voir ou presque rien voir du comportement de son fils.- Adrien s’est rendu trois fois chez une psychologue et à présent ne veut plus y aller.- La psychologue l’oriente vers un pédopsychiatre.- Nous habitons la Belgique.- Pouvez-vous me documenter,me donner peut-être un ou des conseils? Grand merci. Floriana Palazzetti

  128. Je voudrais tant, dans la mesure du possible, aider les parents à bien orienter leur fils afin de l’aider.-

  129. Bonjour,
    Je rencontre des difficultés avec mon fils de 12 ans (bientôt 13 en février), je vis seule avec lui depuis que je suis séparée du père (qu’il voit peu mais qui est toutefois présent). Je suis très inquiète et désemparée par ses résultats scolaires et son comportement au collège et à la maison (avec moi). Il ne m’écoute pas, est insolent, méprisant, s’enferme dans le noir de sa chambre, refuse de manger (et surtout avec moi). Je ne veux pas laisser la situation, c’est pourquoi je m’adresse à vous pour me conseiller. J’ai tenté le dialogue avec lui mais sans succès. Pouvez-vous m’aider ? Merci.

  130. Bonjour
    N’avez-vous pas peur qu’un jeune mis dehors par ses parents ne se retrouve dans la rue ? On en voit tellement.

  131. Et quand la psychothérapie ne change rien à la situation , que fait-on ?

  132. Vous pouvez vous adresser à la clinique de La Ramée à Bruxelles qui a un service pour adolescent (Dr Passelecq)
    Cordialement

  133. Commencez par essayer de voir ensemble un psychothérapeute. Cordialement

  134. Cette question est très légitime. Le problème c’est que bien des jeunes, convaincus que leurs parents n’oseront jamais mettre leur menace à exécution, en profitent pour ne pas bouger. Il s’agit moins de « mettre à rue » que de fixer des échéances progressives et tenables à la fois pour les parents et pour l’intéressé. Ce dernier a besoin de constater et d’entendre que les propos de ses parents ne sont pas sans conséquences. Là se joue tout le lien entre lui et eux.

  135. Bonjour Dct,
    Je rencontre le même problème avec mon fils. Il a déjà été suivi pour soigner sa phobie scolaire, mais cela n’a rien changé. Aujourd’hui à bientôt 20 ans il est déscolarisé et pas près à chercher du travail. Cela doit venir du fait qu’il n’a aucun diplôme. Cela fait plus de trois ans que nous nous battons. Il a été acteur les deux premières années en suivant des séances dans un CMP. Puis il a tenté une thérapie comportementale. Il a fini par laisser tomber en voyant que son état n’évoluait pas. Aujourd’hui, il est quasi impossible de parler de formation ou de recherche « active » d’emploi avec lui. Il a même laissé l’apprentissage de son code de conduite de côté. Je souhaiterai reprendre le combat si vous me dîtes qu’il y a des solutions. Je vis en Seine et Marne, pouvez-vous me confirmer que je dois bien contacter la clinique Heuyer à Paris.
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement.
    Marie

  136. Oui, je vous conseille de vous adresser à ce lieu. Cordialement

  137. Bonjour Docteur, je vois que je ne suis pas la seule à ne plus savoir gérer mon fils de 18 ans qui est déscolarisé et qui reste cloitré dans sa chambre à dormir ou jouer! Mon fils a une demi-sœur handicapée (autiste) présente le week-end, il ne la supporte pas, elle adore son frère et est toujours très gentille avec (c’est un gros « bébé » de 28 ans très affectueuse). Lui en a honte et le dit franchement et parfois méchamment. Il est jaloux parfois! Il a été le petit dernier et je me suis pourtant occupée de lui. Son père qui est parti pendant m’a grossesse le voit mais lui a toujours fait des reproches (sur tout). (Il passe sa vie à faire la morale mais ne m’aide pas en action.) comment expliquer que le handicap de ma fille puisse à ce point déranger son frère??? Comme si cela lui renvoie une image négative de lui même, comme si il avait peur d’avoir lui-même un handicap? Merci de votre réponse!

  138. Bonjour
    Je suis également une mère qui ne sait plus quoi faire, j’ai un fils de 23 ans, il reste dans sa chambre avec internet la nuit, ne se lève que vers 15h pour manger, il est irritable avec nous et avec son frère qui ne le supporte plus. De plus il se croit supérieur aux autres, refuse d’aider son père dans les vignes. Par 2 fois il a arrêté deux licences, il veut se réinscrire pour septembre pour une 3e licence et en attendant il ne cherche rien et ne fait rien aidez moi je vous prie c’est invivable à la maison.
    Cordialement
    christine

  139. Bonjour,
    Ma fille de 19 ans passe son temps sur son ordi, elle est suivie 1 fois par semaine ds un hôpital de jour, elle a fait ds stages contraint et forcée afin de pouvoir retourner ds un EIA (centre d’insertion) où elle est déjà allée mais ils veulent l’envoyer ds un ESAT pr déficients intellectuels. Ma fille n’a pas de problèmes intellectuels, la psychiatre de l’hôpital de jour dit qu’elle a une psychose infantile, je ne sais plus comment l’aider . Ma fille dit qu’elle a plein de choses ds la tête mais elle ne sait pas quoi, rien ne la motive, elle ne m’aide pas à la maison (sauf si j’insiste) ne veut pas manger ac son père et moi sous prétexte que la télé la dérange (on a fait l’effort de ne pas la mettre) elle est venue 3, 4 jrs et maintenant, elle recommence en trouvant l’excuse que c’est à cause d’elle qu’on ne peut pas regarder la télé donc elle préfère manger qd elle veut. Comment faire pr l’aider,je dois la forcer pr aller à l’hôpital de jour car elle n’aime pas, qd elle est là bas, elle me dit qu’elle ne fait rien, qu’elle joue au baby foot ac la stagiaire infirmière ou va faire ds courses ac les éducateurs mais n’a pas vraiment de contacts ac ls autres jeunes (jeunes agressifs) ce qu’elle n’aime pas. Elle dit vouloir travailler mais est incapable de se présenter devt un employeur, ne comprend pas toujours ce qu’on lui demande. Je suis désespérée, je ne sais plus quoi faire pr elle, elle n’accepte pas son handicap, malgré qu’elle le dit.Elle n’aime pas l’assistante sociale ac qui elle travaille l’autonomie, elle dit qu’elle l’a prend pr une folle .Que pouvez-vous me conseiller ?
    Merci
    Claire

  140. Bonjour,
    Le fils de mon compagnon a 23 ans et est dans la situation de beaucoup de jeunes adultes décrits ci-dessus…
    Élève brillant à l’école primaire, il a commencé à faire l’école buissonnière au collège, puis cela s’est amplifié au lycée. Il a décroché en première, puis a intégré, après une année de vide, un micro-lycée. Il a obtenu son bac de justesse en 2014, grâce à l’obstination de son père : il fallait surveiller l’emploi du temps, négocier les horaires…
    L’année suivante, nous nous sommes rendu compte qu’il n’avait pas fait ses inscriptions à l’université. Il avait son appartement d’étudiant, parlait de la fac à notre demande, annonçait même des notes… Il a tenu comme ça une année scolaire, essentiellement devant son ordinateur…
    Il a toujours été solitaire, un peu en repli, mais de plus en plus, il est comme sidéré : passer un coup de téléphone représente une épreuve, se rendre à un rendez-vous semble au dessus de ses forces.
    Il n’est pas autonome, semble en dehors de la réalité : son père doit gérer le temps passé devant l’ordinateur (il joue à des jeux en ligne pour adolescents ; quand il est devant, c’est comme s’il se coupait du monde), les horaires de réveil, de coucher…
    Il n’a pas de projet. Il parle parfois (pour qu’on le laisse tranquille ?) d’un service civique, mais il ne va pas au bout des démarches. Il a commencé un stage chez un artisan en octobre. Il a tenu quelques jours puis, un jour qu’il était seul à la maison, il ne s’est pas levé. L’artisan lui a demandé de ne pas revenir.
    Il ne fait pas de sport, ne sort que si on lui demande d’aller faire une course ou à un rendez-vous. On dirait qu’il n’a pas d’énergie.
    Régulièrement il ment, pour être tranquille sur le moment, puis il se rend compte que c’est compliqué ensuite et il a l’air malheureux. Il a des épisodes d’énurésie, qu’il ne veut pas aborder avec un médecin.
    Dans l’esprit des trois solutions possibles (études/travail/soin), son père a pris la décision de le faire aider par une psychologue : lorsqu’il y va, il dit qu’il ne continuera pas, que ça ne sert à rien, que de toutes façons il n’est pas quelqu’un qui parle.
    Il est en souffrance et maintenant l’entourage est en souffrance…
    Pouvez-vous nous indiquer s’il y a un spécialiste de ces questions sur Belfort (90) ou le Pays de Montbéliard (25)?
    Par avance Merci, beaucoup.
    Ch

  141. Bonjour,

    « Au secours ! ».
    Je ne sais plus comment faire pour aider mon fils, de bientôt 27 ans, a retrouver espoir et sortir de la situation dans laquelle il se trouve, et nous, ses parents, dans l’angoisse par la même occasion.

    Il a fait des études supérieures dans le domaine du bâtiment et des réseaux de fluides. Il a un bac + 5, a voyagé au cours de ses études à l’étranger, sac au dos, afin de se perfectionner en langue anglaise.

    Depuis l’obtention de son diplôme, aucune de ses demandes d’emploi n’a aboutie. Cela fait donc 18 mois. Il est revenu habiter chez nous dans une petite ville, assez éloignée de centres économiques. S’il conserve des relations avec ses anciens amis de sport, il se terre dans sa chambre le reste du temps. Il n’en sort que vers midi, parce que nous l’appelons pour déjeuner, et y retourne dès le repas terminé. Sa chambre est son seul refuge. Nos conversations sont réduites au strict minimum, dès que l’on aborde le sujet de recherche d’emploi, il se ferme et quitte la table. Il fait de la garde d’enfants de temps en temps, et quelques fois serveur dans des manifestations. Cependant il a tellement perdu confiance en ses compétences, qu’il s’interdit même les agences d’intérim, persuadé qu’elles ne lui permettrons jamais d’avoir un emploi.
    J’ai essayé de discuter avec lui, de le diriger vers une tiers personne (sophrologue exerçant près de chez nous), mais il refuse, disant qu’il n’a rien à dire. Je vois le temps passer sans que les choses ne bougent. Je le vois se métamorphoser vestimentairement parlant, avant que ce ne soit physiquement.
    (Je sais j’extrapole!).
    Quelles paroles utiliser afin qu’il aille consulter quelqu’un qui l’aide, le « coach », et lui fasse reprendre confiance en lui. Car même s’il était convoqué à un entretien, il est dans un tel déni de ses capacités, que cela se sentira, et le cercle vicieux de l’échec se refermera.

    Merci de votre aide.
    Cordialement, Hélène.

  142. La difficulté pour nous actuellement est de trouver justement des échéances  » tenables  » … Qui pourrait nous aider ?

  143. Depuis 6 ans nous vivons une galère sans nom avec notre fils alors qu’il était un enfant heureux et plein de vie.
    Il est rescolarisé depuis cette année dans un domaine qu’il a choisit mais devant ces nombreux retards il va se faire virer. D’ailleurs ce matin il s’est fait virer de son stage pour cette raison!!
    Depuis des années je lance des ultimatum. Je parle très souvent avec lui
    . Mais rien n’y fait alors que souvent il me jure qu’il va faire des efforts.
    Il ne s’entend pas vraiment avec son père qui vit avec nous. Nous essayons de former une famille heureuse avec nos enfants…..
    Je suis épuisée et ne sait à qui me confier . En parler? Pourquoi pas mais à qui? Pour m’entendre dire que ce n’est pas normal? Je le sais déjà! !
    J’ai besoin d’aide et d’un professionnel. Connaissez vous quelqu’un sur Grenoble?
    Merci pour votre réponse.

  144. Madame
    reprenez contact avec l’ASE.
    Cordialeemnt

  145. Madame, je ne peux répondre à cette question qui est complexe ne connaissant pas votre fils. Essayez au moins de le mettre en contact avec un médecin généraliste.
    Cordialement

  146. je ne peux que vous faire la même réponse qu’aux autres parents. Il n’y aucun moyen miraculeux. Commencez par vous faire aider si cela n’est déjà fait. Encore une fois ces isolements d’enfants (surtout des garçons) ne perdurent que parce que les parents les tolèrent…

  147. Bonjour,

    même cas me concernant : un fils de 21 ans élevé seule, échec scolaire, il vit enfermé dans sa chambre (limite un taudis!)et a plongé dans l’alcool depuis 2 ans.
    Début 2016, un jour où il était très mal et fort alcoolisé (2,4 g à 16 heures…)il a accepté de voir un médecin. Notre médecin traitant n’exerçant plus, je l’ai donc amené aux urgences de l’hopital psychiatrique de ma ville mais il m’a fallu aller le chercher le lendemain car il refusait d’y rester et personne n’a réussi à le convaincre.Son nouveau médecin traitant l’a mis sous valium, il faisait n’importe quoi, ne respectait pas la posologie en continuant de boire. 1er Rv chez un psychiatre qui l’a mis sous anxyolytique et selincro. Mais je dois faire l’infirmière : veiller tous les jours à ce qu’il prenne uniquement la dose prescrite et il ne supporte pas le selincro. 2e RV, il est mis sous Prozac pour 3 mois !!! Mon fils a décidé de trouver un autre psychiatre car celui-ci était fort antipathique et absolument pas à l’écoute.Certains rares jours, mon fils arrive à ne pas boire. Sinon il s’alcoolise notamment dès qu’il doit mettre le nez dehors pour se « donner du courage ». Il lui arrive de me harceler pour que lui donne de l’argent (il a dilapidé son compte)pour qu’il achète ce qu’il lui faut pour aller chez le psy sinon me menace de ne pas y aller. Il est même venu jusque dans mon bureau pour avoir de l’argent!!!
    L’ayant élevée seule, il me rend responsable de son mal-être et estime que je dois maintenant fermer ma bouche et « faire avec ». Il refuse catégoriquement de se faire hospitaliser. Comme il ne fait rien de ses journées et reste dans sa chambre, il appelle régulièrement son père, ma mère pour toujours parler de lui, de sa souffrance mais rien n’évolue.DE mon coté, je consulte une psy à l’ANPAA de ma ville et suis suivie pas l’assistante sociale de mon travail. Mais aujourd’hui je perds pied et suis désespérée. J’ai de plus en plus de mal à me concentrer au travail, à dormir.Tous les pros de la santé rencontrés lui disent qu’il devrait être hospitalisé mais étant majeur, personne ne peut rien faire ! Donc, il reste dans sa chambre à attendre que les médicaments agissent et certains jours il se saoûle et ces jours-là sont insupportables!!! La situation est insupportable !!! Et ces maigres démarches pour s’en sortir ne suffiront pas, quoi qu en dise mon fils car nous n’avons pas les moyens. ET je dois aussi me protéger, je commence à sombrer et je n’ai pas que mon fils dans la vie : j’ai un conjoint et un travail à préserver.
    Que puis-je faire de plus ?
    Merci pour votre aide

  148. je lance un SOS. Existe il un moyen pour soigner mon jeune de 26 ans dans un mois qui conscient de son instabilité m’a dit il y a peu de temps qu’il accepterait de se faire aider s’il pouvait payer.
    Est ce possible ?
    Je ne sais plus comment faire pour l’aider à s’en sortir. J’ai eu tellement de déceptions
    j’ai peur pour sa santé, pour lui!
    Merci beaucoup pour votre aide.

  149. En lisant tous les témoignages et les conseils de M. VINCENT, je m’interroge. Les parents « tolèrent » la situation, surtout la maman qui bien souvent élève seule son garçon adolescent ou jeune adulte. Laisser seul son fils reprendre en mains sa « vie » (ne plus l’assister dans l’alimentaire…. etc….) ou lui ordonner de quitter le domicile familial (sa chambre), je suis d’accord… mais…. Et s’il arrivait un malheur à notre fils qui refuse de grandir ???? aurons-nous assez d’énergie pour continuer à vivre et accepter cette culpabilité jusqu’à notre dernier jour ?

  150. Bonjour mon frère a 23 ans et ne sort pas de sa chambre depuis 6 ans il ne sort plus du tout de la maison depuis 4 ans son regard et vide par contre il n est pas du tout dans l agressivité . Nous avons perdu notre mere alors qu il était agé de 9 ans et c est descolarisé en 6 eme à l age de 11 ans . Est il possible de vous avoir au telephone je vien de Grenoble je ne sais pas si il existe un centre ici ou je pourrais me renseigner .
    Cordialement .
    Maya

  151. Vous venez de poser une question essentielle que l’on peut reformuler autrement : dois-je, par crainte du suicide, laisser mon fils dans une position misérable, cautionner qu’il n’entreprend rien, ne fait rien de sa vie, vit dans une situation de nourrisson, ou bien vais-je l’aider, non sans conflits, non sans angoisse, à devenir un homme ? Et, (question) subsidiaire), est-ce qu’au fond de moi j’accepte de le laisser partir, sans savoir ce qu’il va faire, sans être sûre de ce qu’il va devenir ?

  152. Bonjour
    j’ai mal compris la teneur de votre message comment faut-il entendre :
    « ….qu’il accepterait de se faire aider s’il pouvait payer »?

  153. Bonsoir!!!!!j’ai besoin d’être conseillé je suis totalement désemparée!!!J’ai une fille de 18 ans qui a eu son bac ASSP en juin 2015 et depuis ne fait plus rien,elle attendait d’avoir 18 ans pour « soi-disant travailler’,elle les a eu en décembre 2015 mais ne fait rien.Passe ses journées dans son lit,avec son téléphone,elle n’a pas d’amis,quand elle sort de sa chambre c’est pour se mettre sur le canapé.Elle va souvent chez ses grands-parents mais c’est le même scénario qu’à la maison.Je lui ai trouvé des annonces pour du boulot dans sa branche mais ne bouge pas,n’envoie pas de courrier.Elle ne fait rien à la maison même si on lui demande.Le papa a essayé de lui parlé mais elle s’en fout total,elle n’accepte pas les remontrances.Nous avons une autre fille de 11 ans qui vis mal la situation car sa soeur se prend pour sa mére,lui parle mal.j’ai entrepris une thérapie pour la petite afin qu’elle puisse extériorisé tout cela ,la psychothérapeute nous propose un entretien tous ensemble mais la grande de 18 ans refuse total d’y aller.
    je ne sais plus quoi faire et dire pour qu’elle sorte de se mutisme et qu’elle fasse quelque chose de sa vie.

  154. ma fille de 26 ans ne fait rien de sdes journées hormuis lire. Elle a arrêté ses études de psy qu’elle suivait à Albi depuis 1 an 1/2. Elle est revenue au domicile familiale mais ne communique peu avec nous ^père et mére). Quoi faire ?

  155. Bonjour

    J ai decouvert votre site et je reconnais certaines similitudes avec ce que je vis.Mon fils de 22 ans bientot 23 en mai prochain est tres timide et n ose pas s’incruster comme il dit au sein d un groupe.Il est en fac de pharma en 4eme année.Tout irait bien s il n’avait pas cette phobie sociale.A ces dires il frequente un petit groupe d’étudiants de sa promos mais jamais pour sortir. Cet etat d exclusion remonte à ses 14 ans environ
    Il a subi une première intervention chirurgicale du poumon et il ne voulait qu aucun de ses camarades ne lui rende visite.
    En classe de première une seconde intervention chirurgicale est nécessaire sur l autre poumon et là rebelotte.De ces faits je pense que je l ai un peu trop cocoone et je culpabilise maintenant. Il peut avoir parfois des propos cassants et avec mon mari cela devient parfois compliqué je dois faire le tampon entre les deux.Je precise qu il ne consomme pas d ‘alcool ne fume pas ne se drogue pas.Par ailleurs il pratique le tennis de table depuis 13 ans.Est ce grave docteur?
    Merci pour votre eclairage.

  156. Bonjour Monsieur,

    Nous sommes mon mari (gravemment malade, opéré d’un cancer pulmonaire il y a 3 ans et atteint d’une polyartrite) et moi dans une situation similaire à toutes celles décrites sur votre site. Notre 2ème fils (18 ans) est en rupture scolaire depuis la fin de la seconde et totalement descolarisé depuis juin 2015 (ne s’est pas présenté aux épreuves du BAC ES).

    Enfant et adolescent doté d’un caractère bien affirmé, n’acceptant aucune remontrance ni à l’école ni à la maison, nous l’avons inscrit au judo pendant quelques années, puis passionné de ski, au ski-club de 7 à 14 ans

    J’ai pourtant tiré toutes les sonnettes d’alarme auprès de la direction du lycée et adressé un courrier à la protection de l’enfance et adolescence pour relater la situation à laquelle nous étions confrontés depuis plus d’un an afin d’agir le plus vite possible pour le sortir de ce marasme et qu’il prenne conscience des dangers auxquels il s’exposait en ayant recours auprès de son frère ainé ägé de 32 ans( membre de la police nationale à Thonon-les-Bains 74 )afin qu’il puisse le raisonner et le mettre en garde des risques qu’il encourrait à se comporter avec violence à notre égard détoriation du mobilier, portes et vitres cassées) sachant que nous sommes des parents âgés son père 69 ans et moi-même 64, tous ces débordements entrainent des traumatismes physiques et psychologiques, tout ceci parce que nous refusons de lui donner l’argent. Confrontés à une situation inacceptable, à notre demande nous avons eu un entretien avec la juge pour enfants en sa présence et les assistantes sociales afin qu’il puisse être pris en charge en externe par une équipe médico-social, malheureusement son dossier n’était pas prioritaire par rapport à d’autres cas en attente de prise en charge et ce n’est que 2 mois avant sa majorité que notre fils à vu brièvement une éducatrice qui lui a laissé le choix de la consulter en cas de besoin, ce qui fait que nous nous sommes battus contre vents et marées pour rien et que nous sommes toujours à la case départ. DECOUVRANT CE JOUR VOTRE SITE j’ai bien retenu qu’il n’y a que 3 solutions envisageables ou bien il reprend ses études ou un apprentissage, ou il cherche efficacement un travail, sinon il accepte de consulter et de suivre une thérapie(solution qui serait la plus appropriée pour son avenir socio-professionnel) sinon en dernier recours la 4ème il quitte le domicile et vit sa propre expérienc en se confrontant aux réalités de la vie.

    Pour sa défense il dit répète constamment quand tu iras consulter un médecin psy alors à ce moment là j’accepterais d’en voir un en ajoutant je sais qu’un jour je serais obligé d’en passer par là. Dois-je moi même aller consulter un médecin spécialisé en psychologie pour lui venir en aide et m’aider à tenir mais depuis 24 heures j’ai pris la décision de prendre rendez-vous pour moi et lui si il est d’accord toutefois ma question est : peut-on voir le même médecin indépendemment tous les deux ou est-il préférable d’avoir chacun son propre psy. Excusez-moi de ce long commentaire. Avec mes remerciements pour vos conseils.

  157. Bonjour, ma fille a 26 ans. Après des études de psy à Albi (qu’elle a arrêtée volontairement il y a 1 an) elle est revenu chez nous les parents. Depuis, elle ne fait rien. Elle passe ses journées à lire, ne prend pas ses repas avec nous, nous évite. La tension est tendue entre nous. J’ai fait venir un médecin qui l’a trouvée en parfaite santé.
    Je ne suis pas de cet avis. Elle ma

  158. Bonjour, ma fille a 26 ans. Après des études de psy à Albi (qu’elle a arrêtée volontairement il y a 1 an) elle est revenu chez nous les parents. Depuis, elle ne fait rien. Elle passe ses journées à lire, ne prend pas ses repas avec nous, nous évite. La tension est tendue entre nous. J’ai fait venir un médecin qui l’a trouvée en parfaite santé.
    Je ne suis pas de cet avis. Quoi faire ?

  159. Mon fils de 21 ans est depuis 3 ans dans sa chambre, jeux, désocialisation, cannabis, décalage nuit jour. Il refuse de se soigner, se trouve normal : exactement ce que vous décrivez. Nous avons essayé des psy à domicile mais il les a mis à la porte.
    Nous sommes sur Lyon, qui pourrait l’aider et nous aider?

    merci

  160. mon fils est aussi très maigre..

  161. Bonjour,
    je vous ai parlé de mon problème le 8 mars dernier. Je n’ai pas eu de réponse. Avez vous reçu mon message ?

  162. je viens de tomber sur votre site. Je suis une maman qui a un fils de 20 ans. Il refuse ou ne peut pas se mettre en action dans sa vie me dit-il , il est sans but. notre nouvelle situation est que je suis séparée de son papa depuis 6 mois. Son papa le servait car il ne savait pas dire « non ». Tout ce que j’entreprenais pour le motiver n’était pas suivi. J ai donc laissé ce temps à mon fils pour se remettre en lisse. Voyant son inaction , j’ai décidé de r’agir et ce matin , je l’ai réveillé à 8 heure , j’ai ouvert les volets et lui ai demandé de venir m aider. Après une bonne dispute il est parti de la maison , je ne suis pas inquiète il reviendra . Par contre , je cherche une psychologue sur toulouse ou un centre pour nous aider. Je lui ai dit que je l’aiderai mais que maintenant nous n’avons plus le choix .Meme s’il ne comprenait pas toute mes décisions je le faisais pour lui et surtout que je l’aimais

  163. pourquoi ne pas commencer à aller voir un thérapeute avec votre fils au moins une première fois ? le thérapeute décidera alors de la meilleure façon de procéder pour vous aider. Cordialement

  164. j ai pris rendez-vous avec une psychologue

  165. Bonjour

    j’avais fait part de ma situation mais mon message n’a jamais été publié…Je ne reviens pas pour réécrire mon histoire mais j’ai 2 questions : doit-on laisser partir son enfant pour qu’il devienne un SDF ? Comment aider un enfant qui refuse de grandir à devenir un homme ? Personnellement, je ne demande qu’une chose : que mon fils fiche le camp de chez mois mais pour qu’il s’installe sous un pont, là je refuse.
    Cdt

  166. Bonjour

    Pourquoi mon messagecest toujours en cours de moderation?

    Cordialement

  167. Bonjour, je suis inquiète car mon fils âgé de 16 ans commence à ne plus sortir de la maison,ne va plus au lycée depuis fin janvier…s isole de plus en plus j ai essayé le co,la cpe le medecin scolaire ainsi que le médecin de famille le psychologue avec lequel ça n a pas du tout fonctionné.je ne sais plus quoi faire pour le motivé. ..je sais que nos enfants nous echappent mais je reste sa mère et j aimerais qu il soit heureux…

  168. bonsoir
    je vous lis et lis tous ces témoignages qui me parlent. Mon fils est dans le même cas que la quasi totalité de ces jeunes. Il a 19 ans. Il vient d’abandonner une école d’art privée au motif que les cours n’étaient pas ceux attendus. Il a voulu aller à Marseille tenter de vivre seul et quitter Grenoble. retour au bout de 6 mois
    il n’a eu cesse de m’appeler à chacun de ses petits problèmes (en vérité, mineurs mais dont il faisait toute une montagne). Je n’ai eu cesse de m’inquiéter au point de certainement lui transmettre cette inquiétude.
    Il a du mal à devenir adulte.
    il vient de rentrer mais je le sens perturbé
    Il est dans sa chambre et ne dort que la journée
    je souhaite avoir l’adresse d’un de vos confrères
    et vous en remercie

  169. je ne sais plus que faire pour aidée mon fils de 17 ans il à commencé a fumé du cannabis à 15 ans avec les copain de l’école pour se sentir bien il à suivie une thérapie de 8 mois sens résultats il à redoublé la 2ed et on l’a changer de lycée mais en novembre 2016 il désiste des cours disent qu’il ne veux pas faire un bac technologique malgré tout nos efforts et de la direction du lycée lui promettant de lui trouver des stages en art appliqués il à abandonne les cours ,ne sort plus de sa chambre , depuis on insiste pour qu’il fasse des activités et des stages de formation ,mais il se renferme de plus en plus dans sa chambre ,il n’as pas envie de sortir , il est toujours fatigué mais ne veux pas voir le médecin, il n’a plus de copains ,quand je lui parle il ne répond pas ou il se fâche et on déclenche une dispute cella agace son père un pacifique. devant mes angoisses son père me rasure qu’il va changer ,qu’il va se prendre en main , mais j’ai l’impression du contraire ci on ne fais rien .
    je sais que mon fils continue à fume du cannabis en cachète et je soupçonne un état dépressifs.
    il à beaucoup changer. Depuis un mois je ne dis rien pour ne pas le contrarier mais par fois je suis désespérer de le voir se détruire et je culpabilise son père de ne pas réagir. Pourtant gentiment son père fais tous pour le sortir de sa chambre .on à consulter un psychologue pour nous aider mais notre fils ne veux plus y aller ,on à demander a des amis qui lui fon la morale , à plusieurs reprises jai demander à mon fils d’organiser des sorties et à la dernière minute n’as pas voulu sortir. on à tout fais ,confisquer le portable, l’ordinateur, la télé l’argent de poche ,en le forcent on à fini par caser la serrure de sa chambre .on le laisse tranquille car on à peur de la violence ;je cherche une équipe pédagogique, un éducateur specializer qui se déplace domicile si ca existe . merci de me donne des contactes je ferais tout pour aider mont fils . désoler pour les fautes d’orthographe je suis portugaise et j’ai appris le Français en faisant les devoirs scolaires avec mon fils .

  170. Monsieur bonjour, voilà déjà plusieurs fois que je consulte ce site. Moi aussi mon fils de vingt ans ne fait rien de ses journées fume du cannabis vit la nuit . Que faire j ai essayé toutes les propositions d aide que je peux lire ici. Je reste en relation avec les écopé de Bordeaux qui lui me fait clairement comprendre que mettre son fils dehors n est pas une bonne solution. En effet, que fera t il,ou ira t il est ce que la situation ne risque pas dégénérer? Partir vers des relations néfastes pour lui? L an dernier dans notre village un jeune de 19 ans s est suicide! Même profil. Certes il n y a pas de solution miracle j ai coupe tous les vivres, toujours aucune réaction la dernière solution est effectivement de le mettre à la porte mais comme je le dit plus haut cela est déconseillé par des professionnels sans compter les risques qui y sont liés. Merci pour votre reponse

  171. Je voulais dire le secop

  172. je vais d’ici quelques temps prolonger mon article pour proposer quelques pistes de réflexion face à la question de nombreux parents : que faire face à cette situation ?
    En attendant posons ce principe : si le jeune refuse toute aide, travaillons auprès d’un professionnel notre relation à lui, afin de trouver des ressources pour l’aider.

  173. bonjour Docteur,
    je vous ai envoyé 2 messages concernant ma fille de 26 ans. Je n’ai pas de réponse de votre part. Pourquoi ?

  174. Bonjour merci pour votre réponse. J aimerais que vous me disiez ce que vous voulez dire par:les abandonner à eux même. Tout en ne pas les lâcher? Cela veut il dire concrètement que je doive arrêter de réveiller mon fils tous les jours. Car effectivement c’est souvent peine perdue. Ne pas les lâcher. Pourriez vous développez s il vous plaît? Vous encouragez à ne pas hésiter à mettre son enfant de 20 à la porte mais ne sont ils pas un peu trop immature même pour comprendre cette démarche? Merci pour vos conseils

  175. Mof ils aîné. A toujours ete un solitaire mais a toujours eu des copains . Lors de soirees il lui arrivait de s,isoler
    Nous avons demenagé a la fin de sa 3 eme dans une autre region
    Il est entré en 2nde et l,annee de sa terminale a fait une fete chez nous avec toite sa classe
    Il est en 1 ere anne iut et a son studio
    Je viens de decouvrir qu,il decroche ne va plus a tous les cours
    Les week ends ou il est a la maison il est sur son ordinateur ne va pas voir ses copains de lycee sauf une fois ou il est alle a l,anniversaire d,une copine de lycee
    J,ai l,impression qu,il est bien quand il est est en auvergne chez mes parents et mon frere ou il sort fait desactivtes dans un comites des fetes.

    Nous habitons dans l,orne mom fils est a l,iut de cherbourg

  176. Bonjour Docteur,
    Comme je vous l’ai déjà expliqué je rencontre beaucoup de problèmes avec ma fille de 26 ans. Après avoir arrêté ses études de psy en fin de 3e année, ma fille est revenue vivre chez nous (parents.) LA journée elle dort, elle prend ses repas en dehors de nous, de nous parle à peine et nous évite le plus possible. La nuit, elle lit. Quoi faire pour la sortir de cette « prison » où elle s’enferme volontairement sans nous demander d’aide.
    Merci pour votre réponse.

  177. Cher Docteur,
    J’ai lu attentivement ce que vous avez écrit sur les enfants qui restent enfermés dans leurs chambres durant des années, et je dois dire que vous décrivez très exactement le cauchemar que nous vivons depuis de nombreuses années.
    Déscolarisé depuis l’âge de 14 ans, notre fils est âgé de 22 ans.
    De grâce svp pourriez-vous svp nous conseiller un psychiatre aussi compétent que vous dans ce registre ?
    Je tiens à vous préciser que mon épouse et moi avons consulté sans relâche des psychiatres qui à priori s’avouer incompétents!
    Sachant que notre fils ne souhaite pas consulter.
    Il ne parle plus à sa mère depuis 2 ans.
    Il s’est installé dans son esprit une haine qui dépasse l’entendement
    Il sort de sa chambre la nuit pour s’alimenter
    Lorsque je le croise j’essaie d’échanger quelques mots avec lui.
    Cet échange à sens unique reste très bref.
    Sa réponse :  » laisse-moi tranquille je suis fatigué  »
    Il est sur son ordinateur pratiquement toutes les nuits et dort la journée.
    J’ai proposé à sa mère de couper l’Internet mais craignant ses réactions, elle s’y oppose.
    Pour conclure, à priori une relation fusionnelle entre sa mère et lui qui s’était installée depuis très longtemps, s’est finalement transformée en détestation au point qu’il a décidé de se détruire en s’isolant définitivement
    Ce qui reste inquiétant c’est que dimanche il est rentré à 4h du matin complètement éméché et dans son délire, il m’a confié qu’il avait essayé de se pendre et qu’il n’avait pas le courage d’aller jusqu’au bout; et qu’il allait le trouver prochainement.
    Le croire ? et quoi faire ?

    En espérant que vous trouverez le temps de me lire
    J’attends impatiemment à mon tour svp votre retour.

    Merci

    P.S
    Nous habitons Paris et je suis prêt à me déplacer à Grenoble

    Bien respectueusement

  178. Bonjour, Mon fils vient d’avoir 17 ans et ne montre d’interêt pour rien. Il est pourtant appliqué à l’école, travaille et veut réussir son année même si ses notes de ne sont pas toujours à la hauteur de ses espérances. Ses professeurs disent de lui qu’il est un ado très discret mais qui ne pose vraiment pas de problème de par son comportement et que son attitude est irréprochable. Ca c’est le côté positif.A la maison, il s’enferme à longueur de journée dans sa chambre, descendant uniquement pour manger, parlant très peu, toujours de mauvais humeur. Il ne sort jamais avec des amis, n’a pas d’envie de quoi que ce soit (permis de conduire, vacances avec nous ou avec les amis, rencontrer des jeunes, aller s’acheter des nouvelles affaires, prendre soin de lui,…) Il refuse toutes sorties avec nous et déteste rencontrer du monde . Il a une grande soeur qui est tout l’opposé de lui. Je redoute les grandes vacances, il va partir seul avec nous et je vois que ça ne l’enchante pas (et je comprends !), il ne veut pas prendre d’amis avec lui non plus et 2 mois et 1/2 de vacances à resté enfermer et ne voir personne, je suis vraiment triste pour lui. Bien sûr il refuse d’aller voir quelqu’un qui pourrait l’aider car pour lui il n’a de problème. Je tiens à préciser qu’il fait énormément de sport (il fait du foot 3x par semaine et est en option sport/étude). Je voudrais tellement qu’il ai 1 ami et le voir sourire de temps en temps. Qui pourrait m’aider ou me conseiller ? merci

  179. Afin de répondre à de nombreux écrits de parents m’exposant leur situation je viens de remettre à jour mon article en espérant que celui-ci les aidera un peu. Je ne peux, vous le comprenez bien, donner de consultations par internet ou à distance, chaque cas demeurant singulier.

  180. Merci pour le complément d article. Cela m a éclairé.

  181. Bonjour Docteur, merci pour votre article.
    Nous sommes, mon fils et moi dans la même situation que les cas présentés ci-dessus : il vient d’avoir 18 ans, passe tout son temps dans sa chambre, sans projet ni perspective d’avenir.
    Mon ami a obtenu une mutation aux USA. Nous nous connaissons depuis 4 ans mais nous ne vivons pas ensemble car il ne supporterait pas un tel comportement et mon fils ne veut pas le voir. J’ai décidé de le rejoindre fin 2017. Je me suis dit que c’était une opportunité à saisir : l’occasion de faire chacun notre chemin. Et on a le temps de préparer cette échéance, qu’il se reprenne en main, qu’on trouve un endroit où il habitera car je dois vendre la maison.
    Je lui ai fait part de mon projet et il l’a assez bien pris dans un premier temps, il a même accepté de faire une thérapie avec une psy qu’il avait déjà rencontrée. Les séances vont débuter prochainement.
    Maintenant, il dit que je ne pense qu’à moi. A part la psy, rien n’a changé, il ne se prépare pas, il subit son sort.
    Je culpabilise, je me dis qu’il va ressentir ça comme un abandon, et j’ai peur pour lui car il n’est pas prêt à affronter le monde(du moins pour l’instant). Evidemment, je compte l’aider financièrement mais pas le financer intégralement car je voudrais qu’il arrive à se débrouiller par lui-même.
    Que pensez-vous de cette décision que j’ai prise ? Merci infiniment pour votre réponse et vos conseils.

  182. votre décision est certainement bonne : vous allez vous remettre à vivre votre vie et votre fils va devoir comprendre que ce ne sont que les enfants que l’on abandonne et que lui, devenant adulte, va surtout devoir vous abandonner, ce qui lui fait très peur, évidemment ! L’important est surtout qu’il sente votre détermination pour réaliser qu’il a, à son tour, à penser à lui…

  183. Merci beaucoup pour votre réponse qui m’encourage. Mais je ne comprends pas ce passage : « ce ne que sont que les enfants que l’on abandonne ». Pouvez-vous m’expliquer ?
    Merci d’avance.

  184. considérez-vous que votre fils est encore un « enfant » que vous allez abandonner, ou bien est-ce lui qui se prend encore pour un enfant que sa mère va abandonner ?

  185. Bonjour Docteur,
    je viens de lire votre article et les commentaires de ces gens désespérés ! ma vie est un peu similaire à certain mais c’est de ma fille unique qu’il s’agit ! je l’ai élevé seule, le courageux papa est parti à la grossesse, et je l’ai toujours considéré comme une princesse et j’en paie les pots cassés ! j’ai pourtant tout fait pour arranger les choses mais rien n’y fait…. elle a décroché, je l’ai donc mis dans le privé en internat, elle a de nouveau décroché, pédo psychiatre parce qu’elle a commencé a se scarifier les bras, il m’a dit « normal, c’est la mode, ils font tous ça au collège!! » ensuite gendarmerie, parce qu’elle a quitté l’école 3 semaines, avant ses 16 ans, mais comme elle n’est pas « livré à elle même », donc que je m’en occupe rien de grave ! ensuite juge des enfants, suivi d’une éducatrice judiciaire ! RIEN ! et puis comme elle me l’a dit, votre fille va avoir 18 ans, on ne peut plus rien faire !! elle en a 19 aujourd’hui, enfermée dans sa chambre. un jour ça va, elle passe du temps avec moi, et le lendemain ou l’heure d’après elle fait la tête, je ne sais pour quelle raison…. ( lunatique – bi polaire ) à bout de force, je ne sais plus quoi faire, quoi dire, je suis mieux loin de chez moi….triste réalité ! je lui ai payé son permis et une voiture, elle déteste prendre les transport en commun ! je me suis dit, elle va se bouger, faire une formation ou autre mais rien ! elle qui avait de bons résultats scolaire ! j’ai eu un cancer l’année dernière, l’inquiétude de ne pas savoir si ça allait bien se passer donc l’ultime question, si je ne guérit tu vas faire quoi ?? réponse : je ne sais pas ! / la chance, rémission totale ! elle ne veut pas consulter de médecin, pour elle tout va bien, elle a juste envie de rien faire…..je garde espoir, mais je fatigue. impossible pour moi de lui dire de quitter la maison ! ça serait peut être une solution, mais pas tant qu’elle n’est pas décidée à travailler ou faire une formation. Ce mois ci, j’ai donc décidée de ne plus subvenir à ces besoins, juste nourriture et entretien, plus de fringues, chaussures, accessoires etc… elle est pourtant très belle, gentille, agréable, rigolote, elle gâche sa vie et une partie de la mienne aussi. merci de votre attention.

  186. Oui, bien sûr, vous avez raison, c’est moi qui n’arrive pas à le lâcher, c’est pourquoi sans doute, on est dans cette situation. Je fais un travail en EFT pour me libérer de ces émotions et schémas qui font que je le considère encore mon petit garçon. C’est vrai, je ressens toujours de la peur pour lui comme s’il n’était pas capable d’y arriver. Avec une psy, j’essaie de comprendre pourquoi et surtout j’espère changer pour qu’il puisse vivre sa vie.
    Merci à vous de prendre le temps de nous lire et de nous apporter votre regard de professionnel.

  187. et bien c’est un début !, essayez de lui faire rencontrer au moins un médecin généraliste…

  188. Bonjour Docteur.
    Je viens de faire connaissance avec le site. Notre situation est identique hormis que je ne travaille plus suite à des problèmes de santé. Environ 10 ans de souffrance que Je n’ai jamais su gérer. Divorcée seule avec mon deuxième fils (10 ans de différence avec son frère aîné) sans travail suite à un cancer et perte d’emploi depuis 2008 je ne suis pas un exemple pour lui. J’ai baissé les bras plus d’une fois (dépressive chronique…) mais me soigne (psychologue régulièrement traitement etc…) il le sait et en joue!
    Ne sachant plus quoi faire je l’ignore à tout point de vu (repas lessive etc…). Il ne me parle que quand il a besoin d’argent ou autre. Son père lui verse 200 euros par mois (allège sa conscience,aucun soutien efficace). Le fait de l’ignorer n’est pas non plus la bonne solution? Il a était hébergé chez un de ses « copains « lorsque je me suis retrouvée sans domicile, personne ne voulait l’héberger connaissant la situation. Nous avons étaient séparés pendant presque 2 ans. Je lui est proposé de revenir habiter avec moi car il avait trouvé du travail en alternance. Les règles établies n’ont pas duré plus de 2 mois… impasse totale! Incapacité à dialoguer. De plus il sait que j’ai peur de ses réactions parfois violentes. Il m’arrive de penser au pire

  189. Bonjour M. Vincent. J’ai une fille de 24 ans qui refuse de travailler. Elle conserve une activité que je lui trouve pendant un mois puis s’arrête. Elle consomme de l’alcool, du cannabis ainsi que des tranquillisants. Elle vit la nuit et dors le jour. Ça dure depuis des années. Elle vivait jusque là chez moi. C’était devenu tellement insupportable que je lui ai trouvé un petit studio, espérant que cela changerait quelque chose. La situation est toujours la même. J’ai tout essayé avec elle, je n’arrive à rien. A 24 ans elle ne peut pas prétendre au RSA et je dois donc subvenir à ses besoins. Je consulte depuis peu une psychologue. Je suis à la fois très inquiet mais aussi en colère. J’ai l’impression que je ne vis que pour elle. Je me sens démuni et au bout du rouleau. Je ne sais plus quoi tenter. Elle refuse de se faire soigner.

  190. Bonjour Docteur, merci pour votre réponse.
    Comme dit dans le mail du 3 avril, je vais rejoindre mon ami muté aux USA fin 2017. D’ici là, je dois vendre la maison où nous habitons mon fils de 18 ans et moi.
    Quand je lui ai exposé la situation, j’espérais qu’il « se bouge » pour se préparer à ce qui l’attendait. Il n’en est rien, il ne se terre que davantage dans sa chambre.
    Il dit qu’il n’arrive pas à se projeter dans l’avenir, qu’il a tellement peur de tout qu’il veut continuer à vivre comme maintenant : avec le moins de contact possible avec l’extérieur et donc qu’il ne peut pas travailler… La solution qu’il a trouvée : que je subvienne à ses besoins même si je ne suis pas là (comme je vais vendre la maison). il considère que c’est un dédommagement suite à toutes les souffrances qu’il a endurées (divorce, déménagement, internat, hôpital psy…). Sinon, il deviendra SDF et s’il ne supporte pas, le suicide pourrait aussi être une solution. Il pourrait aller chez son père mais celui-ci a toujours été défaillant et il est en ce moment à la limite de se faire expulser.
    Pour ma part, j’ai compris qu’il ne peux pas se remettre « en route » comme ça et que c’est trop d’un seul coup : trouver du travail, trouver un logement…
    Aussi, je pense lui proposer la chose suivante : avec l’argent de la maison, je peux acheter un studio que je lui prêterais et ce, sur une durée déterminée (3 ou 4 ans). On signerait un bail pour qu’il voit que ce ne sera pas éternel. De cette façon, il aurait tout de même un toit sur la tête et ses sœurs sont bien restées à la maison jusqu’à 23/24 ans.
    Il lui resterait à financer le reste (alimentation, transport…), ce qui l’obligerait à travailler et à s’assumer progressivement.
    Pensez-vous que ce soit mon côté maternant qui parle ? que je ne fais que céder à ce qu’il me demande ? (la plupart des gens autour de moi pense que je devrais le laisser se débrouiller tout seul, que c’est au père de prendre le relais…)

    Merci pour votre avis qui m’est précieux.

  191. Bonjour,

    Mon fils majeur refuse toujours tout soin et se persuade qu’il arrivera à gérer, alors qu’il continue à sombrer dans l’alcool. Comme il n’y pas de cellule psy mobile sur notre ville, après conseil auprès de la psychologue des AA et d’une assistante sociale, j’ai appelé SOS médecin, signé une demande d’hospitalisation sans consentement, et les pompiers ont emmené mon fils aux urgences.
    Bonne ou pas bonne décision, je ne supportais plus de voir mon fils se détruire.
    Il est en soins psy pour 2 semaines. Ensuite, je n’en sais fichtre rien. J’ai RV avec le psychiatre et l’assistance sociale du CH semaine prochaine pour voir ce qu’il est possible de mettre en place pour lui et aussi pour moi car je refuse qu’il revienne vivre à la maison.
    Je suis à la fois soulagée qu’il soit pris en main mais aussi plus angoissée pour son avenir.Que va-t-il devenir ???!!!!

  192. Bonjour Docteur, bonjour à tous,
    Mon témoignage est un peu différent : je voudrais vous parler de ce que subit le reste de la fratrie et aussi ce qui se passe à long terme si le problème n’est pas résolu.
    Mes frères et moi avons tous aujourd’hui autour de la cinquantaine. Depuis 30 ans nos parents ont tout passé à l’un de nous. Appelons-le J. Tout ce qui est décrit dans l’article est arrivé : déscolarisation, alcool, drogues douces d’abord puis de plus en plus dures, désaccord parfois violent entre les parents sur la « bonne méthode », démissions successives des emplois, poursuite d’objectifs dithyrambiques sans s’en donner les moyens (à commencer par le TRAVAIL, ce mot obscène).
    Nos parents ont donné à J. pour ses chimères des sommes d’argent astronomiques au point que le reste de la fratrie est de fait déshéritée. Ni mes parents, ni mon frère n’ont jamais accepté de psychothérapie. Mais moi j’en dû en suivre une à partir du jour où J. a agressé physiquement notre vieux père, qui n’a pas voulu porter plainte bien sûr.
    C’est le psy qui m’a convaincue de me battre pour mon héritage. Tout simplement pour reprendre ma place dans la fratrie.
    Car c’est bien de cela dont il s’agit : pour les parents il n’y en a plus que pour le pauvre chéri. Dans les situations décrites plus haut et que je connais encore aujourd’hui, le triangle infernal père-mère-enfant tourne sur lui-même et les autres enfants n’ont plus leur place. Pis nos parents étaient parvenus à m’entraîner dans leur culpabilité à l’égard de J.
    Les frères et sœurs ont beau ne rien faire de mal, travailler en classe puis à l’université puis pour gagner leur vie, ne rien exiger de leurs parents, puis veiller sur eux lorsqu’ils vieillissent, pour les parents, le frère reste éternellement à leurs yeux un pauvre gosse (de 50 ans !) qui n’y arrivera jamais seul. Impossible de leur faire comprendre que leur incapacité à couper le cordon, leur manque de confiance dans les capacités de leur fils sont précisément le problème ; que plus ils paient, moins il a envie de travailler ; et qu’il sait exactement sur quelles cordes jouer pour que les virements arrivent sur son compte.
    De toute façon, pour J. ce n’est jamais sa faute. Le monde entier lui en veut. Les autres sont toujours injustement mieux lotis. Il fait même des procès à tout bout de champ à des tas de gens, il les perd et Papa paie encore !
    Et lorsqu’on se plaint des inégalités de traitement entre les enfants, les parents rétorquent : « Mais de quoi te plains-tu ? Tu n’as besoin de rien, toi ! Tu as déjà tout ! Regarde ce pauvre J. avec qui le monde est si méchant… Il ne s’en sortira jamais tout seul, lui !»
    Je vous livre ce message un peu décousu comme un cri d’alarme. Les jeunes et moins jeunes comme mon frère J. font exploser les couples et les familles. Alors parents, pour vous-mêmes, pour votre couple, pour l’amour de TOUS vos enfants, cherchez de l’aide et coupez le cordon avec votre J. à vous sans vous laisser impressionner par le chantage. Sinon un jour il vous battra, en plus de vous piquer tous vos sous. Vous avez raison docteur : la situation ne dure que parce que les parents la tolèrent.
    Je termine sur une note biblique. Mon père se rêve dans le rôle du Père de la parabole du Fils Prodigue que raconte Jésus. Il rêve que J. revienne un jour prochain et lui tombe dans les bras alors que depuis l’agression ils n’échangent que des virements dans un sens, et des emails d’insultes dans l’autre. Mon père oublie un détail de taille : le père de la parabole ne part pas à la recherche de son fils. Et lorsque le fils n’a plus d’argent, qu’il en vient à garder les cochons, animaux impurs, pour survivre, et à envier leur nourriture tellement il a faim, c’est lui tout seul, une fois qu’il est au fond du trou, qui prend la décision de revenir vers son père. Je conclus pour de bon cette fois sur la compassion que j’éprouve pour le fils aîné de la parabole, qui se met en colère à la vue de l’accueil réservé à son frère.

  193. des les premieres lignes de ce document j ai complètement reconnu mon fils sauf que lui est âgé de 34 ans et toujours dans cette situation d isolement avait commence plus jeune plusieurs apprentissage mais jamais menés au bout jai tout essayé ‘la douceur la colère ne travaille plus depuis longtemps fume bien sur du cannabis on se croise dans les couloirs de la maison sans plus se parler ou ne se dire que des banalités. Il à en plus des démêlés avec la justice je suis à 2 doigts de le dénoncer pour autre chose je suis vraiment désespérée il refuse d aller voir médecin ou psychologue je vois bien que d après tous ces témoignages la solution revient au parent chez qui il vit Mais laquelle ?? À Coupe les ponts également avec son père depuis bien longtemps et ce dernier ma tjts rejeté la faute bien sur trop facile…. qui ne demande que sa tranquillité il l à pris chez lui une fois mais ne l à pas supporté et me l à renvoyé.

  194. mon fils de 20 ans se ferme dans sa chambre avec son ordi et ses jeux électroniques nen sort que pour manger ne voit pas lutilité de travailler et ne me parle plus. comme parents nous avons vécu une expérience pénible avec sa sœur jumelle quon a viré de chez nous parce qu elle est agressive manipulatrice et se détruit avec la drogue . Mon fils na pas d ‘amis,est calme mais semporte dés qu’on commence a l’encourager a sortir.ON ne veut pas le virer et le perdre comme cest le cas de notre fille. On ne sait pas si son isolation va durer longtemps.le problème de sa sœur a presque détruit notre couple.On a peur de perdre un autre surtout qu’il ne nuit qua lui meme et doit souffrir mai nous on ne le comprend pas bien .Aide nous SVP

  195. L’utilisation du mot « parasite » est proprement affligeante pour la condition humaine. J espere que vous faites preuve d un peu plus d humanité et d un peu moins de condescendance envers vos patients.

  196. Vous avez raison, les personnes qui vivent dans la situation que je décris, se trouvent dans une condition humaine affligeante, car comment appelez-vous un organisme qui vit entièrement au dépend d’un autre ou de plusieurs autres, leur apporte beaucoup de soucis et de difficultés (lisez les témoignage ci-dessous) jusqu’à les détruire, et refuse toute remise en question de son action ? Il y a des moments dans la vie où il faut avoir le courage de regarder les choses en face. Cordialement

  197. je ferais toujours la même réponse : efforcez vous de convaincre votre fils de se faire suivre au moins par un médecin généraliste. Cordialement

  198. Votre témoignage est très important en particulier pour ceux qui nous lisent : on (les parents, comme les médecins) néglige bien trop la fratrie quand il y a une difficulté sérieuse avec un enfant dans une famille. Cordialement

  199. Vous avez bien sûr raison il est irréaliste de passer de l’ombre à la lumière d’un coup. Lui assurer un toit est important, le convaincre de se faire aider ( thérapeute, service social…) car vous ne serez plus à côté de lui comme auparavant est essentiel : il ne pourra pas trouver du travail et s’assumer par magie. Cordialement

  200. Il est toujours extrêmement difficile de se résoudre à faire interner un de ses enfants. C’est pourtant parfois le seul moyen pour initier des soins. Dès qu’il ira un peu mieux, il est nécessaire que vous expliquiez bien à votre fils pourquoi vous avez été obligé d’en venir à le faire hospitaliser sous contrainte. Cordialement

  201. Bonjour docteur
    Mon fils « malade » vit à Toulon Auriez vous les coordonnées d’une
    Équipe très performante pour le prendre en charge!!
    Merci pour votre soutien Merci
    Cordialement

  202. Bonjour Docteur, bonjour à tous.
    J’ai enfin décidé de passer à l’action, cette semaine. Résilier l’accès internet. ça me semble plus « facile » que de le mettre dehors même si je suis tenaillée par la peur. La frustration sera telle qu’il sera fou de rage et qu’il a déjà été violent avec moi. Mais comment faire autrement que de le mettre devant le fait accompli ? Si je le préviens, si je le menace, il parlementera pendant des heures pour me faire changer d’avis. Et je vais prendre des précautions : aller voir les gendarmes pour les prévenir…
    J’ai honte d’en arriver là, d’avoir peur de mon propre fils, qu’il soit devenu cet élément ingérable, incontrôlable…

  203. Bonjour,

    Mon fils de vingt ans ressemble à tous ces adolescents .Avec une
    année d’avance(il a redoublé deux fois la seconde et la terminale
    puis son bac ou il a échoué).Il a donc arrêté ses études,c’est installé chez nous et attend que le temps passe Pouvez-vous me transmettre l’adresse dans le PUY DE DÔME de la fondation de la santé de l’étudiant.
    Bien cordialement

  204. J’ai un fils de 27 ans sans emploi sans diplôme actuellement à la maison sans activité
    Il a eu il a eu de nombreuses difficultés scolaires et son parcours a été difficile
    Il passe ses journées sur son ordinateur à des jeux vidéo , Il dort le jour et se lève pour grignoter, ne se met pas la table et il va manger dans sa chambre
    Il ne ne me parle plus sauf pour me demander un peu d’argent
    Il reste enfermé dans sa chambre, volets fermés
    Il accepté de voir une psychologue toutes les semaines : il va au Pôle emploi mais rien on ne lui propose rien
    Habitants une banlieue isolée, il ne fréquente plus ses copains
    Sa sœur célibataire nous propose de le prendre dans son appartement parisien en colocation
    Peut-être trouvera-t-il plus facilement un emploi sur Paris
    Les enfants sont propriétaires de leur logement et notre fils n’a pas de gros besoins financiers
    C’est peut-être une solution, elle va me permettre à mon mari de décompresser
    À voir comment cela va se passer : le déménagement est prévu pour octobre
    Mon fils est d’accord pour retrouver sa sœur
    Je n’arrive pas à discuter avec lui, ni mon mari non plus
    Mon fils va chez la psychologue depuis un an toutes les semaines une fois par semaine, les résultats ?
    Nous sommes âgés et malades: nous sommes très inquiets de l’avenir de notre fils
    Cela me ronge…..
    A un tel point, que j’ai parfois hâte de disparaître !!

  205. Je vous ai écrit le 30 janvier, et je vis toujours ce cauchemar éveillée. La pente n’est toujours pas remontée, malgré un rendez-vous chez un sophrologue. Aucun espoir……

  206. Bonjour Docteur,bonjour à toutes et à tous,
    Vous allez me dire que c’est un peu « tôt » pour mon fils qui n’a que 13 ans. Disons que j’ai très peur qu’il prenne le même chemin que tous ces adolescents en mal de vivre. Mon fils n’a que 13 ans mais il est isolé, à la campagne, sans amis, sans famille. Nous ne sommes pas originaires de la région, mon mari est très réservé et ne cottoie pas grand monde, personne à la maison les week-ends, jamais (ni pour les fêtes). Moi je travaille très peu, je souffre également de l’isolement et j’ai un mal fou à rencontrer d’autres personnes (les gens ont en général leur famille et amis d’enfance, apparamment cela leur suffit…).
    Mon fils n’est pas mauvais au collège mais pas bon non plus. Il faut toujours que je soies derrière lui. Et sa timidité extrême… au point de ne pas regarder les autres… me désempare. Je ne sais plus quoi faire. Nous allons voir un psychotherapeute mais j’ai l’impression qu’il ne se sent pas concerné. Il admet qu’il est très très timide mais ne fait pas de réels efforts pour changer. C’est un enfant qui ne montre pas ses sentiments, et d’une maturité qui n’est pas au rendez-vous (peut-être que le fait de ne pas rencontrer d’autres de son age joue sur ce problème…).
    Je vis très mal tout cela. Et ce, depuis qu’il est tout petit. Mais plus il grandit, plus j’ai peur. J’ai presque envie de tout quitter et d’aller vivre sur Paris en laissant mon mari. … Je pense qu’à Paris (où je suis née) la vie est plus « animée » et faite de rencontres… Bref, comme vous le voyez, je ne sais plus où j’en suis.
    Merci pour votre aide.
    Sophie

  207. Bonjour Docteur,Bonjour à tous,
    Je découvre votre site pour lequel je me retrouve dans une situation un peu semblable. En effet, mon fils, 21 ans, s’enferme dans sa chambre lorsqu’il n’a pas à sortir avec sa copine ou autre. Il n’a jamais rien à dire. Il joue à des jeux vidéo (LOL). Pour faire bref, il ne s’est jamais impliqué dans sa scolarité. Nous l’avons avec ma mari mené jusqu’au bac STI2D pour faire soi-disant des études d’ingénieur du son. Il a raté son BAC et n’a pas voulu le repasser. Nous l’avons inscrit dans une école du son qu’il a abandonné en cours d’année. Puis nous l’avons inscrit dans une école de musique où il s’est un peu mieux épanoui. Il sort de cette école avec un diplôme de musicien. Mais depuis il ne se projette pas du tout dans la vie professionnelle. Je l’ai emmené au Pole Emploi, à la mission locale, à la mission emploi de ma commune. Tout le monde me dit de le lâcher mais si je le lâche il ne fait rien. Existe-t-il des coachs pour ces jeunes ? Vous parlez de l’UNAFAM mais il s’occupe des jeunes qui présente des troubles psychiques. Mon fils est très inhibé mais je ne pense pas qu’il présente des troubles psychiques. Il a été suivi en psychologie pour l’Enfance à l’hôpital depuis l’âge de 5 ans jusqu’à 12 ans. Il m’a été dit qu’il était très inhibé mais ne présentait pas de troubles tels que l’autisme ou autre. Je suis allée récemment au CMP de ma commune. La secrétaire m’a donné un RV mais ne souhaite pas que j’explique la situation au Psychologue. Mais comment va-t-elle voir le comportement de mon fils ? Ce n’est pas lui qui va lui expliquer ! Et d’ailleurs il ne veut pas y aller, il me dit qu’il n’a rien à lui dire. Etant donné qu’il ne s’implique dans aucune prise en charge je ne vois pas comment je peux procéder. Merci pour votre réponse. Bien cordialement. Thérèse TELLIER

  208. Bonjour,

    après un mois en psychiatrie, mon fils est revenu à la maison.
    Pendant un mois, il m’a harcelé, m’a fait plein de promesses pour que je le récupère. J’ai fait toutes les démarches possibles pour ne pas en arriver là. L’équipe médicale et sociale m’a bien fait comprendre que je n’avais pas le droit d’abandonner mon fils, pas d’autre solution que de le reprendre chez moi d’autant plus que le diagnostic a été simple : mon fils n’est pas malade, n’a aucun souci psy et n’est pas un alcoolique !
    Il est donc revenu chez moi contre mon gré car je savais ce qu’il se passerait et ce que je craignais se réalise. le soir de sa sortie de l’hopital (il y a un mois), il s’est saoulé et il continue de boire et de vivre cloîtrer sans rien faire ni voir personne .Il n’a pas fait la moindre démarche pour chercher un logement, une formation…
    En plus, il fait n’importe quoi avec son traitement et aucun suivi psy n’a été mis en place. Je veux bien comprends que l’état de fils est anodin par rapport à celui des personnes qui sont soignés en psy, en attendant nous subissons tous une situation terrible.
    Une situation qui m’oblige une cohabitation que je n’accepte plus de puis des années. Et comme il ne peut et ne veut pas partir, c’est nous qui partons !!!! Mon conjoint refuse de remettre les pieds à la maison tant qu’il est là, je ne passe plus que 2 nuits par semaine à notre domicile, sinon nous nous « réfugions » dans notre maison de campagne ou un local que mon conjoint a aménagé à côté de son atelier !!!
    Mon fils peut se sentir sans doute « abandonné », mais cela sert à quoi que je rentre tous les jours et que je passe tous mes week-ends à la maison ??? Je le croise très peu et je lui ai dit 1000 et 1 fois ce que j’avais à lui dire.
    Vous dites que les parents « tolèrent » ce genre de situation, ce n’est pas mon cas. Et malgré tout ce que j’ai pu faire pour nous sortir de là, je n’ai pas trouvé l’aide nécessaire . Ce serait plutôt à moi de lui trouver une structure d’accueil, un suivi médical, un comble !!!!
    Cordialement

  209. Bonjour
    J habite dans le Nord Isère et nous vivons la même situation avec mon fils de 26 ans.
    Mon mari et moi aimerions consulter un spécialiste pour nous aider à le sortir de là.
    Nous avons compris que la tolérance que nous avons n’amène rien à mon fils.Nous devons changer de comportement et nous avons besoin d aide
    Avez vous les coordonnées d’un spécialiste sur la région de Grenoble
    En vous remerciant d avance.

  210. A la lecture des témoignages, je voudrais rappeler que le devoir de venir en aide à nos proches n’est pas illimité.
    Nous sommes obligés par la loi à fournir une aide de base à nos proches dans le besoin pour les aider à subvenir à leurs besoins élémentaires. Alcool, tabac, drogue, ordinateur, connexion internet, smartphone, etc. ne font pas partie de ces besoins élémentaires.
    Si, comme il s’agit ici, les enfants majeurs sont « responsables de leur état de besoin », c’est-à-dire qu’ils démissionnent de leurs emplois successifs ou bien ne poursuivent pas les études que les parents seraient prêts à financer par exemple, rien n’oblige ceux-ci à subvenir indéfiniment aux besoins de leur progéniture.
    De même, l’ingratitude manifeste – par exemple des insultes, voire des agressions – dispense de devoir poursuivre cette aide.
    La question du domicile des parents serait à explorer également du point de vue juridique.
    En résumé, si des parents sont confrontés à un problème de ce genre avec l’un de leurs enfants majeurs, ils feraient bien de se rapprocher d’un avocat et de signaler à la gendarmerie ou au commissariat le plus proche chaque fait anormal, en plus bien sûr de rechercher de l’aide psycho-affective pour eux-mêmes auprès d’un professionnel qualifié.

  211. Dans mon entourage figurent des jeunes dans la même situation que celles décrites dans l’article et les différents témoignages. J’entends régulièrement leurs parents se persuader eux-mêmes que tel ou tel événement extérieur va provoquer un « déclic » chez leur fils : majorité ou départ de la maison d’une sœur plus jeune, nouvelle année universitaire ou que sais-je…
    J’ai entendu ce discours des années durant dans la bouche de mes propres parents à propos de mon frère J. Le déclic ne s’est JAMAIS produit.
    Les seules familles confrontées au même type de problème qui s’en sont sorties ont « provoqué » le déclic, c’est-à-dire qu’elles ont pris des mesures coercitives : interruption de l’argent de poche, obligation de garder un boulot, non remplacement du téléphone ou de l’ordinateur en panne, etc.

  212. Bonjour,
    Après un divorce il y a 10 ans, je me suis retrouvée seule avec 3 enfants. Le divorce avec un ex mari qui ne s’occupe pas des enfants, une grave maladie, la perte de mon emploi… ont fait que je n’ai pas toujours été la mère que j’aurais dû être…. aujour’hui, ma fille de 21 ans s’est installée en couple et celle de 15 ans a préféré aller vivre chez son père qui ne s’était jamais occupé d’elle… reste mon fils de 20 ans qui lui, ne veut pas partir et règne en maître sur mon foyer… il ne s’entend pas du tout avec ses soeurs, ni avec mon compagnon. Mon fils à obtenu avec brio un cap de maçonnerie et a décroché un cdi… il n’a à côté de ca aucune vie sociale. Sa vie se résume à son boulot, ses jeux en ligne et son cannabis …. mes proches trouvent qu’il se comporte plus comme s’il était mon mari que comme mon fils (reproche pour le vêtement qu’il veut mettre et n’ai pas lavé, trouve normalque sue je fasse ses gamelles pour ses déjeuner sur des chantiers, interdiction d’entrer dans sa chambre, scène violente quand mon compagnon m’a offert un chien…) D’ailleurs cela fait bien longtemps qu’il a cessé de m’appeler maman… avec mon compagnon,nous avons décidé de déménager afin d’être « chez nous » et plus chez moi…. mon fils, Après avoir tenté de me persuader sur mon compagnon me quitterait a la moindre occasion, refuse de suivre le déménagement. Je lui ai proposé de l’aider à s’installer comme je l’ai fait pour sa soeur mais il refuse et me menace d’aller vivre sous les ponts….. je ne sais pas quoi faire…. j’ai l’impression de le sacrifier au profit de la vie de femme…. quelle est la solution ? Il refuse toute discussion….

  213. Bonjour

    Je suis dans la même situation. Mon fils de 24 ans est très introvertis, il est constamment dans sa chambre( jeu video, ordinateur et autres réseau sociaux) a un semblant de vie sociale. Il a voulu arrêter sa scolarité pour soit disant aller travailler cela dure depuis 4 ans. Je me retrouve entre le papa et mon fils, des conflits permanent. Mon mari l’ a même mit dehors pendant 1 semaine pour qu’il réagisse et comprenne qu’il fallait qu’il change mais mon fils est allé se refugier chez sa grand mère. Tout le monde me dit que je suis coupable que je ne devrai pas être aussi « mère poule » qu’il faut que je le lâche. Je ne comprend pas je ne sais plus quoi faire. Le mettre dehors mais pour qu’il aille ou sans revenu ??? .Dans l’attente de vous lire

    Cordialement Sandrine

  214. Bonjour
    merci de ce site et de toutes ces informations , je me sens moin seul ! auriez vous un psychotherapeuteur sur lyon à me conseiller ? avec mes sinceres remerciements

  215. Bonjour, je suis maman solo. J’ai élevé mon fils seule et quand il a eu 16 ans, il a commencé a fumé de l’herbe et a se dé sociabiliser. Nous nous bagarrions beaucoup a ce sujet et quand je faisais preuve d’autorité, ou du moins essayais de le faire, ma famille intervenait contre moi et l’hébergeait, si bien que je n’avais plus aucun moyen de me faire entendre. A 18 ans, contre mon avis, ma soeur lui a payé un appartement et l’entretient, avec la complicité de mes parents. Elle a beaucoup plus d’argent que moi et pas d’enfant…. Depuis deux ans mon fils ne fait plus rien et se désespére, il fume beaucoup, j’ai réussi l’année dernière a lui faire rencontrer un psychologue spécialisé dans les addictologies et depuis il le voit une fois par semaine mais je ne sais pas comment faire comprendre à ma famille qu’ils l’entretiennent dans un rôle de parasite ou a mon fils qu’il est rendu dépendant par cette situation. Surtout qu’il souffre d’être entretenu. Je suis inquiète.

  216. Bonjour Docteur,
    Nous vivons ce même désarroi : fis de 22 ans a toujours été réservé mais a suivi une scolarité normale mais n’avait pas d’envie, de motivation réelles, se s’affirmait pas dans ses envies. Pas de crise d’adolescence; la fait il maintenant ?
    Il a laché ses études, donc nous avons demandé qu’il s’inscrive à Pôle emploi (j’ai fais les démarches avec lui car rien ne se faisait) et travaille. A trouvé un petit job d’été, a fais une matinée et a abandonné… Ne communique plus avec nous ses parents ni avec son frère aîné depuis pas mal de temps malgré nos efforts, ne veut pas consulter de médecin, ni de psy. Il dit qu’il va s’en sortir Tout Seul. Vit dans sa chambre et sort le soir voir quelques amis ou de façon très solitaire dans la nature (il y a aussi un fond de cannabis). Il y a un mois, lors de l’échec du petit job, il nous a dit qu’il souffrait de rejet depuis tout petit, qu’on ne l’aimait pas, qu’il était inadapté pour ce monde. Il nous a demandé « du temps », lorsque j’essaie de parler un peu de l’avenir (formation, travail, soins), il me demande de ne pas lui « mettre la pression ». Bien sûr, il ne participe en rien à la maison et semble vide d’affect. Il a accepté de voir une hypnothérapeuthe, celai lui a fait du bien, m’a t’il dit, mais, il n’a pas repris rdv malgré ma demande, afin qu’il aille mieux. Je ne peux pas l’obliger donc tout est bloqué, statique, rien ne se passe. Quand on pose une question la réponse est « j’sais pas ». Nous n’avons pas évoqué avec lui le cannabis car après avis auprès de deux pros des drogues et psy, au vu du profil fragile, ils nous disent que ce n’est pas la priorité, qu’il risque de bloquer encore plus. Qu’en pensez vous docteur ? Comme tous les parents, nous sommes totalement impuissants, perdus quant à la marche à suivre avec quelqu’un de totalement hermétique. Ce que l’on sait c’est que la situation est invivable et qu’il faut faire bouger les choses. Du coup, je revois ma psy et une thérapeuthe pour m’aider. Je souhaite du fond du coeur bon courage à tous les parents car, on se sent très isolés lorsque l’on vit ce type de situations. Bien cordialement à vous.

  217. Bonjour,
    Notre fils va bientôt avoir 25 ans, il a suivi une scolarité plutôt bonne bac S est parti faire 3 ans d’études et a obtenu un diplome. Apres ces études il a souhaité partir sur Londres passer quelques mois afin de maitriser la langue pour son futur job. Apres son retour il a trouvé (à sa demande) un petit job de 6 mois( sans rapport avec ses études) mais depuis il ne cherche plus rien. cela fait maintenant bientot 3 ans qu’il nous dit oui je vais chercher oui je m’en coccupe le mois prochain, oui on verra…mais il n’entreprend aucunes démarches.D’ailleurs dés que l’on aborde le sujet il fuit toute discussion. Il vit dans sa chambre joue à l’ordi jusqu’ 4h du matin et dort jusqu’a 14h.Quand il ne joue pas les apres midi aussi,il sort retrouver des copains, jouer au foot, faire du sport en salle puis revient à la maison, mange seul la plupart du temps et ne nous adresse pratiquement plus la parole ou de manière plutot hautaine. Une fois son père et moi nous sommes disputés avec lui a tel point qu’il a fait ses bagages et nous a dit qu’il quitterai la maison le lendemain matin. Mon mari s’est mit devant la porte pour l’empecher de partir , j’ai alors du intervenir pour que mon époux le laisse franchir la porte. cela a été très douloureux pour moi mais je me suis dit que c’était peut etre la seule solution pour que notre fils réagisse. Mon mari lui a souffert de cette situation (surtout que notre fils a eu des mots violent envers son père). Mais à peine 2h apres son départ il m’a téléphone et est revenu à la maison. depuis il fait ce qu’il veut car mon époux n’ose plus rien lui dire. donc cet été il est sorti ( il a beaucoup d’amis et est un enfant tres sociable avec les autres jeunes mais avec les adultes (et la famille) il est tres peu bavard, on a meme l’impression que personne ne compte pour lui) j’ai l’impression d’avoir 2 personnes complètement différentes. Parfois même je ne reconnais plus mon fils c’est un parfait inconnu. je sais que cette situation ne peut plus durer. Que faire ? le mettre à la porte de notre propre chef est impossible, comment vivre en sachant son enfant est dans la rue sans argent. Je sais pourtant qu’il faut le mettre face à ses resposabilités voir lui mettre un ultimatum, mais mon époux n’est pas pret. je sens bien qu’il a peur de perdre notre fils pour toujours. je me sens dans une impasse. que puis je faire pour que cette situation change? nous lui avons meme proposé de quitter la France et de partir à l’étranger, Canada, Australie. il ne dit pas non mais la aussi ne fait aucunes démarches (carte de séjour, papiers). Je me dis que c’est peut etre un bon compromis l’envoyer travailler la bas même pour faire des petits boulots (on l’aiderai financierrment au debut) mais au moins il pourrai enfin prendre son envol. Qu’en pensez vous? je pense aussi qu’il est addict aux jeux en réseaux meme s’il s’en défend (a sa décharge cet été, comme souvent il est beaucoup sorti et n’a donc pas joué) la aussi que faire ?? Tant de questions qui restent sans réponses.

  218. Bonjour madame
    ma réponse sera malheureusement dure et directe : comment avez-vous pu tolérer une telle situation pendant trois ans ? Votre fils n’a aucun souci à se faire, il peut faire ce qu’il veut, il ne risque rien…

  219. Bonjour madame, vous semblez dans une situation très difficile, comme si votre famille et votre soeur avaient décidé d’acheter votre fils…

  220. Bonjour, à vous lire je crains fort que votre fils ne présente des troubles psychiques sévères. Il serait important de le décider à se soigner.

  221. Bonjour, je crois avoir détaillé dans mon article les solutions à envisager devant de telles difficultés. Cordialement

  222. Vous avez fait un choix : celui de vivre votre vie de femme, après avoir élevé vos enfants. Mais votre fils malgré son age veut encore sa maman… Je doute qu’il aille vivre sous les ponts !

  223. je suis complètement d’accord avec vous.

  224. bonsoir Docteur,

    je découvre votre site ce soir, mon fils de 25 ans, a toujours été en échec scolaire, a redoublé deux fois et a finalement opté pour un CAP de joaillerie qu’il n’a pas obtenu. J’ai toujours eu le sentiment qu’il avait peur de la réussite. Le 07 août 2014, j’ai enfin pu comprendre son mal être depuis tant d’années, une crise a éclaté lorsque j’ai demandé à l’un de ses amis de quitter mon appartement car mon fils avait été incorrect à mon égard, à la suite de la cela, il m’a frappée et par la suite il m’a avoué qu’il voulait me casser les 4 membres, j’avais caché quelques jours avant par intuition une arme massaï (une canne en bois très dur) que je mettais en décoration. Je l’ai fait hospitalisé à la demande d’un tiers, l’hôpital psychiatrique l’a fait sortir au bout d’un mois et demi, suivi psychiatrique avec médicaments, devant son mal être, comme il aime les animaux, son père dont je suis divorcée et moi lui avons trouvé une formation de fauconnier, qu’il a abandonnée rapidement car son gros problème est qu’il se sent rejeté par tout le monde, il est asocial, tout ce mal être proviendrait de sa scolarité pendant laquelle il aurait subi les brimades de ses camarades. j’ai ensuite trouvé une clinique pour sa pathologie de laquelle il s’est sauvé très rapidement car selon lui personne ne voulait lui parler. Il est toujours suivi une fois par mois pour son traitement en hôpital de jour. Il souffrirait d’un grave trouble du comportement, je ne sais plus quoi faire pour que les choses avancent, j’ai pris contact avec des psychiatres pour qu’il ait une consultation par semaine mais mon fils abandonne très rapidement ces rendez-vous. Connaissez-vous un établissement qui traiterait ce type de pathologie ? il faudrait qu’il arrive à reprendre confiance en lui, il est toujours à la maison avec son ordinateur et sa musique, un ancien ami d’école lui rend visite de temps en temps.
    Je vous remercie pour votre aide

  225. j’ai oublié de préciser que je vivais à Marseille

  226. J ai les mêmes problèmes avec mon fils de 23 ans qui a échoué son cfc qui dit qu il va travailler et qui passe ses journées sur l ordinateur et promettant que c est passager
    Il a eu une déception sentimentale et s est renferme ne voulant plus aborder les sujets à problèmes refusé de voir un médecin
    Je vis en Suisse Auriez vous connaissance d un thérapeute ou médecin ou association qui puisse intervenir à mon domicile je suis près de geneve
    Remerciements

  227. MERCI pour votre article, dans une situation identique avec mon fils de presque 18 ans, nous allons entamer un suivi psychologique pour nous aider à le mettre au pied du mur. Je voulais souligner la difficulté que nous avons eu pour l’aider. Rien n’est fait pour obliger une personne a se soigner. Nous avons vu très vite comment cela pouvait évoluer et nous avons directement contacter dès professionnels du sophrologue a ses 12 ans au SaJ à ses 17 ans. Perte de temps puisque personne ne pouvait l’obliger. Même si je comprends que l’obligation est à proscrire je pense quand même qu il y a des lacunes aussi à ce niveau. Dommage qu’on en arrive à menacer son fils de le mettre dehors à 18 ans . Merci (PS son père est schizophrene)

  228. Bonjour, juste une question, pourquoi ce ne sont quasiment que des garçons qui ont ce type de problèmes ? Sur nos cinq enfants, les deux filles et un garçon sur trois ne posent aucun problèmes en revanche les deux autres garçons de 20 et 25 ans ont arrêtés leurs études prématurément.

  229. mon petit fils de 18ans fais vivre l enfer a sa maman il a eu son bac avec mention ne veut pas continuer ses etudes ne cherche pas de travail et sort toute les nuits il ne supporte pas son beau pere qui l a poutant super gate depuis des annees ma fille aime son fils et ne veut pas le mettre dehors mais il la menace de suicide si elle ne quitte pas son compagnon il ne veut parler a personne et evite les gens de la famille qui voudraient lui parler quoi faire ???

  230. bonjour, votre article me fait l’effet d’un direct au foie ! je suis une victime consentante de mon fils âge de 23 ans qui vit à côté de nous, ne fait rien ou alors sur de courtes durées, promettant toujours et ne réalisant rien de concret. Il dit qu’il veut être artiste ! il a déjà subi deux hospitalisations psychiatriques, je l’ai accompagné depuis l’adolescence car il était mal à l’école, mal avec les autres, mal !!! et malgré des années à chercher, à vouloir l’aider je me sens manipulée et je ne sais pas comment en sortir, tantôt je pense qu’il est effectivement dépressif et mélancolique et que je dois le soutenir, d’autres fois je me dis qu’il est manipulateur et dénué d’empathie depuis quelques années …. je ne sais plus qui consulter ! il ne veut plus voir de psy après en avoir fréquenté beaucoup; il dit qu’aucun ne le comprend … au secours ! que puis je faire avant d’y laisser ma peau et lui sa vie

  231. bonjour, votre article me fait l’effet d’un direct au foie ! je suis une victime consentante de mon fils âge de 23 ans qui vit à côté de nous, ne fait rien ou alors sur de courtes durées, promettant toujours et ne réalisant rien de concret. Il dit qu’il veut être artiste ! il a déjà subi deux hospitalisations psychiatriques, je l’ai accompagné depuis l’adolescence car il était mal à l’école, mal avec les autres, mal !!! et malgré des années à chercher, à vouloir l’aider je me sens manipulée et je ne sais pas comment en sortir, tantôt je pense qu’il est effectivement dépressif et mélancolique et que je dois le soutenir, d’autres fois je me dis qu’il est manipulateur et dénué d’empathie depuis quelques années …. je ne sais plus qui consulter ! il ne veut plus voir de psy après en avoir fréquenté beaucoup; il dit qu’aucun ne le comprend … au secours ! que puis je faire avant d’y laisser ma peau et lui sa vie

  232. Bonjour,

    Je vis seule avec mon fils de 20 ans depuis le départ de mon mari.Mon mari vient tous les dimanches chez moi mon fils le vois donc. Notre fils est en échec scolaire abandon des études de droit, nouvelle formation abandon au bout de deux semaines. Il sort tous les soirs et rentre entre 1 heure voir 2 ou 3 heures du matin, se lève à midi s’habille à 15 h passe le reste de son temps sur l’ordinateur.
    Je ne peux rien lui dire il est extrêmement violent verbalement et physiquement me menace avec un couteau d’une lame de 15 cm. Il ne supporte personne n’a qu’un mot à la bouche tuer. Je lui ai conseillé s’il ne veut plus étudier de travailler là encore les jobs proposés ce n’est pas pour lui. Mon mari me soutient mais je n’en peu plus moralement et physiquement maladie dégénérative cancer …. J’ai l’impression d’être devenu son esclave j’ai peur qu’il passe à l’acte.C’est toute peine perdue de toute façon il ne veut personne pour l’aider pas de psy lui avons proposer une thérapie à 3 c’est non toutes solutions sont négatives.
    pour lui tout est de notre faute. Que faire ?
    Merci

  233. bonjour. La situation de mon fils de 31 ans aujourd’hui est sensiblement la même que celle citée au dessus. Seulement, je suis partie du domicile conjugual, en accord avec mon mari, le père de mon fils. J’ai donc un appartement, tout en vivant avec un autre homme. Le père de mon fils, lui, vit aujourd’hui avec une autre personne. Mon fils vit donc toujours chez son père. Il y est cloitré, la seule chose qu’il fasse de ses journées, est d’aller promener le chien de ma soeur (qui ne fait rien non plus). Nous devons prochainement mettre la maison familiale en vente, celle où vit notre fils actuellement. Je pense, en accord avec son père que la solution est de louer un appartement à notre fils, le meubler (comme nous l’avons fait à ses frère et soeur). Seulement, son père et moi même avons peur de ce qui pourra se passer !! j’ai simplement besoin d’un avis… Je vous en remercie par avance. Cordialement

  234. Bonjour Docteur,
    je cumule un peu les handicaps: femme de 65 ans élevant seule un garçon adopté originaire du Vietnam âgé de 19 ans: pas de référence masculine; Depuis l’âge de 15 ans, invasion et évasion copains.N’aime pas le travail scolaire ou l’effort en général; sort beaucoup, joue seul en ligne plusieurs heures/joursi il n’est pas dehors,se couche tard , se nourrie mal ( 1 fois par jour) et qui depuis 2 ans manque un très grand nombre de cours le matin, ne se lève pas même si je le réveille!!!.évidemment des conflits, je suis la « femme à abattre » mais je reçois malgré tout parfois des « câlins »…Il redouble sa terminale .manque de maturité.
    j’ai proposé de louer une chambre en ville : refus.Je ne donne plus d’argent de poche.j’ai essayé les psis, éducateurs… il n’est pas volontaire donc cela ne marche jamais.Mission locale ( il est scolarisé), le lycée ne veut pas le prendre pensionnaire, il serait à pied d’oeuvre.En 2eme seconde un an d’internat à Tours, mais mis à la porte à cause de la cigarette. A touché au cannabis. j’ignore où il en est… je ne sens plus rien dans la maison.
    pouvez-vous me donner un contact efficace à Bourges (18000)
    par avance merci pour ce que vous pourrez faire.
    Mais pourquoi toujours culpabiliser les parents sans leur donner des moyens.ma santé personnelle est en danger depuis 5 ans de lutte.

  235. Bonjour ,
    j’ai 28 ans (bientôt) , je suis titulaire d’un Master 1 en droit, je suis bilingue en anglais et je suis exactement comme ce qui est décrit dans l’article. Tout d’abord, j’ai toujours été une jeune fille solitaire même si javais quelques amis, j’étais complexée par ma grande taille (1m75 dès 14 15 ans puis 1m178 dès 16 ans pour finir à 1m80 aujourd’hui), par le faites que je suis noire, par ma minceur. Je me focalisais sur mes études car je pensais que les réussir me permettrais de changer et de m’ouvrir au monde. Depuis toujours je souhaite être avocate pour aider les autres, ou moi-même, je ne sais plus trop.
    Malgrè cet effort sur mes études je passais toujours beaucoup de temps à pleurer car je voulais que quelqu’un m’aime , n’importe qui.Je précise que mes parents sont formidables le genre qui font des prêts pour m’envoyer en Erasmus (alors que j’aurais pu travailler … )mon père est même venu en Ecosse avec moi pour m’aider à m’installer car il savait que le stress serait trop grand.Ils ont essayé de m’aider mais ils n’ont rien pu faire, ils m’incitent à sortir et c’était déjà le cas à l’adolescence. Bref, à mon retour inscription en M1 et là je me suis relâchée , moins de pression et j’ai redoublée. Du coup l’année suivante j’ai fais un stage en cabinet d’avocat et travaillé au Macdo (1er job à 23 ans je crois… ) et j’ai rencontré quelqu’un je suis tombé follement amoureuse, c’était ma 1ère histoire . Il n’y avait plus que cela qui compté. Mes parents désapprouvaient la relation du coup il avait énormément de tension à la maison.
    Je n’avais même pas postuler à un M2 par manque de confiance en moi, me disant que cela ne servait à rien , que personne ne me prendrait après un redoublement. Toute l’année je n’ai pas travaillé , du coup je ne me suis pas présenté à l’examen, l’année suivante et celle d’apprès 2014 -2015 n’ont été qu’une répétition. Je m’inscrit à l’iej , je ne vais pas aux cours, parce que j’ai trop honte de ma situation, et quand j’y avais j’ai l’impression que les autres me jugent du style (elle est encore là elle …).Du coup ,je suis enfermée 24h sur 24 dans ma chambre presque 7 jours sur 7 , parfois pour faire illussion auprès de mes parents je prends le train comme si j’allais en cours et je fais juste un aller retour de 2h 3h en train puis je rentre.Je souffre de ne pas sortir mais l’idée de sortir seule , si ce n’est pas pour rejoindre quelqu’un me paralyse. Rien que d’y penser mon cœur s’accéllre et je commence à pleurer. J’ai passé mon concours cette année mais je crois avoir raté …De plus , j’ai menti à mon entourage qui crois que c’est la deuxième fois que je le passe alors que en 2015 j’ai pris peur et je n’y suis pas allé. J’ai coupé le contact avec les quelques amis que je m’étaient fait à l’université parce que j’ai honte de ne pas avancer. Concernant ma vie amoureuse après près de 2 ans j’ai arrêté de « penser » à ma 1ère relation et j’ai commencé Tinder, l’application de rencontre.
    Au départ je voulais une vrai relation mais personne ne voulait d’une fille de 26 ans ss emploi, qui vit chez ses parents. J’ai donc commencé à enchaîner des relations basées sur le sexe et à chaque fois j’ai été blésé de voir que les personnes ne voulaient pas de moi, elles voulaient juste mon corps. Dernièrement j’ai commencé une relation de ce type avec un ami . Il dit qu’on est ami mais c’était plus une connaissance , vu que Je ne voyais personne pour ne pas avoir à dévoiler que je ne travaillais pas, que je n’allais plus en cours et que je suis un parasite. Bref, il est venu vers moi et je me suis laissé tenter. On s’est vu du mois de juillet à mi octobre, une fois par semaine. On couchait ensemble, on rigolait , on mangeait de la glace et je suis rapidement tombé amoureuse. Enfin ,je ne sais pas si je suis amoureuse de lui ou juste de sa présence parce que ça me permettait d’interagir avec un autre être humain… bref , j’ai mis un terme à tous ça dimanche dernier parce qu’à chaque fois que je rentrais d’une de nos soirée j’étais en pleurs…et il a répondu par un laconique « je pense que c’est mieux comme ça ..  » qui m’a énormément blesser, comme si je n’avais aucune importance à ses yeux. Bref, j’ai toujours dit à tout le monde que je voulais être indépendante , devenir avocate , sauver des gens mais je crois que je veux surtout qu’on m’aime , peu importe qui. J’ai réalisé que je suis un puit sans fond et je cherche à me remplir par l’amour des autres mais personne ne peux m’aimer tant que je n’ai pas de travail, une voie, de l’argent et que je vis en parasite cloîtrer dans ma chambre. J’ai oublié de préciser que mon père m’a adopté légalement à mes 18 ans je ne connais pas mon géniteur, il était alcoolique , tapait ma mère et s’est barré vers mes 3ans moment où ma mère à rencontré mon père et la famille de mon père nous déteste moi et ma mère ils considèrent qu’on est pas assez bien pour leur famille… quoique je leur aient donné raison ces 5 dernières années. Avant je n’y avais pas réfléchi mais je me dis que si je souffre autant de ne pas être aimé c’est peut être à cause de ces abandons réels ou fictifs d’ailleurs ou alors je me cherche juste des excuses.
    Voila Voila toute ma vie affichée sur Internet , encore un truc que je vais pouvoir regretter.

  236. Bonjour, je me presente Romain pacaud, infirmier dans une Agence de la solidarité dans le Sud de la France.
    Mes collegues et moi travaillons sur un groupe de travail sur les « jeunes Canapés ».
    1 partie travaillent avec les parents et l’autre partie avec les jeunes … nous cherchons des films qui traite du sujet. En connaissez vous ?
    Nous allons nous servir de jeunes qui s’en sont sorti pour aller chercher ses jeunes canapés et pour les parents nous pensons a des discussions autour d’un « arbre a Palabre ».
    Merci de vos conseils.

    Cdt
    Romain Pacaud

  237. Bonjour, merci de votre mail. Votre démarche est très intéressante et bien nécessaire. Il s’agirait de déterminer si ce que vous appelez « jeunes Canapés » correspond à la pathologie que je décris. Ceux que vous appelez « jeunes Canapés » sont-ils ce que les anglo-saxons appellent péjorativement « potato’s couch » (patate de canapé) soient des jeunes issus souvent de milieu défavorisés qui passent leur temps devant la télé, qui sont souvent obèses, et dont le trait essentiel est la passivité ? Ce qui les distingueraient de ceux que je décris dont l’enfermement est volontaire avec une très grande difficulté à accepter de parler à quiconque en dehors d’internet et une grande violence dès lors qu’on leur fait la moindre remarque. Quoi qu’il en soit, votre démarche consistant à associer des jeunes qui s’en sont sortis me parait excellente et exemplaire. N’hésitez pas à me tenir au courant du lieu de votre action et de vos avancées, ce qui a pour moi le plus grand intérêt. Bien cordialement.

  238. Bonjour, contrairement à bien d’autres dans une situation proche, vous avez la lucidité qui leur manque et cela est essentiel. Ne vous découragez pas. Commencez une psychothérapie, investissez vous dans celle ci (votre histoire personnelle est douloureuse). Beaucoup de gens à l’age que vous avez reprennent leurs études et parfois avec plus de facilité. Travaillez au besoin un moment même si c’est un travail au départ sans intérêt et refaites vous un groupe d’amis. Il y a beaucoup à faire, mais parfois nos échecs si on les acceptent, font notre force. Dans ce que je lis de vous, vous avez ces capacités. Cordialement

  239. Bonjour madame. je ne connais malheureusement personne à Bourges susceptible d’aider votre fils. En revanche, il me parait fondamental que vous, vous soyez aidée. Demandez conseil à votre généraliste et voyez un psychothérapeute.
    PS : je ne cherche pas à culpabiliser les parents (ça ne sert à rien) mais à les responsabiliser. Baisser les bras est terrible. Cordialement

  240. je en peux pas vous donner un avis d’un quelconque intérêt sans connaitre votre fils et la situation de plus près. Mon article décrit une situation générale. Cordialement

  241. Bonjour, je crains que votre fils malheureusement ne présente des troubles psychiatriques sérieux. Peut être vous faudra t il vous résoudre à la faire hospitaliser de nouveau si la situation deveient trop difficile. Cordialement

  242. bonjour. Je me permets de venir vers vous car nous rencontrons aujourd’hui un souci important avec notre fille de 17 ans. Scolarisée en enseignement général en 1ere ES elle s’est réorientée en février 2016 en lycée hôtelier car elle souhaitait faire un CAP pâtisserie mais faute de temps en cours d’année elle a intégré ce lycée et a été placée en cap cuisine et a intégré une 1ere bac pro cuisine en septembre 2016. Elle n’est allée en cours qu’une semaine en nous disant qu’elle souhaitait faire un cap pâtisserie. Je me suis donc mise en quête d’un cfa et d’un employeur que j’ai trouvés. Elle a commencé au CFA et n’y est allée que 3 jours elle nous disait avoir mal au ventre. Nous lui avons fait passé des examens RAS et a fait une journée chez son employeur prétextant ensuite mal de ventre, puis mal de dos. Le problème de dos était dû à une contracture (je pense qu’elle se bloquait de partout) a eu un arrêt de travail et mardi n’est pas retourné au travail ayant encore mal au dos. Elle devait se rendre ce jour chez le médecin qui voulait parler avec elle car je l’ai emmenée lundi et a dit au médecin que tout allait bien et que le problème c’etait moi mais a refusé d’y aller. Elle nous parle peu ou pas, nous parle mal parfois, rejette tout et parfois se comporte normalement. Je viens donc vers vous car je ne sais plus quoi faire. Elle ne peut rester enfermée dans sa chambre toute la journée avec téléphone et ordinateur. Elle dort la journée et passe ses nuits sur la toile en achetant des jeux (je vais lui faire couper sa cb)et avec son téléphone. Je n’arrive pas à voir sur quels sites elle va et avec qui elle parle (mauvaises fréquentations). Au mois d’aout en vacances tout allait bien hormis le fait qu’elle était toujours connectée à son téléphone quand elle avait du wifi. Compte tenu de votre expérience vous semblez être un bon recours. Cordialement

  243. J’ai lu avec grand intérêt votre article. Il me semble que cette problématique est universelle!! Pouvez-vous me référer des personnes ressources au Québec, plus particulièrement à Montréal?

  244. Bonjour docteur,
    Mon fils à eu 21 ans en Septembre , il a fait un apprentissage et a obtenu son CAP cuisine il y a 3 ans . Depuis il passe ses journées enfermé dans sa chambre avec TV et jeux vidéo , il sort quelques soirs avec des amis mais ne cherche pas de travail , il n a aucun revenu financier ,il ne dialogue pas .
    Son papa est décédé d un très grave accident de voiture quand il avait 8 ans , c etait un petit garçon ouvert à tout, curieux de la vie et qui voulait toujours etre le premier.Il a vu un psy aussitot , mais ce n etait plus le meme , il en a revu un autre il y a 3 mois qui n a pas trouvé nécéssaire de continuer les séances.
    Méme si j ai refait ma vie avec une tres bonne personne , je ne suis pas heureuse et épanouie , je ne le serais que quand mon fils aura le sourire et des yeux pétillants de bonheur . Que faire ?
    Une maman triste et perdue,
    cordialement

  245. Je vous ai écrit pour savoir si vous avez des personnes ressources à me réfèrer à Montréal sur le même sujet.
    Vous avez supprimé mon message. Merci

  246. je suis heureuse de voir que je ne suis pas la seule à vivre avec une ado de 17 ans qui a finit à renoncer aux études depuis 1an 1/2, et passe ton temps son internet et la journée dans son lit toujours fatiguée, elle passe des heures devant la glace à se préparer, se laver tous les jours pendant 1 an, je pense que ma fille est devenue phobique (après une phobie scolaire il y a 4 ans) et maintenant à l’état de larve et ne s’intéresse plus aux études tjrs sur internet…
    elle est encore scolarisée mais plus pour très longtemps au vu de toutes ces absences et des cours manqués non rattrapés
    je suis dans les Yvelines et n’est plus suivie par le cmp avec un psychiatre après 2 ans car trop agée, elle me dit de la faire hospitaliser…

  247. Bonjour j’ai lui qu’elle que message et je me trouve dans la plus part avec la même situation avec ma fille de 21ans elle me fait vivre un enfer jusqu’à me faire perdre la tête elle ne travaille pas ne fait rien de c’est journée toujours dans sa chambre sort le soir pour fuir la maison m’en beaucoup elle me vol de l’argent se détourne de tou le monde a de la mauvaise fréquentation elle et très influençable elle boi pour oublier les problèmes comme elle me dit elle à besoin d’aide mai elle ne veut pas accepter pour elle tou va bien se n’ai plu vivable pour moi à la maison elle me vai perdre le gou de vivre ça me détruire je veux la faire hospitaliser contre sa volonté mai j’ai peur de sa réaction à son retour j’ai besoin de conseils c’est mon qui va devenir folle à l’aide svp merci

  248. J’ai mon fils de 19 ans qui détruit sa carrière il est scolarisé et dès qu’il passe le bac pro il était embauché bien sur avec le bac pro mais depuis mai 2016 il ne va presque pas au lycée (que le lundi il y va) il ne pense qu’à jouer devient très agressif avec ses frères et surtout nous. Le dialogue n’y est plus je suis démuni par son comportement.

  249. bonjour
    mon fils lucas a quitté le lycée a 17 ans a été hospitalisé a flavini vinatier pendant 2 moins ensuite il est resté a la maison pendant 1 an ensuite on la mis a chanay 01 il est resté 1 semaine sans sortir de sa chambre en septembre 2015 il a été hospitalisé sous contrainte a vinatier pendant 2 mois il a été ensuite transféré en foyer térapeutique a vinatier pendant 1 mois 1/2 il s’est enfui 5 fois on la mis ensuite a la clinique de meyzieu ou il est resté 1 semaine . on vient de la mettre a la clinique de champ vert il ne veux pas resté . il devient associal . il ne peut pas nous quitter et quitter son cocon. ou peut on trouver une clinique ou hopital pour couper le cordon ombilical qui puisse le garder sous contrainte ou accompagner d’un parent . a vinatier ils ne veulent pas le garder sous contrainte si il n’est pas en crise. mais lorsque qu’il s’ennuis il casse tout a la maison. il est soigné pour des crise scisophremique mais il n’est pas scyso. nous habitons dans le rhone. merci pour votre réponse . 3 ans que cela dure on en peut plus. faut il l’enmener en belgique

  250. Bonsoir, je suis très touchée après avoir lu tous ces témoignages et je me suis reconnue dans certains. Mon fils a 23 ans il a arrêté sa scolarité à l’âge de 15 ans et malgré les nombreuses démarches..conseillers d’orientation stages pôle emploi etc..il n’a jamais été jusqu’au bout car plutôt déçue et ressorti sans un projet ni simplement un choix de métier. Il a fait des petits boulots serveur téléphonie mais toujours de courtes durées. Aujourd’hui sa vie se résume à des réveils tardifs jeux vidéo sa chambre son téléphone il mange puis dans la soirée il rencontre des copains avec qui il fume(certainement)du cannabis et le lendemain …re belotte !! c’est un garçon gentil et sans histoire pas violent voire même effacé mais depuis sa plus tendre enfance il accumule les échecs et ne cherche pas à s’en sortir. Dès son jeune âge j’avais perçu des difficultés et e l’ai emmené voir différents psychologues mais cela ne l’a pas aidé.C’est très compliqué car sans avoir une vraie pathologie il doit être vraiment inhibé et de plus n’a aucune dynamique en lui comme je l’ai lu pas de Déclic !!je suis très inquiète et je m’en veux car bien que je lui fais très souvent la morale tantôt au calme tantôt énervée j’ai tendance souvent a baisser les bras parce que je ne sais plus comment l’aider et j’entretiens donc ce cercle vicieux jour après jour je me sens si lâche parfois !!!! il refuse de voir des spécialistes. J’habite à Paris et j’aimerai vraiment avoir vos conseils !! je vous remercie par avance.

  251. Je vis la même situation avec ma fille 26ans ça fais 8ans qu’elle a eu son bac(au Maroc).depuis ce temps je n’arrive pas à trouver une solution.aidez-moi SVP DOCTEUR.

  252. bonjour et bonsoir à tous et toutes ,
    Je ne sais plus ! mon fils va mal ? ou na pas envie de bosser ?
    Cest tres difficile de vivre ça au quotidien !
    Je ne dirais pas que de voir d autres personnes dans la meme situation que moi me soulage !!!! c est bien au contraire !! Que se passe t il avec nos jeunes ?
    Bon courage à vous et à moi

  253. Notre fils de 19 ans veut arrêter les études qu’il poursuit actuellement car il s’est rendu compte que cela ne lui plaisait pas. Nous acceptons bien-sûr l’idée qu’il puisse se tromper (même si c’est la deuxième fois) mais ce qui nous inquiète c’est qu’il passe beaucoup de temps sur internet (jeux videos et autres …) et nettement moins à s’informer sur son orientation ou à discuter avec nous. C’est d’ailleurs parce que je le voyais peu motivé que j’ai amorcé le dialogue et qu’il m’a avoué qu’il voulait arrêter. Je ne veux pas commencer à le « fliquer » sur internet mais comment lui faire confiance alors qu’il nous ment régulièrement. Comment le mettre face à ses contradictions (je suis adulte mais je me comporte comme un ado) et ses addictions (je passe 80 % de mon temps sur internet à jouer ou à regarder des séries en ligne). De plus que lui proposer : chercher du boulot en attendant la prochaine rentrée (sans aucune certitude d’en trouver) ou l’obliger à poursuivre pour qu’il se lève le matin et continue d’acquérir des connaissances ou encore service civique ou volontaire à l’étranger. Vos conseils seraient les bienvenus. Merci d’avance

  254. Bonsoir,
    Mon fils de 21 ans est revenu à la maison depuis août,suite à 2 ans de fac (redoublement de la 1ere année et échec) pendant lesquels il était dans un studio qu’il a eu beaucoup de mal à quitter. Apparemment il s’est desocialise de plus en plus à cette époque. Depuis plusieurs années, l’ambiance était très difficile à la maison car il était régulièrement violent envers sa sœur cadette (dès que mon mari était absent). J’ai dû appeler la police plusieurs fois. (Une dernière fois depuis qu’il est revenu). Lui-même à appelé la police une première fois car il s’était battu avec son père après avoir poussé sa sœur qui était tombée et s’était blessée. Il espérait que « son père se ferait embarquer ». Depuis qu’il est revenu à la maison, il reste cloîtré dans sa chambre, en sort pour se faire réchauffer des plats lorsque je suis au lit ou sortie, ne mange plus que dans sa chambre (petit à petit la situation se détériore. Il y a quelque temps, il mangeait encore un peu dans la cuisine), il change rarement de vêtements et prend environ une douche par mois, sa chambre est jonchée des sacs qu’il a ramené de son studio et toujours pas déballé et il y a de la nourriture qui traîne partout, avec une odeur nauséabonde dès qu’il ouvre sa porte. Il n’ouvre plus se volets (ou alors quand la nuit tombe), apparemment ne dort pas la nuit et reste au lit une partie de la journée. Il n’a plus aucune vie sociale, ne voit plus personne (il sort juste environ une fois par mois pour aller faire ses propres courses car il a un régime assez particulier et il se fait livrer des protéines en poudre et différents compléments alimentaires). Il a tout le temps des boules quies dans les oreilles car il ne supporte pas les bruits de la maison, il met des heures pour faire la moindre chose, n’arrive jamais à se décider, se contredit constamment. Si on le surprend dans la cuisine, il reste pendant de nombreuses minutes à passer d’un pied sur l’ autreavec un regard « ailleurs ». Il ne veut consulter personne (sortir pour aller à un rdv est impossible pour lui). J’ai contacté une équipe de psy mobile qui dépend d’un hôpital psychiatrique (à Bourgoin-Jallieu) qui pourrait venir lui parler. Je lui en ai parlé il ne veut pas les voir, les à traité de noms d’oiseaux et dit qu’il ne fera rentrer personne dans sa chambre, qu’ils l’insupporteront. Nous nous sentons son père et moi complètement démunis. Que peut-on faire? Nous aimerions qu’il puisse se faire interner contre son gré mais comment pouvons-nous faire concrètement?
    Merci d’avance docteur.

  255. Bo njour, j ai un enfant Autiste Asperger, petit il était tjs dehors,vélo, piscine ,jouer avec ses copains ,rien à dire ,l ecole par contre très compliqué, mais il a suivi son cours ..Aujourd hui il a 24 ans,est un enfant tjs adorable ,gentil ,honnête ,je n ’ai rien à lui reprocher mais seul souci ,il s est coupé du monde depuis l ’age de 18 ans,ses copains d enfance qui était plus jeune que lui 16ans ont commencé à boire ,fumer sortir ect et lui tout ça ,c est pas pour lui donc il s est mis à part..Évidemment à commencer à jouer à la play,pc ect..il est souvent dans sa chambre ..si je lui demande de faire quelque chose, il le fait ,regarde aussi des films avec moi ou pas..je n ai rien à lui reprocher, il a essayer de travailler ,mais très compliqué pour lui car il a du mal avec les inconnus ,le social,il se renferme ,petit il côtoyait que nous et ses 3 petits copains qu ’il a connu au quartier..Notre généraliste lui a fait faire un dossier car il est Autiste ,donc il touche une pension,par contre tous ce qui est administratif il ne comprends pas du tout,je le fait et lui est tjs avec moi pour les démarches pour que ça ancre bien mais bon… il n aime pas le sport,j aimerais qu ’il fasse un sport pour qu ’il voit d autres personnes ,même si c ’est compliqué mais il veut pas, il me dit maman la je peux pas…je me dit mon Dieu quand je serais plus la,il va être seul au monde..il s est se débrouiller car je lui ai tjs tout appris,le manger ,ménage ..ect.il est un cas particulier du à son autisme ,mais j aurai aimé u moins qu il est un copain pour partager tout ..il a jamais eu de petite copine ,bon il M à dit que cela n arriverait jamais ,il est pas fait pour vivre en couple, c est vrai les Asperger sont assez solitaire du à leur routine …..nojs sommes allé a Esat mais il s est senti demuni malheureusement chez nous 98 %C’est des trisomiques ou retardés les pauvres donc rien a voir avec mon garçon comme m ’a dit la directrice ce n est pas trop sa place..Merci de m avoir lu..si quelqu un a une petite solution je suis preneuse

  256. bonjour
    je ne vais rien dire d’original si ce n’est que je vis la même situation, mon fils de 21 ans se referme peu a peu sur lui , est blasé , cherche du travail mais n ‘en trouve pas, il cherche sans vraiment chercher je crois bien , certes il envoie des cv, postule un peu sur tout et n’importe quoi mais ne s’attache pas vraiment à relancer les employeurs ou à foncer …. il se plaint de n’avoir quasiment aucune expérience professionnelle ce qui évidemment ne lui ouvre pas facilement les portes, il a quitté l’école il y a deux ans , il a un bac, a fait une année de bts puis a arrêter prétextant qu’il n’apprenait rien et perdait son temps ………, En fait il ne sait pas quoi faire , ne trouve pas sa voie professionnelle, me dis que tous est réservée aux enfants de » riches , aux bobos » et que lui, faisant partie du « petit peuple » n’a aucune chance, si ce n’est de trouver un boulot payer au smic et d’être un esclave moderne; dans ces conditions me dis t il, j’attends d’avoir 25 ans de toucher mon rsa et d’investir dans quelque chose ou de vivre avec ca , je verrais  » , ( MAIS bien sur pourquoi faire complique quand on peut faire simple!!!!!!!!!!!! )
    il n’a pas de permis ne pouvant pas se le payer , et nous ne pouvons pas l’aider financièrement ( je suis actuellement en emploi précaire et les fins de mois sont difficiles), le dialogue entre nous n’est pas vraiment rompu , il me parle de sa révolte mais refuse toutes aides ….. il n’arrive pas a décoller et je le sens plonger peu à peu dans la dépression,
    j’essaye de l’aider meme si je l’avoue je ne sais pas quoi faire vraiment , certes, je lui propose certaines loisirs tres simple comme « jouer aux boules ou faire une ballade….. mais il refuse systématiquement restant sur internet , il ne joue pas aux jeux video, mais à plutot tendance a lire des faits politiques ou de sociétés, à s’interesser à l’économie , à la culture générale, tente souvent au travers d’interner, de trouver une idée de création d’entreprise et a « critiquer » la société où il ne se sent pas a sa place car à son avis , « n’ayant pas d’argent, aucune porte ne lui est ouverte;;;;, après le bac, il aurait voulu faire une école de commerce, mais il s’est heurté au problème financier, ces écoles, il faut payer assez cher, en fait tu achètes ton diplome et ton réseau mais c’est le seul moyen d’avoir un bon job et de rentrer dans la société et qd il a vu le prix il est tombé de son réve ,n’ayant aucun denier et, une banque lui ayant refusé un pret étudiant faute de garantie de départ, il a laissé tomber……,
    je ne lui donne pas d’argent de poche , car je ne peux pas et puis je me dis que sans doute cela le forcera a se bouger…..mais non …… qd il se présente a un entretien , il « pleure » disant qu’il a vraiment besoin de travailler et qu’il est pret a faire son possible mais la réponse négative le renvoie au fait qu’il ne s’en sortira jamais.et il procrastine……… , c’est un cercle vicieux , je le sens coulé petit a petit , il exprime son mal etre sous forme de revolte meme si parfois il n’a pas tout faut (meme si je ne le lui dit pas….) refuse de consulter disant que le spy sont encore plus paumé que lui et qu’il est hors de question qu’il se fasse prendre dans ce jeux la, estimant que les spy sont la pour faire des troupeaux d’abrutis et du lavage de cerveau ce qui a son avis fait le jeux du « système » et que lui n’adherera pas a cela donc refus systématique de consulter , il y a en lui une grande colère, une révolte et en même temps cette souffrance , ce manque de confiance en lui, ce refus de grandir et d’affronter la société qui lui semble si terrible et si dure ce qui le pousse à se refermer et à se protéger, son père est la, sans être la ,il n’a jamais eu aucune autorité, c’est son copain et il ne lui dit jamais rien pour ma part je ne sais plus quoi faire , j’ai essayé les menaces disant que j’allais le mettre dehors , il me repondait « ok pas grave j’irai dormir dehors, tu sais j’ai déja repéré des lieux ou je pouvais squatter, et puis si je disparait je m’en fiche au final , il n’y a que toi qui aura de la peine mais tu t’en remettras…….J’ai tente aussi le coté spy ; style je te comprend mais faut se battre la vie c’est un combat , il faut garder de la dignité et ne jamais baissé les bras certes tu vis un mauvaise passe mais ca passera , tu es un etre humain meme si on a pas d’argent tu as un cerveau des mains et puis faut savoir se contenter de ce que l’on a ….. ect , face a sa il me répond oui tu vis dans ton monde de bisounours mais ca maman c’etait avant , tes morales sont bonnes certes mais arrêt elles sont totalement dépassé et le pire c’est que tu continues a y croire…….Parfois , je le sens comme investis d’une mission , celle de nous proteger son père et moi pour qd nous seront vieux, il se projette comme si nous allions vivre ensemble tout les deux lui et moi (parfois avec son père aussi , parfois il pense que son père nous laissera tomber au final, preferant passer une retraite sereine sans nous, mais avec sa retraite, car lui seul a un cdi ) avec son rsa moi et avec petit salaire de mi temps m ou mes allocs,
    il a peur de grandir, mais souvent je le sens realiste et mature, mais je ne vais pas dans son sens , j’essaye toujours de lui dire que tout n’est pas comme il le prétend qu’il ya a 70 pour cent de gens comme nous qui se battent et qui en veulent et que la vie c’est le mouvement et qu’il faut se bouger meme si on parfois ca marche pas comme on voudrait faut perséver…. il se protège ,nous vivons dans une region (alpes maritimes) proche de monaco ou bcp de jeunes sont « des fils a papa » , ils voyagent vivent comme il dit, font de belles écoles etc etc , ses propose se resument a dire :  » ici les gens comme moi, les jeunes comme moi se cachent, car on ne peut rien faire, alors on cache notre misère certes au début on sort un peu , on « traine notre mal etre »sur un banc en buvant ou en fumant un joint et ca, ca ne m’interesse pas , je prèfere rester seul car les jeunes comme moi, de milieu populaire on est paumé , on a rien, on existe pas pour la société , on est des m…… et au final, tu vois je m’y suis fait, au debut j’ai reve que moi aussi je pouvais vivre une vie normale , boulot copine sortie etc; et puis j’ai compris qu’entre eux, et moi il y avait des le depart a peu pres 300 000 eurs ode différence, eux on déjà les appartement de papa maman , nous, on vit en hlm avec juste un père qui bosse et toi, qui a 50 ans, galere comme une malade pour décrocher des cdd minable a temps partiel payée au lance pierre et ou tu vas y laisser ta santé …….., le travail ne rapporte plus me dit il ou tu as du fric ou tu en as pas….. si tu en a pas t’es mort » voila ca devise et ses propose, il rajoute  » oui je finirai chez mac doc ou serveur à 1000 euros par mois pour juste survivre mais pour ca tu vois j’ai le temps je vais pas commencer a me ruiner la santé a 21 ans « … VOILA son discours, alors jessaye de le raisonner, de lui dire qu’il faut travailler, mettre de l’argent de coté etc …….il me réponds « oui toute ta vie tu as bossé , tu as tenter de mettre de l’argent de coté, tu as tjrs eté droite, honnete, fiable, le bon petit soldat …. etc et voila, tu tu retrouves à 50 ans comme une m…. en cumulant les cdd , en priant d’en trouver un , en te levant l’ame faire de tout mieux et tu es juste l’esclave d’un patron qui te paye au lance pierre tout ca pour payer ton loyer hlm qui bien sur servira pour enrichir encore le ‘système » et les gros et pour au final avoir une retraite minable qui te permettra juste de crever en paix en ayant accompli ton devoir de citoyenne loyale…Je suis perdue , je ne sais plus quoi faire, parfois j’ai envie de le foutre dehors et puis je me dis que ce n’est pas la solution, je n’imagine pas de la voir trainer dans la rue ou sans doute il tournerai encore plus mal ;; il me dit parfois qu’il va partir de cette region ou il n’y a rien , qu’il faut qu’il monte a PARIS s’il veut bosser ou a bordeaux , mais bien sur il renonce vite car il n’a pas d’argent meme pas pour se payer un billet de train , qd il dit ca je reponds qu’il a raison que c’est sans doute la solution mais qu’avant il faut qu’il se mettre un peu d’argen de coté pour pouvoir passer un ou deux mois a paris et voir s’il trouve un job et du coup il renonce ….. c’est vrai que les jeunes on leur défaut il ne voient plus du tout la vie comme nous , le travail n’est plus leur valeur principale et la société le déprime surtout qd ils sont d’une classe moyenne ou que papa maman n’ont pas vraiment de gros moyens , ils faut les aider a retrouver des valeurs auxqulls s’accrocher vraiment , les parents somme sans doute mal placé pour les aider vraiment car on a pas assez de recul , et le coté affectif nous empeche souvent de les aider a fond, il est vrai aussi que sans doute nous sommes un peu responsable de leur inertie car on les couve trop mais c’est humain et il est vrai aussi que sans doute la première chose est de consulter nous meme pour arriver a prendre le recul necessaire et refaire le point , un point constructif avec nous meme ce qui nous permettrai d’avancer de facon sereineet seulement alors de pouvori apporter une aide réelle et constructive a nos enfants car le monde d’aujourdh’ui n’est pas tendre , il est ce qu’il est ni vraiment bon ni vraiment mauvais au final , le tout est de trouver sa place et de trouver la force de s’y adapter réellement tout en préservant les valeurs qui nous semblent etre les vraies base de la vie ….

  257. Bonjour à tous et à toutes,
    J’ai lu avec intérêts tous les témoignages, puisque je suis dans une recherche d’aide similaire… à qui s’adresser ???
    En effet, je vis depuis plusieurs mois avec le papa de M., ado de 19 ans déscolarisé, 3 secondes faites sur quelque mois, se concluant par trois démissions… L’ado vivait avec sa maman qui n’en pouvant plus… l’a parachuté avec ses valises chez son père… Le père, pensant qu’il s’agissait « d’un mauvais passage et une mauvaise entente avec sa mère », aujourd’hui se rend compte qu’il est entrain de vivre la même chose. M. ne sort plus de sa chambre que pour se nourrir en dehors des repas fixes, se lave tous les trois jours, vit dans le noir dans sa chambre… n’aère plus, ne s’aère plus, il a un teint blafard :(
    Les quelques mots échangés avec son père, se concluent par « j’ai pas envie », « laisse moi tranquille », « sort de ma chambre », pourquoi « je dirais bonjour, ça sert à rien », et j’en passe… à tel point que cette semaine, obligation de la journée de citoyenneté, eh bien je vous le donne en mille ! il n’a pas voulu s’y rendre… pourtant, je le conduisais sans problème (son père travaillant) et lui même n’étant pas autonome puisqu’il n’a pas le permis, il m’a répondu « j’ai pas envie, ça sert à rien », j’ai donc répondu, maintenant tu prends tes responsabilités…
    Bref, situations similaires aux témoignages précédents… il refuse les médecins, les psy, ses parents, enfin tout… hormis son petit monde « carcéral » de sa chambre, ayant pour lui une vie sociale avec « ses » potes de jeux en ligne… C’est devenu le leader et là, il a une influence sur ses compagnons de jeux puisque c’est lui qui gère toute cette petite équipe… la porte fermée, les cris, les rires et les « injures » pleuvent… de l’autre côté de la porte une autre personne y habite !!! c’est assez hallucinant…
    C’est pourquoi, je viens vers vous, le papa est mal, la maman (que je connais) aussi, tout ce monde est dans un mal-être assez perturbant… après lecture de vos réponse Docteur, je vais prendre contact avec Unafam et voir s’il existe dans le département Haut-Garonnais, des personnes qui se déplaceraient puisqu’il M. ne sortira pas de sa chambre… Merci, de me lire et d’apporter quelques réponses à ces questions et interrogations gangréneuses au quotidien. Bon courage à tous et à toutes

  258. Bonjour Docteur,
    Vous dîtes : école, travail ou soins. Vous avez raison mais ce n’est pas si facile. Je viens de faire hospitaliser mon fils de 18 ans sous contrainte. Diagnostic : grosse dépression, il est sous traitement. Dépression qui l’empêche de travailler ou de reprendre des études mais pas de sortir après 3 semaines ! Je refuse qu’il revienne à la maison et quand j’évoque un centre thérapeutique, les médecins disent qu’il doit être partie prenante. Le père se présente comme non solvable et pousse mon fils à me demander une Obligation d’entretien avec avocat si besoin, il me harcèle et me menace pour que je le reprenne. Le commissaire à qui je me suis adressée hier me conseille de lui louer un studio pour avoir la paix. Qu’en pensez-vous ?

  259. Bonjour,
    J’ai envoyé un message le 2 décembre. Pourquoi est-il toujours en cours de modération?

  260. bonjour Docteur,
    tout en rappelant que je suis un père séparé qui a vu a distance se mettre en place chez son fils ce mécanisme de destruction dont les témoignages ci avant décrivent bien les conséquences,
    j’ai le sentiment qu’il serait bon de recueillir les témoignages des ados devenus adultes qui s’en sont sortis (tel que le Monsieur de 35 ans qui témoigne sous pseudo en dec 2015)
    Tout simplement parce qu’en plus de redonner espoir aux parents , leur témoignage contient les clefs permettant de sortir de ces cachots mentaux aussi bien pour les ados eux même que pour leur entourage
    mon fils est enfermé dans sa chambre sur Toulouse , j ai aussi besoin de connaître les personnes ressources sur ce secteur.

    JE NE VOUS CONNAIS QU AU TRAVERS DE VOS MESSAGES et je sens que vous avez cerné une bonne partie du mécanisme de coresponsabilité qui se met en place dans ces problématiques
    vivant sur Toulon ,je souhaite collaborer a votre travail,
    aussi merci de me dire quelles sont les structures régionales a contacter et quelles sont les organisations qui travaillent a partir des témoignages de ceux qui s en sont sortis
    merci encore et meilleure année dans la restauration de la Dignité
    Alain

  261. Bonjour évidemment je me retrouve dans beaucoup de témoignages. …c’est tellement difficile à gérer quand cela vous tombe dessus ..en ce qui me concerne mon fils de 21 ans à sombrer ça fait 2 ans …quand j’ai divorcé il avait 16 ans il était apprentis ,,, je trouvais qu’il était détaché de tout cela contrairement à son frère et sa soeur (plus âgées ) …il a fait sa petite vie et puis au fil du temps il s’est renfermé n’a absolument aucune vie sociale. ..alors certes il ne me manque pas de respect ne me réclame pas d’argent …mais des fois j’aimerais une bonne dispute …histoire d’avoir une conversation. ..il est dans un mutisme total et évidemment père absent. ..je ne sais pas du tout comment faire j’ai peur qu’il fasse une bêtise je suis angoissé à chaque fois que je part au boulot ..je ne sort pratiquement pas pour ne pas qu’il reste seul…..il ne veux pas aller voir de psy alors je me suis dit que moi j’allais peut être y aller pour avoir un avis et peut être des conseils …quand je pense que boris était un garçon plein de vie limite hyper actif…toujours des copains à la maison…et la il vide sa vie son âme. …ça fait peur

  262. mon fils de 25 ans a fini ses études mais nous reproche d’avoir choisi cette voie pour lui (école de commerce) et ne veut pas travailler surtout qu’il touche le chomage pour 6 mois. Les tensions ont toujours existé et les frères et soeurs plus jeunes ont quitté la maison en partie pour cette raison. Aujourd’hui, c’est dispute sur dispute. Il sait qu’il nous insupporte, ne comprend pas ce qu’on lui reproche. Il joue, fume du canabis depuis des années, et sort de temps en temps en rentrant généralement saoul. Il est d’accord pour aller consulter à condition que nous aussi on y aille. Je suis d’accord car nous avons notre part de responsabilité (discours trop violent, laxisme…)
    Je lui ai donné un ultimatum pour septembre (reprise d’une autre école ou travail). Là il ne me parle plus, il en souffre et moi aussi énormément. Il pense qu’on ne l’aime pas alors que c’est tout le contraire. Il se sent moche, bête, incapable. Qui consulter. Les psychologues ne rappellent pas et les rv sont lointains. J’habite à Orsay (91)
    Merci

  263. Bonjour; Je pense, Dr Thierry Vincent, que tous ces témoignages révélateurs de grandes détresses nécessitent de préciser des adresses, des N° de téléphone de centres psychiatriques adaptés aux jeunes adultes en grande difficultés et non pas des réponses générales…Une fois acquis le fait qu’un séjour en centre psychiatrique s’impose; il n’est pas facile de trouver (même sur Internet) un centre adapté pour les 16-30 ans! Merci de communiquer des adresses précises, région par région, et ainsi cela évitera de laisser tant de détresses dans le vague et qui laisse la très déstabilisante impression qu’il n’y a guère de solutions. Merci.

  264. Ah, aussi, une petite précision Dr Thierry Vincent: quand vous répondez à un message, comme vous ne nommez pas la personne à laquelle vous vous adressez, il n’est pas simple de savoir à quel message vous répondez. Cela entretient un certain flou non opportun et enlève de la pertinence à vos réponses pourtant si nécessaire. Merci

  265. Bonjour , mon fils est déscolarise depuis l’age de 15 ans il à passé son bac en candidat libre , eu avec mention..
    tous les commentaires lu ci dessus me rappelle mon fils ,sauf que lui à travaillé plusieurs fois contrats non renouvelé , il à déjà été interné quatre fois ,et ce qui m’intrigue le plus c’est que je suis marié , j’ai d’autres enfants mais mon fils ne voit que par mois , il n’y à que moi qui compte ,il est à nouveau en milieu psychiatrique ,je ne sais pas si je dois parler ce cet attachement qu’il à pour moi ,j’ai coupé le cordon , lui ne peux pas .Si je le repousse il croit que je ne l’aime plus etc…je sais pas quoi faire ni quoi lui dire..
    merci.

  266. Bonjour je suis touchee par votre article et j aimerai bien connaitre votre avis concernant mon fils qui vient d avoir ses 25ans et qui a eu son bac a 21ansa la 3eme fois a l age de 18ans il a atteind la 4eme puis une annee blanche puis c est la 3eme fois il a fait du cinema puis il arrete puis une autre annee ala maison pour preparation a partir en russie pour faire des etudes en dentaire annee preparatoire un fois part passe trois moisil voulait revenir et il termina lannee universitaire et retra au pays tunisie pour etre de nouveau au point zero alors on lui apropose de faire des etudes d infirmiers il a termine l annee avec difficulte mais il l a reussi avec1″ de moyenne puis il voulait quittter l etablissement l annee d apres avec l idee q uil ne peut s adapter avec le milieu universitaire mais enfin il a habite dans une maison avec 2 etudiants et des le prmier mois d etudes il pensait deja a quitter le local puis afire la navette puis quitter le cours et faire le stage et les examen seulement puis il a quite meme le stage actuellement il est dans sa chambre entrain d ecrire des romans en effet mon fils est doue de l ecriture de romans et je pense finalement que cest un HP qui touve toujours un moyen de fuire le social et les epreuves et les examens comment poura t on l aider merci pour votre collaboration

  267. Bonjour
    je ne peux pas citer tous les centres susceptibles d’aider les gens dont il est question dans l’article pour la bonne raison que je ne les connais pas tous, loin de là, car il existe beaucoup d’initiatives locales. Mais la Fondation Santé des Etudiants de France (où j’ai travaillé) a de nombreux centres dans les régions. Cordialement

  268. Bonjour, je crains que vote fils ne présente des troubles sévères, il vous faut donc vous rapprocher de son psychiatre. Cordialement

  269. Bonjour, je ne peux faire de consultations à distance! cordialement.

  270. Bonjour, mon fils a bientôt 17 ans … il est angoissé depuis toujours et je l’ai vu aller de plus en plus mal dès le collège. Il a une envie de métier alors on l’a mis en lycée pro mais je pense que des tocs sont venus envahir son quotidien. Je me suis dit qu’en faisant baisser le stress de l’école, ça allait aller mieux ( cours par correspondance ) mais je vois que non … est-ce qu’on peut être autoritaire et avoir des exigeaces avec un enfants qui a des troubles psychiques …il faut qu’on agisse au plus vite si j’ai bien compris

  271. Je suis atterrèe par vos réponses pleines de jugement et expéditives, vous êtes totalement à côté de la plaque, « docteur  » Vincent. Vous pouvez toujours signer et conclure par « cordialement  » , vos réponses sont consternantes .Visiblement vous êtes surtout intéressé par l’idée de vous faire connaître, et pas du tout d’aider les pare

  272. Les parents, que vous semblez accuser de manque d’autorité. Surtout les mères, auriez-vous des gros problèmes avec les femmes ??? Vous êtes inutile et insupportable de condescendance. Consultez votre psychiatre. Cordialement.

  273. quelle violence dans vos commentaires qui ne semblent guère partagés par les autres commentateurs! Mais si je suis « à côté de la plaque », il serait utile d’expliquer comment vous, vous envisagez la question…

  274. Il est vrai que les réponses sont courtes, assez sèches et très générales. Et, comme l’a fait remarquer Vincent, on ne sait pas à qui elles s’adressent. Elles contrastent avec ce que nous aurions pu attendre à la suite de la lecture du texte de la page d’accueil. Mais finalement, il faut peut être prendre ce blog juste pour ce qu’il est en réalité: un groupe de paroles qui nous permet de constater que nous ne sommes pas tout seuls à vivre cet enfer au quotidien, sans chercher spécialement de conseils. Il a le mérite d’exister.

  275. Bonjour,
    Le petit problème, c’est que tout celà n’est que du blabla tièdasse, qui n’apporte strictement aucune solution. Les associations et autres « psy » sont d’une nullité consternante : dans au moins 75% des cas, l faudrait tout simplement pouvoir faire expulser manu militari les fumistes (justement) concernés avec un choix : l’hopital psy avec traitement de désintoxication, ou pour les cas moins graves s’il en est un « centre de formation spécialisé » à mi-chemin entre hopital et centre d’aide par le travail, avec hébergement bien sûr. Celà aiderait énormément les familles, et bizarrement le nombre de fumistes baisserait très fortement.
    Tout le reste n’est qu’enfumage de soit-disant professionnel payés à expliquer…rien du tout.

  276. bonjour, j’ai un fils de 20 ans. Les problèmes ont débuté à 16 ans. Il a tous les signes que vous avez décrit. Déscolarisé à 16 ans, vit cloitré dans sa chambre. Joue en ligne la nuit, dort le jour. J’habite près de toulon. Besoin d’aide.

  277. Mes réponses sont toujours adressées et éventuellement directement par mail aux intéressés. Je me dois de rappeler que je ne peux faire de consultations individuelles ou de donner des avis personnalisés sur ce site !

  278. la question est juste de savoir pourquoi concernant les « expulsions » dont vous parlez, personne ne parvient à s’y résoudre !

  279. Je viens de lire tous vos messages et force est de constater que je ne suis pas seule à être confrontée à un jeune adulte retranché dans le cocon familial …Et rien que de savoir ça me fait du bien…Je trouve dommage que les parents désœuvrés lâchent leur fiel sur Mr Vincent …Un blog reste un blog et ne peut se substituer à une prise en charge médicale…Cordialement !

  280. Cet article ne fait qu’accroître ma colère et mon désespoir, car une fois de plus, les parents sont définis comme coupables d’une situation qui les dépasse et dont ils ne sont pas forcément responsables. Notre fils de 19 ans est exactement dans la situation que vous décrivez…. Et pourtant!!!!!! Que n’avons nous fait pour l’éviter!!!! Tous les conseils que vous prodiguez, nous les avons suivis et très tôt, car nous savions que notre fils avait un problème d’ancrage dans la réalité, d’engagement et de motivation, qu’il procrastinait et ce dès l’âge de 15/16 ans…. Nous l’avons mis en contact avec la maison des adolescents (infirmier psy et éducateur), il est aussi passé par l’HP puis hôpital de jour… nous avons étés en contact avec l’UNAFAM, des thérapeutes familiaux, des psychiatres bien-sûr….mais tout est vain si le jeune en question est dans le déni, le rejet de toute aide….On a eu beau sonné toutes les sonnettes d’alarmes, demandé toutes les aides possibles …. Et nous ne sommes pas laxistes, loin de là, lui avons inculqué les valeurs de responsabilité, du travail, du mérite, de solidarité… (jeune ado, il a fait 4 années de Jeune Sapeur Pompier par exemple)..Alors au collège ou encore en seconde, ses professeurs disaient qu’ils ne s’en faisaient vraiment pas pour son avenir étant donné ses capacités (il avait alors une année d’avance)… Mais à 16 /17 ans, ils s’est complètement désinvesti de l’école…nous l’avons « porté à bout de bras » pour qu’il passe son bac S qu’il a obtenu en 2015…il est sorti de plus en plus en « freeparty » (avec tout ce que ça entraine) malgré nos interdictions…quitte à fuguer sans un sou en poche!!!! ….. Aujourd’hui, il se rend deux fois par semaines à l’hôpital de jour (cmp)où il ne fait RIEN!!!! pas plus qu’à la maison d’ailleurs…. Nous n’avons pas peur du conflit… Nous en avons eu…Cela n’a servi à rien!!!! En tant que maman, je ne le reconnais plus… ce n’est pas le fils que nous avons élevé (curieux, avide de connaissances et d’apprendre) …et nous avons bien la nette impression que nous ne pouvons compter que sur nous-même pour nous en sortir…(nous sommes entre autre complètement exclus des soi disants « soins » de l’hôpital étant donné qu’il est majeur!!!!! C’est pourtant bien nous qui vivons au quotidien à ses côtés!!!!Quant aux réunions de l’UNAFAM, mon mari en est ressorti démoralisé, désespéré, ayant entendu le témoignage de familles vivant des situations de plus longues durée pire encore que la nôtre….

  281. Bonjour docteur,
    Notre fille de 19 ans a toujours été extrêmement réservée et très immature. Depuis son plus jeune âge, elle est très solitaire et a du mal à s’intégrer .N’étant pas très scolaire, Elle a décidé d’arrêter l’école . Nous avons réussi à lui trouver un boulot en cdi à temps complet grâce à une personne de la famille qui l’a embauché . Elle a des supers horaires ( 8h30 – 16h30 ) elle bénéficie d’un transport en commun gratuit qui vient la chercher devant la maison ! Et malgré tout, elle n’arrive pas à fournir un bon travail. . Plusieurs remontées négatives sur son boulot etc… et quand on lui demande si tout va bien, elle nous dit oui… elle sort d’un an de psychothérapie durant laquelle sa timidité et son manque de confiance en elle ont été à l’honneur. . Nous ne savons plus quoi faire. Elle ne nous dit jamais clairement les choses , donc impossible pour nous de pouvoir l’aider. . Elle préfère laisser les choses s’enliser jusqu’à un point de non retour plutôt que nous en parler. Elle vit dans yn environnement saint, nous sommes une famille ordinaire assez unie.pas de problème particulier. Nous vivons à la campagne. On essaie de tout faire pour l’aider à réussir, on la valorise toujours, même si on est conscient de ses difficultés .. nous sommes désespérés. .et nous avons peur qu’elle finisse par perdre son travail. .avez vous des conseils

  282. Je ne cherche vraiment pas à culpabiliser les parents qui, dans la grande majorité des cas, font au mieux de ce qu’ils peuvent. Mais plutôt à les soutenir (ce que je fais pour ceux que je rencontre au cabinet). De plus si les symptômes de ces enfants enfermés sont les mêmes, la population qu’ils constituent est hétérogène : pour autant que je peux en juger, il y a parmi eux des personnes qui présentent de troubles schizophréniques sévères même si ce n’est pas la majorité. Mon message aux parents est que même si c’est parfois très difficile il faut essayer de ne pas lâcher et de ne pas trop se décourager…

  283. Bonjour,
    c’est absolument navrant que les parents n’arrivent pas à donner des ultimatum aux enfants.
    je suis dans ce cas mais ce n’est pas mon enfant qui ne fait rien de sa journée.
    je ne sais vraiment pas comment faire comprendre à son père qu’il faut agir fermement.

  284. Bonjour,
    j’ai un fils qui va faire 17 ans et qui me donne bcq de soucis. Il sort tous les we, dort jusqu’à 14 h, ne fait pas grand chose au lycée, fume de l’herbe. Il est irascible et a plus ou mois coupé le dialogue avec nous. Son père n’est pas très présent pour l’éducation et moi je suis en conflit avec lui fréquemment car il nous parle mal,sort trop et ne travaille pas assez au lycée. Je souffre énormément de cette situation, mais j’abdique souvent par peur de le rendre malheureux. J’ai déjà consulté psychiatre mais mon fils dit que c’est moi qui devrait consulter; je suis des fois tellement à bout que j’ai envie de tout laissé tomber et de partir seule prendre un appartement. J’ai des idées noires aussi à force d’avoir un fils, le seul, avec qui j’ai tout raté, je n’en peux plus. j’habite la banlieue de Bordeaux et vous remercie pour les conseils que vous voudrez bien me donner.
    Cordialement

  285. Bonjour. Seule avec mon fils de 17 ans depuis mon divorce je suis dans la même situation. J ai mis en place une aide éducative qui est inefficace. Mon fils en classe de terminale vient de se scolariser et passe ses nuits à jouer à Gta. Il ne sort plus depuis trois mois. L été dernier il a été hospitalisé en pédopsychiatrie mais cela n a rien apporté, le public jeune est très hétérogène avec des déficients mentaux et des adolescents en souffrance psychologique. Une catastrophe lorsque le jeune a une faible estime de lui. Je suis toujours en contact avec le CASSAJA et autres structures de professionnels sur Rennes. Je travaille donc difficile de tout concilier. Mon fils refuse de voir son père et ce dernier ne veut plus communiquer avec moi. Je suis donc seule à me battre pour essayer de fixer des règles qui ne sont pas respectées. Cela engendre beaucoup de souffrances et de frustrations. Je constate mon impuissance à changer la situation malgré toutes mes démarches.

  286. bonjour
    notre problème est le même , notre petit fils reste cloîtré dans sa chambre et ne sort plus ,il est déscolarise, il a 17 ans, il est suivi par un éducateur, mais rien ne se passe , que faire , nous habitons sur Lyon.
    merci de votre aide

  287. Mon fils a un problème d’isolement que l’on a plus ou moins réussi à encadrer: il va voir un psy deux fois par semaine, il va aux entrainements de foot et aux matchs a l’extérieur avec son équipe, nous avons obtenu que le lycée mette en place des horaires allégés (5h/semaine)avec un prof quasi particulier(ils sont 2 dans sa classe dans cette situation). De son côté, il y met aussi du sien mais des qu’il s’agit de sortir de sa routine, il panique et dit avec determination « je ne suis pas prêt ». A côté de ça, il reste enfermé dans sa chambre toute la journée, reste sur son ordinateur du matin jusqu’au milieu de la nuit, ne nous parle presque pas, ne travaille pas son bac au motif qu’il n’arrive pas à se concentrer, refuse les sorties, les vacances, ne veut pas voir son père, est tyrannique parfois avec nous même si je ne le laisse pas faire..Je le sens sur un fil, il pourrait basculer . J’essaye d’être vigilante, exigeante, de le relancer, puis après j’avoue que je suis épuisée, désesperée, j’appelle a l’aide les proches mais ça ne suffit pas. Je sens qu’il a besoin de se protéger mais qu’il se prépare a un avenir quand même. Je me dis qu’il faut être patiente, qu’il faut attendre que le papillon sorte de sa chrysalide car c’est sans doute un besoin de se construire, de murir. Mais est-ce vraiment le cas? Ne suis-je pas trop protectrice à le laisser comme ça dans sa chambre, le nourrir, veiller a son bien être pour l’aider, le rassurer? Est-ce que je n’entretiens pas la situation? Merci

  288. Bonjour,
    Je m’étais dit que j’écrirais mon témoignage si nous arrivions à nous sortir de cette situation que nous avons vécue aussi, quoique peu longtemps.
    En lisant tous les écrits, je me dis que chaque histoire est unique et je ne sais pas si ce que j’ai à dire pourra apporter quoique ce soit. Je l’espère en tout cas.
    Notre fils a raté son bac en juin l’an dernier, sans surprise vu le peu d’investissement qu’il y avait mis. Il ne s’était inscrit nulle part et a refusé de redoubler sa Terminale, prétextant qu’il allait trouver du travail.
    Tout l’été, lui et son amie, rencontrée en juin, ont « glandé » chez nous, devant les écrans. Nous avons laissé faire, espérant, naïvement, que début septembre, la copine reprenant les cours, notre fils bougerait.
    Non seulement il n’a pas bougé, mais la copine, après qq semaines de cours en 1°, a quitté le lycée.
    Nous le voyions aussi sortir tard le soir, rentrer à point d’heure, se lever tard…
    Il m’a fallu 10 jours pour atteindre la limite du supportable, et me dire que je ne pourrais pas accepter plus longtemps cette situation. Mais entre se le dire et le faire, il y a une marge.
    Nous avons tenté d’aider notre fils à trouver du travail, et il a finalement accepté d’aider qq heures par semaine des amis à bâtir une extension de leur maison.
    Dès mi septembre, nous avons imposé à notre fils qu’il rentre avant 22h30, et je le réveillais tous les matins à 7h30.
    Mais j’étais très soucieuse de le voir allongé dans sa chambre toute la journée à ne rien faire, ou dans la chambre de sa copine, qui ne bougeait pas plus. Je me sentais complice d’une situation destructrice pour lui et toxique pour la famille.
    Et lui se présentait comme victime et pas du tout dans la conscience de sa responsabilité.
    Un soir, complètement désespérée, j’ai tapé sur un moteur de recherche « Jeune adulte en difficulté » et suis tombée sur ce site. J’ai lu l’article et les 250 témoignages. Ca m’a donné un cadre pour penser et poser, à l’aide de mon mari qui a été très présent à ce moment-là, des limites contraignantes à notre fils.
    J’ai pris un rdv avec M.Vincent pour qu’il m’aide à réfléchir et à poser des cadres sains. Ce qu’il a fait, avec écoute, empathie et discernement.
    J’ai compris lors de cet entretien, que malgré les apparences, notre fils était en dépression, et que tout en maintenant un cadre aussi ferme que possible, il avait aussi besoin d’être valorisé et soutenu, ce qui était difficile car il ne donnait pas beaucoup de signes en ce sens.
    Je me suis aussi interrogée sur ma part, notre part en tant que parents dans cette difficulté pour lui à se lancer dans la vie, et j’ai pris conscience que enfant, je l’avais beaucoup ménagé, car je le sentais « différent ». Et que ça ne l’avait peut-être pas aidé, en fin de compte.
    Un thérapeute m’a dit : « Lorsque le terme de la grossesse est dépassé, le bébé et la mère deviennent toxiques l’un pour l’autre. » Alors je me suis dit qu’il fallait que je le remette au monde, que je l’expulse, une seconde fois, avec l’aide de son père.
    Et puis un jour, mi octobre, il s’est passé un événement qui je crois a été déterminant.
    Un soir où nous lui avions interdit de sortir car nous voulions qu’il passe un peu de temps en soirée avec nous puisqu’il vivait chez nous, il a quand même voulu sortir.
    Mon mari s’est interposé devant la porte d’entrée et lui a intimé d’une voix qui ne souffrait pas la contestation : « Si tu passes cette porte, tu ne remettras plus jamais les pieds dans cette maison. Tu as 10 secondes pour y penser ! ».
    Je me suis dit à ce moment là que s’il sortait quand même, c’était gagné, et que s’il faisait demi tour, ça ne serait pas perdu…
    Il a fait demi tour, mais dans les jours qui ont suivi, il a progressivement quitté la maison et s’est installé chez sa copine. Ca n’était pas une réussite complète, mais un premier départ.
    Nous lui avons aussi dit qu’au 31 janvier, s’il n’avait rien fait de son côté, nous le mettrions dehors définitivement et viderions sa chambre.
    Il m’a plusieurs fois dit par message qu’il allait finir par aller vivre sous les ponts.
    Je n’étais pas du tout inquiète, c’est une chance, je ne sais pas pourquoi.
    Je lui répondais à chaque fois que je savais qu’il était suffisamment intelligent, structuré, sociable, entouré, débrouillard pour qu’il s’évite de vivre le cauchemar qu’est la vie sous les ponts, mais que s’il était prêt à vivre cette expérience il fallait qu’il le fasse.
    Le 2° événement « tournant » est le moment où, en janvier, la mère de la copine, excédée d’héberger deux jeunes adultes « parasites » dans son petit T3, a elle aussi posé un ultimatum à fin 2017.
    Et là, pris en étau, ils se sont inscrits à Pôle Emploi et dans les 2 semaines ont trouvé un poste chacun en contrat aidé, dans une commune, avec logement de fonction. Ils se sont battus pour décrocher ce travail et à ce jour, ils s’y tiennent.
    Nous voyons que c’est difficile pour eux de tenir leur appartement, de gérer leur budget… Nous sommes présents pour les conseiller de loin et les encourager. Ils me font souvent l’impression de deux oisillons un peu perdus qui se battent pour rester en équilibre.
    Nous avons incité notre fils à représenter son bac en candidat libre. Il n’a qu’une épreuve à repasser, et nous espérons qu’il ira et qu’il réussira. Mais ça n’est pas l’essentiel.
    Ce qui nous a aidé, c’est d’être deux, mon mari et moi, chacun dans notre rôle, d’être bien entouré (famille élargie, amis, thérapeutes) et surtout de n’avoir pas peur pour lui si nous le mettions dehors, et d’avoir conscience que ce serait destructeur et avilissant pour son identité d’homme qu’il reste à la maison et qu’il valait mieux qu’il parte, même pour aller dans la rue ou chez les Sans Abri.
    Ce chemin n’est pas fini, et il y aura peut être des tournants, des incidents de parcours, mais une première étape est faite, et cette semaine, il est en train de vider toute sa chambre à la maison…

  289. merci de ce témoignage

  290. Bonjour,
    Je suis journaliste pour France 2 et à la recherche de témoignages comme les vôtres. De parents désorientés par la consommation excessive des écrans de leur enfant.
    Pour une nouvelle émission présentée par Faustine Bollaert à la rentrée, nous traiterons des jeunes adultes accroc aux écrans.
    Pouvez-vous me contacter sur mon mail chargedecasting@gmail.com afin que je vous présente plus en détail l’émission. Merci

  291. bonjour à tous j’ai eu le même problème avec mon fils de 13 ans je constate que ce phénomène est entrain d’envahir presque le monde entier. Je suis algérienne ma famille et moi nous vivons en Algérie,avant d’avoir l’internet chez moi tout était normal une famille classique quoi les vacances on partait à la montagne ou à la plage ensemble et quand ce n’est plus les vacances, les enfants ont leurs études, mon mari et moi nous travaillons pour subvenir au besoin de la famille. Ma vie a été chamboulée depuis qu’on a eu l’internet à la maison mon fils de 13 ans, a commencé à s’isoler dans sa chambre il jouait très tard la nuit, il devenait fou, il ne révisait plus ses devoirs il n’avait plus d’amis par contre, il avait des amis virtuels pendant les vacances, il ne sortait pas, il ne dormait plus la nuit il dormait le jour (un vampire quoi) des fois même la journée il ne pouvait pas s’endormir il commençait à avoir des crises d’angoisses. Mon mari et moi, on se disputait souvent à cause de lui, j’ai voulu consulté un psychologue mais mon fils ne voulait pas sortir de la maison, moi même je devenais angoisser.J’ai deux filles elles aussi commençaient à s’isoler avec leurs portables chacune dans son coin. Avant on mangeait ensemble on s’amusait on regardait la télé une vie paisible je me retrouvais à manger à table toute seule mon mari préférait sortir avec ses amis que de voir les choses en face. Un jour j’ai pris la décision de débrancher l’internet on peut très bien vivre sans, au début ça n’a pas été facile surtout avec mon fils. Maintenant il sort de la maison pour aller dans un cyber il ne passe pas beaucoup de temps par ce qu’il n’a pas assez d’argent. Pour le moment, la situation s’est améliorée il a accepté de refaire l’année et de s’intéresser à ses études mais je reste prudente . Être parent ce n’est pas facile mais il faut chercher le problème et essayer de le résoudre
    Bonne chance à tous

  292. Bonsoir,
    En lisant cet article j’ai reconnu beaucoup de similitudes avec mon fils.Enfant compliqué depuis son jeune âge beaucoup d’absences à l’école ….durant sa première année de bac pro commerce il a été exclus du lycée suite à des retards et des absences à répétitions .Etant divorcée de son père et vivant à la campagne il a voulu allez vivre chez son père qui vivait à la ville,il n’a jamais repris les cours et a commencé à vivre en reclus ,plus de copains plus de copines …je me couche à 3h du matin et je me lève à 16h voir 18h un vrai cauchemar pour tout le monde nous les parents mais aussi ses frères et sœurs .comme vous l’avez dit il ne veut pas consulter ne se sentant pas malade ,pourtant li a développé des tocs …passant beaucoup de temps dans la salle de bain à se préparer et se regarder sous toutes les coutures .Il est incapable d être à l heure à un rendez-vous .Nous sommes tous désemparés et ne savons plus que faire il vient d’avoir 26 ans et cela dure depuis ses 17 ans .S’il vous plait que faire?????

  293. Avant d’accuser ces pauvres gosses de fou, bande d’attardés mentaux qui pensez faire passer les psys pour des gens qui ont un vrai métier (c’est une arnaque et ça n’aide personne), demandez-vous ‘abord si ce ne sont pas les parents qui ont des problèmes mentaux. Ca commence à m’agacer ces articles à la con où c’est toujours l’enfant qui est accusé. S’il est devenu comme ça, c’est parce qu’il a des parents cinglés qui lui ont donné une vie de merde et c’est pour ça qu’il flippe de l’extérieur. Point barre. Les psys gigolos à deux balles qui croient que les adultes sont forcément supérieurs, ça commence à bien faire. Déjà quand tu fais un gosse tu assumes, et tu l’aides et tu essaies de régler le problème qui vient de ton éducation, et pas l’inverse. Les jeunes souffrent, donc à pas les écouter et essayer de les rabaisser en les traitant de fou, ne vous étonnez pas qu’ils se suicident ou pètent un câble. A bon entendeur, bye.

  294. En effet il est toujours plus facile d’accuser les autres à commencer par ses parents plutôt que de se remettre en cause et de tenter de reprendre soi même les choses en main…

  295. Bonjour,

    Cela fait 10 ans que mon fils handicapé est à la maison, aussi sans rien d’autres, kiné, console et ordinateur, une scoliose qui lui fait mal, je ne sais pas ce qu’il deviendra, quand je ne serais plus là.

  296. j ai fait parti de ce genre de jeune et le suis toujours vous vous confortez entre vous sans ne savoir ce que l on peut ressentir. Ho bien évidement pas de cannabis, et les jeux vidéos en ligne rarement fan bien qui ayant beaucoup joué.

    Mais savez vous ce que l on peut ressentir quand nos parents auront tout fait pour que depuis petit on ai auccune confiance en soit. Entre Injonction contradictoire, insulte constante, menant à une prise de conscience tardive de son existence empêchant une construction de soi.

    Une schizophrénie? laissez moi rire généralement ces parents ne sont eux même pas ouvert à la discutions refusant d entendre ou comprendre ce que peuvent éprouver leur enfant. Un mal être qu il n essaye même pas de conceptualisé dans leur cerveau étriqué.

    Très jeune tout cela m a fait me mettre en retrait des camarade d école par mon incapacité à pouvoir répliqué au moquerie et autre, m empêchant de me créer une carapace émotionnel suffisamment dur pour supporter les connard que je devais en plus me coltiner en cours. On envient à l école à penser au emmerde de la maison et a la maison entre les engueulade et autre à déjà stresser par avance aux connards de l école puis du collège. Le lycée? on m a refusé mon accession à la seconde général alors que je ne savait absolument pas ce que je voudrais faire de ma vie. Normal… Je n avais pas eu le temps de penser à cela… je n avais pas le temps toujours anxieux entre l ambiance à la Maison et les Connards des Écoles.

    Le tout venant vers une incapacité à se regarder dans le miroir, au point que l on se sente asphyxié par l accumulation des échecs avec un moral toujours plus en baisse. 3 tentative de suicide toutes échoués. Actuellement j ai 28 ans mes parents m infantilisent toujours autant dans leur réaction et comportement. N ayant pas le droit d émettre d objection même dans une simple discussion ne pouvant remettre en cause leur dires. m empêchant de pouvoir prendre confiance en moi.

    Résultat? Incapable de pouvoir ne serait ce que tenir une conversation au téléphone ou d aller vers les patrons et DRH. Diplômes sur le quel contre balancer? Zero..; normal ce même manque de confiance m a marginalisé et empêcher de m imposé fasse à des connards. Certain m ayant mi un couteau sous la gorge. D’ailleurs j ai tellement était traité d incapable après de mauvaise note et ce très jeune avec une mère dragon qui ne décollé pas son foutu cul de chauffage ou au moindre mots de travers lors d une leçon récité j avais le droit à un « non tu ne connais pas ta leçon » juste parce que j aurais utilisé d autre mots que ce écrit mais en gardant l idée. Une mère tenant la jambe des fois jusqu à 1 heure du matin pour des devoirs inachevé alors que je n avais qu une seule envie c était de pouvoir dormir parce que cela aurait du faire longtemps que je dorme tout en n en pouvant plus de son complexe castrateur d autant plus qu a coté une sœur ayant toute la liberté d esprit qu elle pouvait avoir se permettait de me tailler un peut plus le moral par ses crises qui eux n était jamais remis en cause alors bien qu elle m avait déjà à de nombreuse reprise vilipendait, insulté et souhaité la mort sans que les parents ne dise rien. mais surtout ce ne sont toujours pas leurs fautes.

    Des repèrent ? j en ai eu aucun stable avec deux parents même pas foutu de dormir ensemble ni de se mettre d accord toujours à s engueuler depuis toujours.

    Comment voulez vous que vos enfants puissent vouloir sortir de chez eux alors qu ils ne sont pas armés pour affronté la vie qui est loin d être joyeuse quand vos connards de parents sont incapable de se remettre en question renouvelant le même cercle vicieux sous un schéma qui se répète constamment sans jamais se dire qu à un moment si il était avant leur fils ce n est pas la faute du fils mais surement de la leur de refuser de se remettre en cause. Meme le médecin familiale à l époque avait dis à mes grands parents que si je devais allé voir un psy, mes parents serait bon pour ouvrir la marche.

    Je ne leur ai jamais apporté de problème à la maison, je n ai jamais fait peuvent de délinquance, je n ai jamais manqué de respect à un prof j étais le gars emmerdé dans les cours de l école incapable de rivalisé face à l effet de masse en tant que tete de turc de chaque classe dans les quel j allais et quand je rentré c était pour être considéré comme une merde.

    Donc non chères parent qui lisez, si vous êtes incapables d être ouverts à votre propres critiques, ou de vous remettre en question car vos enfants vous reproches au final d être incapable de les renforcer positivement et de les considérer autrement que comme des bon à rien, la faute vous incombera.

    D autant plus un psy j en vois un j ai du en voir un pour travaillé ma confiance en moi… mes parents on réussi à détruire 16 séances. Et l ironie de la chose? Quand j ai dis à ma mère que je ne pouvais que me changer mais que rien ne pourra changer avec eux si ils ne décidaient pas de se remettre eux aussi en question. elle était prête à aller dire ce qu elle pensait au psy en étant offusquée.

    Donc voyez la réalité de ce que vous! Parents qui êtes si parfaits êtes en réalité: des connards aux chevilles et à l égo tellement démesuré que vous en devenez incapable de refuser vos propres défauts et dans le cas où le psy ne serait pas de votre avis ou que vous n entendriez pas ce que vous voudriez entendre alors c est qu il est un mauvais Psy.

    Un psy ne joue que le role de Miroir afin de se structurer rien d autre, la discutions, l ouverture d esprit, et la remise en question de soit et surtout l écoute et la compréhension sont les seules moyens de pouvoir faire que ça change. le Psy ne donne pas de réponse absolue mais quand il tend à donné son avis c est rarement pour faire joli. Mais il ne vous remplacera jamais. si vous avez foiré quelque chose avec votre ou vos enfants le psy n est pas un mécanicien ni un programmateur informaticien. Il ne va pas implanter façon matrix des concepts et idée tout près fabriqué dans le cerveau de votre ou vos enfants.

    Ho et ou j en suis au bout de cela à 28 ans? toujours au même point toujours inconsidéré. en recherche de travail mais ni diplôme ni expérience ni confiance en moi. Je ne vois au final que deux porte de sortie… SDF ou le suicide si cela continue car cela devient insupportable d être moins bien considéré que le chat de la maison.

    Hier encore mon frere prenant la douche la salle de bain en face de ma chambre eu le droit de mettre la musique au point de m en faire sortir de la chambre en ayant le droit que je ferme ma gueule ou bien que je faisais encore mon cinéma de la part de la vieille alors que l on entendait jusqu a l autre bout de la maison. Alors qu il y a quelque année de cela le simple bruit de ventilateur de mon ordinateur suffisait à me faire pourrir à 11heure du soir.

    Vous me faites vomir… vous avez la prétention de vouloir faire des gausses mais n avez pas la prétention de pouvoir être à leur écoute. Vous vous contentez d imposer mais de ne pas dialogué. On ne sait jamais si votre fils pouvait vous en apprendre bien plus sur vous même que tout ce que vous auriez crue connaitre de vous. peut être vous mentez vous à vous même pour vous bercer d une non-responsabilité illusoire de votre part à ce qu il est devenu.

    Je pourrais tellement vous montrer à quel point les parents son seul responsable de la déchéance de leurs enfants préférant être coercitif avec eux dans leur intonation leur parole et leur rection au lieu d essayer de les comprendre et de prendre le temps qu il faut pour qu ils puissent se construire une bonne image d eux qui les pousserait à aller de l avant. La joie/bonheur est l une des 4 émotion naturelle de base vers la quelle le cerveau tends à retourné quand il est dans l une des trois autre émotions tristesse, peur, ou colère. Si il s enferme sur leur jeux video, à parler en ligne avec des personnes en ligne etc etc c est surement parce que là au moins il se sent rassuré bande de gros con! et qui dit rassuré dit = avoir de l assurance. Assurance que vous ne leur avez peut être jamais apporté!

    Mais après tout je ne suis que un de ces enfants adultes! qui ne fait par que du recule qu il a pris sur tout cela en essyant toujours de se poser la question de pourquoi.

    Et pour le Docteur T mes couilles! si la personne à déjà peur de la réalité ce n est pas en lui foutant la pression qu il sortira! car justement ayant peur il se refermera encore plus! Abruti. Vous parlez sans avoir vécue ce que l on peut ressentir. Moi à l inverse je l ai vécu et le vie toujours. La peur paralyse. le retour vers un état de Bonheur/joie est logique pour le cerveau et si pour cela il a besoin de se rassurer alors il s enfermera encore plus dans ses seul repère. les repère s était aux parents de les donner! donc la faute est bien aux parents!

    Et si vous me dites! oui bha si tu en a conscience que tu as ces problème donc ça ne devrait plus en être… bha allez y remplacez 27 ans de calvaire et de systématisme et essayé de réparer cela par vous même. Tellement facile d’accusé la personne paralysé plutôt que ceux fautif de cette paralysie. Pour une personne comme cela, lui dire d allez voir un psy c est déjà en soit une erreur car au final il se sentira d avance mis en faute vous pensez qu il va se dire quoi? « ho oui mes parents on raison c est moi qui ne vais pas biens. » ou plutôt « allez encore un reproche comme quoi c est moi le dégénéré! ». vous êtes ****. Non seulement il sera mis au pieds du mur donc aura encore plus peur avec des personnes qui pour lui seront encore plus de étrangers à ses yeux. Ses Amis avec qui il peut au moins parler de ses ressenti et de ses problèmes lui seront retiré en coupant internet. L enmené de force voir un Psy? et comment? en le prenant par les bras? donc en risquant le conflit Physique si celui ci est en désaccord avec ses parents? encore une connerie! Et vous pensez qu il fera quoi? qu il remerciera ses parents? Vous êtes stupides à n en plus finir. Dans ces cas la il voudra se débattre pour qu on le laisse, il se questionnera sur la connerie de ses parents incapable de communiqué jouant de leur autorité pour imposer et les verra comme des dictateur avec leur toutou, et en suivant vos conseilles au pire les enverront en internement forcés.

    Petit bonus pour montrer l étendu de votre connerie:

    https://www.youtube.com/watch?v=VJcdx7aXR9Q

    Mais allez y conseillez donc la connerie d imposer un deadline pour trouver un travail ou autre au contraire il ne saura tellement pas quoi faire n ayant pas de repère que au pire il fera quoi juste se suicider mais bon après tout ce n est qu un ado qui souffre d incompréhension car lui même ne peut pas comprendre le monde qui l entour ou bien en a peur.

    Cordialement. Un de ces « Ados Adultes » qui cherche à sortir de son calvaire familial sans aucun moyen de pouvoir le quitter.

  297. Et au quel cas cela n irait pas pour enfoncer le clou : Oui je n ai pas su me définir en tant qu adulte pour les memes raisons d ou l impossibilité de savoir qui je suis en me regardant dans le miroir.

  298. Bonjour, contrairement à ce que vous pensez je souscris à l’essentiel de vos propos et je pense votre témoignage essentiel pour les parents qui nous lisent. Mais il y a un point sur lequel je suis en désaccord avec vous, c’est celui qui consiste à se contenter d’accuser les autres de ses malheurs, vos parents quels que soient leurs torts, vous ne les changerez pas. Donc c’est à vous de prendre vote destin en main. Pas facile, je sais, mais les autres ne le feront pas pour vous. Un psy n’est pas la seule solution, mais ça peut en être une, j’ai pas mal de gens comme vous dans mon cabinet et qui mettent du temps à se reconstruire mais qui petit à petit y parviennent… Si la vie est infernale avec vos parents alors il faut trouver une solution pour partir de chez eux, et c’est la première urgence. Pas facile non plus. Ce qui est difficile c’est de lâcher l’idée qu’on va s’en sortir par soi-même parce que c’est le meilleur moyen de refuser de l’aide, de ne pas bouger et de continuer à subir… Un pas de côté donc. Une assistance sociale, un psy, il y a dans toutes les villes des dispositifs d’aide mais je sais qu’il faut du courage pour passer la porte et ne vraiment plus vouloir faire comme avant…
    On est résigné quand on n’y croit plus, ce qui signifie qu’on ne croit plus en ses propres capacités, qu’on ne croit plus que malgré toutes les difficultés et les angoisses, on a des ressources pour changer. Les psys ça doit servir à ça : découvrit qu’on est capable et pas une pauvre victime… Vous n’êtes pas abonné à rester chez vos parents toute votre vie à subir. Bon courage.

  299. Il n’est pas mon fils mais celui de mon mari. Quand ce dernier a divorcé (je ne le connaissais pas) il a eu sa garde et son ex leur fille. Ce que j’en sais c’est que son fils était toujours renfermé et se réfugiait avec ses petites voitures et les jeux vidéos. Des copains il en avait très peu, encore maintenant il y en a 1 qui est comme lui et les 2 autres travaillent et ne sont plus chez leurs parents. Aujourd’hui il a 23 ans et reste tout le temps dans sa chambre. Dès qu’il se réveille il se mets à jouer en réseau, sort juste pour manger et se laver. Jamais il ne met un sujet de conversation. D’ailleurs il ne parle jamais de  » choses naturelles  » dans une famille. Pour lui avoir des sentiments ce n’est pas normal, que ça sert à rien et surtout il ne projette pas dans l’avenir. Il a travaillé un peu 10 mois dans ce qu’il aime mais en tant que stagiaire et depuis son retour début juillet il n’a absolument pas en chercher d’autre. Son motif c’est qu’il passe son permis moto en premier et après ……… bof il attend que le travail vienne le chercher. Il nous avait dit qu’il avait un copain qui le fera entrer dans une entreprise , mais le copain est invisible et s’il rate son permis ça pourrait durer longtemps. Il n’a aucune empathie et est froid comme du marbre. JAMAIS il ne s’est soucié de son père et encore moins de sa mère. Cette dernière est décédée l’an dernier, je ne lui ai absolument pas vue l’ombre d’une tristesse dans son regard ni son comportement. D’ailleurs il est parti sourire aux lèvres le jour de l’enterrement, non pas avec sa famille mais avec un copain. Pour ce qui est des filles ou garçons il veut rester seul. Il m’a dit que ses copains faisaient comme cela et que ça l’arrangeait. Je lui avais posé la question à savoir pourquoi il trouve que d’être sociable ça ne sert à rien !!! Il n’est pas capable d’y répondre. IL est complètement déconnecté de la réalité. Il vit tout à travers son pc et son dépotoir qui lui sert de chambre. Elle est sale et pue , son linge est entassé par-terre dans son armoire et le tout moisi sa chambre il a passé l’aspirateur 1 fois en 6 ans. Il lave son linge le met à sécher et bourre tout ça dans le placard. IL ne se rend pas compte que ses vêtements puent c’est contrastant car il se lave tous les jours voire 2 fois par jour. Il ne fait aucun sport , ne va jamais acheter quoi que ce soit pour faire plaisir à son père, alors que l’inverse se fait. Il a de l’argent beaucoup même, mais il ne lui vient même pas à l’idée d’inviter son père au resto ou autre. Perso je ne dit rien car j’ai déjà posé la question et je n’ai pas eu de réponse. Après tout ce n’est pas mon fils et à force ça m’a laissé complètement indifférente à son égard. Je fais comme il fait point final. Quand j’ai connu son père j’étais effarée de voire à tel point cet ado était complètement out de tout. J’ai halluciné quand mon mari m’a dit qu’il allait lui demander la permission pour que nous nous marions. Bref j’ai l’impression de marcher sur la tête car ça me rend malade de le voir ainsi. J’en ai parlé lourdement à mon mari mais il m’a répondu qu’il n’y arrivait pas qu’à la limite il était lâche la dessus. Je ne comprends pas. J’ai eu 3 enfants et aucun d’eux n’a été ainsi, ILS VIVAIENT ils vivent encore ont un métier et ont des enfants. Ou alors c’est moi qui comprend rien. J’aimerai qu’on m’explique.!!

  300. J’adhère évidemment au témoignage du jeune qui a partagé son expérience après mon commentaire. Thierry Vincent : oui on ne peut pas changer nos parents, et ? Est-ce que cela donne une excuse au fait de vouloir conseiller des parents qui abusent déjà de leur autorité et en les incitant à en abuser deux fois plus ? Certainement pas. Il devrait exister un permis d’être parent, car souvent les enfants sot maltraités et personne n’est là pour le voir et jamais ils ne seront reconnus comme victimes, voir pires tournées en coupables. Les parents, eux, sont très rarement remis en question et ils jouent de leur pouvoir pour mettre les autres adultes de leur côté qui, eux-mêmes, ont sûrement des enfants qui les ont fait également « chier » parce qu’il leur renvoyait une mauvaise image d’eux-mêmes (car oui, ils deviennent ce que les parents sont) et qui du coup se mettent du côté des parents pour être solidaires avec des gens dans la même situation qu’eux. Les psys sont des humains eux aussi, et je ressens dès la première séance leurs jugements, leur air de supériorité et leur personnalité. J’ai même rencontré un psychiatre qui m’a dit que c’était « normal » si un homme m’avait frappé. J’ai dû en voir des dizaines depuis mon enfance, aucun n’a été capable de voir que mes parents me maltraitaient, que ma soeur aidait aussi ma mère à me maltraiter en allant me trouver planquée dans le placard terrorisée, et que mon père était l’esclave de ma mère tyrannique et qu’elle le punissait comme un vulgaire gosse en l’utilisant avec du chantage pour le mettre de son côté et abuser de plus en plus de son pouvoir. J’ai été internée de force enfant, j’ai subi des humiliations à l’école pour des rumeurs inventées venant de la connerie de mes parents pour des histoires d’argent alors que je n’avais rien à voir là-dedans, que cela a engendré la jalousie des parents d’élève qui se sont engueulés avec mes parents et ont poussé leurs enfants à se mettre à dos avec moi. Harcèlement scolaire en permanence, jusqu’aux études supérieures, personne pour écouter, tout le monde là bêtement à vous juger comme des moutons, à vous traiter de fou, et si vous avez le malheur de vous énerver on vous menace de vous ré-interner. Surtout que, comme on a déjà été interné une fois, ça donne une raison de plus pour recommencer ! Vivre dans la peur en permanence, faire des crises d’angoisse et de spasmophilie et une mère qui continue de vous maltraiter, de rire au nez de vos angoisses, vous menace de vous mettre à la porte, vous prive de manger, de vous laver, vous demande de PAYER pour aller à un ENTRETIEN D’EMBAUCHE. Et vous conseillez ce genre de parents ? Vous vous entendez ? Nous n’avons pas à nous remettre en question pour quoi que ce soit. Mon ami, fybromyalgique et avec des parents INHUMAINS l’ont mis à la rue avec sa maladie, et il a fini par se suicider. Se SUICIDER. Dans l’indifférence la plus totale. Et je cours sûrement vers le même chemin. Donc avant de dire des conneries aussi énormes, renseignez-vous sur les horreurs que font vivre ces parents à leurs enfants. Si vous savez ce qu’est une dépression, vous saurez aussi que ce n’est pas en lui demandant de se bouger que ça marchera en un claquement de doigt. Surtout quand les psys ne servent à rien voir pire, les shoote à coup de médocs. N’écoutez pas que leur seul point de vue qui se voudra aller en leur faveur car ils ne diront ce qui les arrange. Je fais tellement de crises d’angoisse que je n’ose plus sortir de chez moi. J’ai essayé de travailler à domicile mais tous les clients sont des voleurs et irrespectueux du travail que vous fournissez, le gouvernement laisse couler les gens inscrits au RSI, un système largement dénoncé par les médias pourtant après beaucoup de scandales sur les taxes démesurées. Les assistantes sociales n’aideront pas non plus. Elles vous diront que votre cas ne permet aucune aide financière, car à la fois vous refusez d’être shooté aux médocs qui sont obligatoires pour surpasser une dépression, et à la fois ils ne font que leur boulot, ne sont là que pour leur fric et s’en branlent éperdument de vous aider dans le fond sans devoir en arriver là. Pas seulement les parents, mais l’éducation aussi, l’abus de pouvoir des profs, la non reconnaissance du harcèlement scolaire, l’abus de pouvoir des patrons, et j’en passe… tout ce qui donne l’envie de se suicider plutôt que de se confronter à ce qui nous rappelle ce que l’on a déjà trop subi à l’école. Et personne pour nous conseiller, nous aider à trouver une entente, une passion permettant de gagner sa vie, de se trouver. Seulement un air supérieure, un abus d’autorité, un manque total de dialogue et un égo surdimensionné de la part des adultes qui ne sont rien d’autre que des enfants eux-mêmes imbus de leur personne et avec leurs propres faiblesses qu’ils refusent d’assumer.

  301. Bonjour,
    Mon fils de 28 ans est dans la même situation que vous décrivez à bien maintes reprises.
    Nous sommes paumés.
    Il ne travaille pas, passe ses journées à faire « je ne sais quoi », ordi, canabis… vit du chomage pour le moment mais ne l’acceptant pas, il a trouvé un petit logement et se débrouille entièrement financièrement. Nous refusons de l’assumer.
    Il a toujours été un « caliméro » rien n’est de sa faute.
    Il ne vit plus à la maison car c’était infernal. Il n’aime aucune contrainte. Quand il vient occasionnellement nous dire un petit bonjour. Les 2 premiers jours, nous sommes heureux mutuellement de le revoir. Nous échangeons un peu, mais rarement sur l’essentiel, (travail, sa vie sociale…) car ça le met en colère. Très vite les conflits arrivent. Et il finit par partir. Souvent en claquant la porte en jurant qu’on ne le reverrait plus jamais, qu’on l’a perdu à tout jamais. Avant, son père et moi, on s’en voulait, se culpabilisait et il nous fallait plusieurs jours pour nous remettre de son passage. Aujourd’hui on essaie de l’accepter comme il est. On est conscient qu’il a un problème et qu’il devrait se faire aider. Refusant, il est vrai qu’on ne peut le faire à sa place. Par contre, nous ses parents, avons entrepris un travail thérapeutique. Ce qui nous aide beaucoup à tenir le cap fermement.
    Mais que c’est compliqué, car on l’aime malgré tout et aimerions tant que sa vie soit autre…
    Le fait de refuser cette situation, grâce à notre thérapie, nous nous exposons il est vrai à des angoisses : suicides, que va-t-il lui arriver.
    Nous avons notre responsabilité en tant que parents, mais lui aussi. Nous lui avons tout apporter, autant que nous pouvions avec nos limites et erreurs. Mais le seul moyen pour qu’il s’en sorte, je crois est qu’il doit se prendre en charge.
    Longtemps je l’ai excusé, lui trouvant des excuses. Aujourd’hui, je refuse cette situation. Il le sait et je pense qu’il l’a compris. Pour le moment, rien ne bouge vraiment, si ce n’est que lorsqu’il vient chez nous, il doit suivre nos règles. C’est à dire : on mange à telle heure, on ne se lève pas à midi, on range un minimum ce qu’on dérange, on ne fume pas dans la chambre (cigarettes et non canabis) et surtout on ne s’installe pas, son passage n’est que passager.
    Je crois que c’est le seul moyen pour qu’il se reprenne en main. Je suis prête à l’aider mais c’est à lui de voir et accepter l’aide. Je ne peux faire à sa place.
    C’est un jeune, depuis tout petit, qui refuse, pour je ne sais quelle raison, toute contrainte, tout est dû. On doit s’adapter à lui. Chose qu’on a faite, mais je crois que là est notre erreur. C’est notre aîné, suivi de 3 soeurs. Donc peut-être l’a-t-on toujours considéré un peu comme un « roi ». Je ne sais pas ?
    Et j’avoue qu’aujourd’hui, j’arrête de me poser ce genre de questions qui ne résout rien malheureusement.
    Non j’aime mon fils, mais mon devoir de mère est d’accepter la situation sans nous laisser « phagocyter »
    Ce n’est pas facile, mais de toute façon, tout accepter de lui, n’était pas non plus une solution.
    La seule chose qui diffère aujourd’hui, car la souffrance est toujours présente, est que les relations familiales sont plus calmes. Nos filles, comme notre couple sont plus apaisées.

  302. merci de votre témoignage.

  303. Merci de ce témoignage. Oui il y a des parents maltraitants et parfois très maltraitants, il est inutile de le nier et leur trouver des excuses n’élimine en rien leurs fautes. Mais une question demeure : vous semblez avoir rencontré beaucoup des gens, psys, AS, enseignants… Et personne ne semble avoir pu vous aider. De même que tous les hommes ne sont pas bons, tous ne sont pas mauvais, comment se fait-il que vous n’ayez trouvé personne apte à vous aider ? Parfois c’est parce que l’on demande trop ou qu’on persiste à vouloir s’en sortir seul…

  304. Bonjour , je viens de tomber sur votre forum . Ne tenant plus ce matin j ai pris un sac poubelle et j ai jeté bouteilles vides paquets de gâteaux mouchoirs cigarettes . Je n en peux plus . Mon stade de tolérance est dépassé . J ai aussi enlevé les draps du lit de mon fils qui a 20 ans et qui lui est toujours dehors mais ne fait rien non plus il a obtenu son bac en juin, fait un petit boulot en été puis à signe un contrat de service civil pour le 3 décembre 2017. Depuis une année tout à chavire . Il ne se lave plus , fume dans sa chambre , ne lave plus sa vaisselle avec son repas pris seul bien sûr . Il se mets très vite en colère , ne supporte plus son père .enfin je gros b…..l quoi . Je sais que lors de son retour dans la journee il va crier car j aurais touche à son lit et jeté les poubelles , cela m entraîné vers la dépression . Que faire , crier ? Lui imposer le silence ?lui expliquer mon ressenti je crois mais il bay promettre et ne rien faire . Je suis au bout de quelque chose avec lui , merci pour votre réponse

  305. Bonjour, voyez votre fils a quand même pris une décision puisqu’il a signé pour un service civique très prochainement : aidez-le à respecter son engagement !

  306. Bonjour,
    Mon fils a 19 ans. Il ne fume pas , ne boit pas et n’a aucune vie sociale ou amoureuse en apparence. Il fait du sport et passe le reste de son temps dans sa chambre. Je l’ai en alternance une semaine sur deux depuis ma séparation lorsqu’il avait 11 ans. Je ne m’entends pas avec son papa. Après avoir lu votre article et les témoignages j’ai mis vos vos conseils en application.
    Après son bac et une première année de fac non achevée et sans projet en septembre je lui ai proposé de voir quelqu’un, de se former ou d’étudier ou de travailler .Il a choisit la troisième solution et nous avons convenu d’un mois de delta pour qu’il concrétise. Il n’a rien fait et il est parti habiter chez son père. J’avais prévenu ce dernier par mail de mon intention en espérant qu’i fasse front avec moi. Silence malgré que notre fille de 25 ans ait tenté de lui expliquer l’enjeu. J’ai bien dit à mon fils que je ne le mettais pas dehors et que ce n’était pas une punition et que la porte de la maison lui était grande ouverte si une des trois propositions étaient mises en application. Nous Avons vu encore un concert ensemble par la suite puis depuis 1 mois 1/2 plus aucune nouvelle, même à Noël ou au nouvel an. Il n’a plus de portable.
    Est-ce que je ne dois plus me manifester du tout même si son silence perdure dans le temps ?
    Merci de votre réponse.

  307. Bonjour, j’aimerais un conseil. Je suis témoin avec le reste de ma famille depuis des années (10 ans) déjà de la situation de mon neveu (27 ans) qui correspond exactement à la description faite ci-dessus. Sa mère (ma sœur) a divorcé de l’homme et exclu le père depuis 20 ans. Elle est dans le DENI total de la souffrance de son fils. Ils accusent tous les 2 le chômage, le gouvernement bref le monde extérieur d’être responsables de ce qui se passe chez eux. Chaque réunion de famille quand ils sont là se passe mal car mon neveu en profite pour laisser éclater sa colère, son chagrin, son mal-être devant nous sous le regard de ma sœur qui a l’air indifférente et qui fait comme si tout allait bien. Mes parents sont âgés 81 et 88 ans et très perturbés par les accès de violence de leur petit-fils et moi impuissante à juste faire comprendre à ma sœur qu’il y aurait un diagnostic à faire, de l’aide à demander pour trouver des solutions. J’ai essayé de lui parler à plusieurs reprises et nous nous sommes fâchées. Je sais que chacun est responsable de sa vie, que l’on ne peut faire à la place de l’autre etc… mais comment rester insensible à la douleur de ce neveu qui s’enfonce inexorablement avec les années dans une vie d’exclusion du monde réel. J’avoue que je ne comprends pas que ma sœur ne veuille rien voir et que cela me dérange. Nous faisons tous semblant que tout est normal, rien n’est dit clairement et je ne le supporte plus. Comment agir ou pas au mieux ?
    Merci pour votre réponse. Bernadette Boulle

  308. La situation que vous décrivez est très difficile, elle montre que dans certains cas (mais pas dans tous) un des parents est à son insu (ou non) co-participant de l’enfermement. Peut-être cette mère a-t-elle besoin de son fils chez elle. Dans ce cas, il faudrait tenter d’avoir une « vraie » conversation avec le fils, en dehors de sa mère et dans un lieu neutre. Je ne sais pas si cela est envisageable… Cordialement

  309. Il me semble qu’il faut garder le lien avec lui au moins par téléphone, mail ou sms. Pour le reste : peut-être aller vivre chez son père (ce qui est un changement déjà important) va l’aider à mieux appréhender la situation. Cordialement

  310. Bonjour
    Ma fille a 19.5 ans. Après son Bac elle ne savait pas quoi faire. Après des discussions elle a démarré un DUT, le 1er semestre elle est passé tout juste et au second elle a décroché bien qu’étant intégrée dans un groupe d’amis qui ont vraiment essayé de la motiver. Nous avons discuté avec elle et en fait cela ne lui plaisait pas.Nous lui avons bien sûr dit que l’on pouvait se tromper et qu’à son âge il est possible de changer de voie sans problème. Mais en fait le problème c’est qu’à chaque fois que l’on essaie de parler de l’avenir, elle se braque et nous dit qu’elle ne sait pas. Un jour elle nous dit que de toute façon elle va « se casser » et le lendemain qu’elle va rester jusqu’à 30 ans. Les rares fois où l’on arrive à parler avec elle de son avenir nous lui avons simplement dit que les études ne sont pas une fin en soi mais dans tous les cas rester à ne rien faire non plus. Ce qui nous inquiète c’est qu’en fait elle n’a pas de projet. Même celui de partir voyager par exemple. Nous lui avons proposé de partir au pair avec des cours le matin de cette façon cela lui permettait de vivre une expérience et de rencontrer d’autres personnes. Au départ elle semblait emballée et le soufflé est retombé très vite comme à chaque fois.
    En bref nous lui disons que pour l’accompagner il faut qu’elle se mette en mouvement… mais rien n’y fait. Nous sommes très ouverts mais elle ne veut pas aborder le sujet ce n’est JAMAIS le bon moment. Fatiguée, je sors, fais chier avec ça…. Elle a des amis, sort régulièrement, et donc se lève tard.
    La seule chose positive est que cet été nous lui avons dit que si elle voulait partir en ballade avec ses amis elle devait travailler qu’elle devait assumer ce type de dépenses. Elle a travaillé après avoir trouvé un job dans un salon Jobs d’été où je l’ai trainée. Tout s’est bien passé, elle était à l’heure et ses patrons étaient contents d’elle, ce que nous lui avons fait remarqué et l’avons félicitée en valorisant ses compétences.
    Aujourd’hui nous sommes dans une impasse. Certes cela ne fait que 4 mois qu’elle ne fait rien mais elle n’envisage rien pour une éventuelle rentrée ou une recherche d’emploi.
    Quelle attitude devons-nous adopter ?
    Nous lui avons déjà dit que si elle choisissait d’arrêter ses études définitivement elle devait prendre en charge ses dépenses. Pour information, elle a un petit appartement dans notre maison et elle dispose d’une voiture pour ses déplacements (nous vivons en dehors d’un centre ville)
    merci pour vos conseils
    Cordialement

  311. Votre fille est encore jeune. Malheureusement de nombreux jeunes à la sortie du bac n’ont aucune idée de ce qu’ils aimeraient faire. Dans ces cas-là, et pour les enfants qui n’ont pas de difficultés psychiques importantes, je crois beaucoup à la valeur de l’ »étranger », au fait « d’aller voir ailleurs ». Jeune fille au pair, jobs à l’étranger, visas vacance-travail, etc,… Cet « ailleurs » a un double avantage : il autorise des rencontres, des expériences, et il permet de sortir de chez soi, de l’entre soi, d’une facilité qui ne permet pas de grandir, et de se confronter…

  312. Merci pour vos 2 mails du 15 janvier. J’ai déjà fait ce que vous suggérez : il y a 2 ans j’ai hébergé mon neveu 2 nuits chez moi. Nous étions seuls tous les 2 et c’est là que j’avais pris conscience de son mode de vie. J’avais aussi constaté des scarifications sur le haut de ses bras cachées en partie par les manches de son tee shirt. Nous avions réussi à parler, ce qui était terrible c’est qu’il se rendait compte de ses difficultés et ne savait comment s’en sortir pris dans un piège infernal. Ma sœur a tout nié en bloc qd je lui ai fait part de ce que j’avais vu et entendu. Elle a un énorme ascendant sur son fils et le manipule. Il répète ce que sa mère lui dit, et ne fait rien tout seul. Il est donc difficile de maintenir un contact car il est en boucle sur le chômage, la situation économique etc…Pour moi il « est malade » d’une mère toxique. Ce serait à ma sœur d’initier une démarche en reconnaissant qu’il y a un problème chez eux pour qu’il ait l’impression que sa mère s’intéresse à lui et qu’il puisse se faire aider. Je vois 2 personnes en train de se noyer et ne voulant ou ne pouvant pas saisir les bouées que je lance du rivage. Je suis devenue la « méchante » qui devrait s’occuper de ses affaires. Je ne suis pas sauveteur professionnel, j’ai donc décidé d’essayer de garder mon énergie pour moi mais que c’est difficile d’être un spectateur impuissant !

  313. comme tous les commentaires , mon fils de 21 ans a le même comportement. du point de vue scolaire depuis la maternelle catastrophe ,convocation a répétition, a 16 ans il a décide de faire de l’apprentissage dans le milieu service restaurant,avec un petit salaire et une alternance centre d’apprentissage, et toujours la même chose échec à multiple reprise comportement inacceptable ,joue toute la nuit impossibilités de se révieller le matin .a ce jour il approche de c’est 22 ans.l’été dernier il a trouver un travail saisonnier de 6 mois bien payé ,mais arrivé au 15 août(station balnéaire bormes les mimosas

  314. Bonjour Thierry,
    Mes deux fils âgés de 20 et 23 ans sont tous les deux dans la situation que vous décrivez si bien…Leur père, chez lequel ils vivent, et moi sommes séparés depuis 10 ans environ.
    Du fait de son travail, le papa est toujours par monts et par vaux et bientôt il sera à l’autre bout du monde, laissant aux garçons son appartement et quelques euros pour manger.
    De mon côté, je vais aussi m’éloigner d’eux tout en restant en France.
    Mes fils seront donc « seuls », sans personne pour « contrôler »s’ils cherchent du travail …J’avoue culpabiliser de m’éloigner d’eux même si je leur ai répété que je serai toujours là pour les aider en cas de problème…En même temps, je me dis que si je restais auprès d’eux à les voir ne rien faire chez leur père, je risquerais de leur en vouloir…Sacrifice inutile…J’espère que cette nouvelle situation va les booster enfin, car ils savent qu’au retour de leur père, celui-ci quittera son appartement pour un logement plus petit et exit les fistons!Que c’est dur d’être parent et que je suis fatiguée de m’inquiéter pour mes fils que ça fait rire (jaune?)…

  315. bonjour Dr,
    Je suis dans la même situation que la plupart des parents témoignant sur votre site.
    Notre fils a 18 ans, déscolarisé depuis fin de seconde à la suite d’une dépression et phobie scolaire, haut potentiel. Il est inscrit au CNED depuis 3 ans, a raté son bac S l’année dernière, malgré un 1er trimestre excellent avec des résultats exceptionnels dans toutes matières, il peut être très brillant, même un peu trop perfectionniste. Mais il a été incapable de tenir la longueur et a tout simplement arrêté de travailler a partir de janvier. Plus aucune envie de rien, très désagréable. a sa grande surprise, il a été pris dans la meilleure licence de bio qu’il visait à l’UPMC. Mais trop tard, il a raté son bac. On a cru que c’était l’électrochoc dont il avait besoin, en septembre, il s’est remis au boulot, a nouveau avec le CNED, et très bon trimestre une fois de plus. sauf que depuis décembre, à nouveau plus rien, il se lève à 15H, et joue sur son pc, n’a plus aucune determination. Il reproduit la même erreur que l’année dernière, et risque de rater son examen, il le sait, mais ne bouge pas un orteil. je suis sur le point de supprimer l’ordi ce soir. Nous avons eu toutes les discussions imaginables, évidemment. Il ne veut pas reprendre contact avec son psy,, et est toujours sous anti dépresseurs , mais mouline tout seul. Je sais que l’angoisse est importante chez lui, paralysante, même son frère ainé n’arrive plus à le bouger et baisse les bras. ma colère est visible, et notre patience au bout.Il est invivable. Une idée?

  316. Bonjour Docteur,

    Mon fils Vient d’avoir 24ans. Petit il était très mature, assez replié mais a toujours eu quelques amis.
    Brillant, Bac S avec mention également très doué en Art dessin, misique etc….
    Il est parti faire une prépa puis est entré dans une école sélective donc il avait son autonomie, studio, voiture. Il n’aimait pas cette voie et a arrêté en juin bien qu’on lui proposait un redoublement.
    Nous avons expliqué que l’on avait droit de se tromper, le tout étant de rebondir. Il s’exprime très peu et à partir de là, on a senti qu’il se renfermer de plus en plus. Passage à la fac de lettres, puis arrêt en janvier car il ne travaillait pas et ne s’est pas rendu à tous les examens. De là, il a chuté, toujours plus refermé, voulait travaillé mais n’a pas donné de suite à son inscription à pole emploi où je l’avais poussé à aller. On a essayé de faire intervenir un psy mobile à domicile après un gros craquage, pleurs, expliquant qu’il trpuvait pas sa place dans ce monde…. mais, le lien ne s,est pas créé et il n’a pas donné suite disant qu’il s’en sortirait seul…. puis après cette crise est né le projet d’aaler travailler à l’étranger où un de ces amis résidait et pouvait l’aider à travailler. Malgré sa fragilité et après avoir pris conseil auprès de ma psy, nous l’avons laissé partir malgré nos inquiétudes. Il a réussi son entretien d’embauche, efectué quinze jours de formation puis a travaillé seulement 2 jours. C’était un poste de téléconseiller avac une forte pression au pire service, donc il n’a pas tenu. Retour à la maison, de pls en plus négligé, ne nous adresse quasiment pas la parole, dort le matin, joue de le musique, sort le soir, sous fond de cannabis. En aout de cette année, il a de lui même fait la démarche de passer le concours des beaux arts, ce qu’il a réussi, sans y travailler du reste. Nous pensions que c’était l’espace idéal pour se reconstruire, reprendre des horaires de vie normale, mener des projets artistiques où il pouvait être compris, espace où il n,y a pas de jugement, c’était une école où ils ont l’habitude de personnalité atypique. Nous lui avons pris un studio, il me disait que ça se passait bien à l’école. En fait, il a eu son bilan lundi dernier, et l’école ne le reprend pas au second semestre. Il m’a appelé pour m’en informer, et m’a dit que la raison était un manque d’investissement, qu’il avait « tout foiré ». Suite à l’annonce, il a demandé un rdv avec la directrice mais, vu qu’il n’allait quasiment pas en cours, c’est terminé pour lui. Je me suis entretenu avec la directrice hier, il a un grand potentiel artistique mais impossible de se conformer à la structure, pas d’échange avec les profs, pas d’intégration, elle l’avait allerté plusieurs fois mais rien n’y a fait. Nous n’avons pas résilié le studio, nous ne savons pas quelle position adopter. Retour à la maison ? C’est tellement insuportable, sa présence nous,mets mal à l’aise bien que se soit notre fils. Payer un studio pour qu’il végète sans rien prendre en main ? On ne sait plus quoi faire, comment réagir ? Merci docteur, j’ai synthétisé au maximun le parcours.

  317. Bonjour, comme vous le savez, je ne peux faire de diagnostic sans rencontrer les intéressés, mais il me semble que votre fils devrait voir un psychothérapeute.

  318. Bonjour, l’idée c’et que vous aidiez votre fils à ne pas fuir sa vie et qu’il lui est avant tout nécessaire de reprendre un suivi psychothérapique. Le CNED n’est en aucun cas un traitement de la phobie scolaire, bien au contraire : il l’a conforte et rassure faussement les parents en leur faisant croire que les choses vont mieux puisque les études reprennent. Mais la phobie scolaire n’est pas un problème d’apprentissage c’est un trouble grave du lien social et de la relation à autrui qui peut devenir, non traitée, un handicap majeur. Il ne sert pas à grand chose de passer le bac si après celui-ci la phobie persiste rendant impossible toute étude supérieure chez un sujet intellectuellement capable mais inapte du fait de ses troubles. Rapprochez vous d’un établissement de la Fondation Santé des Etudiants de France. cordialement

  319. Bonjour Docteur,

    Mon fils à 15 ans et déscolarisé depuis avril 2017, je travaille de nuit et vis seule avec mon fils depuis le décès de son père.
    Il est suivit à l’unité adolescent et prend un traitement pour son humeur.Il a passé des tests pour la schizophrénie qui sont négatifs.
    Un éducateur spécialisé du conseil général le suit à domicile.
    Il refuse d’aller aux thérapies de groupe et passe ses journées dans sa chambre et en sort uniquement par nécessité.
    quand je veux discuter avec lui de son avenir et qu’il doit aller aux thérapies de groupes, il se fache et me dit d’arréter avec mes leçons de morale et qu’il aimerait etre mort.J’ai l’impression qu’il mène tout le monde en bateau et fait ce qu’il veut. Il passe ses journées à écouter de la musique, les jeux sur portable et l’ordinateur. En fait je pense qu’il se prend pour le chef et refuse de se projeter dans la réalité?
    J’avoue que c’est dure et je ne sais plus quoi faire fasse à cette situation, je me fais beaucoup de soucis pour son avenir professionnel.

  320. Bonjour,
    Merci pour ce site et le relais de témoignages et réponses pleins d’éclaircissements.
    Je suis une mère qui reconnait les signes d’une situation qui menace notre famille et que j’espère nous arriverons à éviter. Mes deux fils (19 et 20 ans) s’accrochent comme ils peuvent à leurs études universitaires par notre obligation mais resteraient bien cloitrés. Ils sont fatigués en permanence, se plaignent de mal de dos et de mauvais sommeil. Nous partons tout l’été prochain dans un pays lointain et j’ai le grand espoir que ce changement d’horizons sera bénéfique. C’est la perspective de ce voyage qui permet à l’un des deux de mieux supporter son quotidien. Il m’accompagne depuis septembre au cours de langue et montre une motivation que je ne lui connaissais plus. Mais je réalise en vous lisant que ce voyage ne suffira probablement pas, et qu’il y a urgence à chercher une solution pour nous aider, justement parce qu’ils ont encore un peu de vie sociale et que nous communiquons. Auriez-vous des pistes à nous conseiller sur Montpellier?
    Merci par avance,
    bien cordialement

  321. Bonjour. Je suis la maman d’un fils de 21 ans et après avoir lu ces témoignages, je me sens moins « seule ». Mons fils ne trouve pas sa voie, il dit ne pas avoir de rêves, d’ambition, il vit également avec son ordinateur. Cependant dès qu’il a l’opportunité il travaille en usine, ce dont je le félicite régulièrement. Il ne veut pas passer son permis me disant qu’il n’en voit pas l’utilité ; je tente de le convaincre mais en vain. Hier pour la première fois, il s’est mis à pleurer (il garde tout pour lui) et je suis dévastée, j’ai peur pour lui, je me sens tellement coupable de ne pas avoir été là pour lui. Divorcée, j’ai pris des chemins chaotiques qui m’ont fait m’éloigner de lui, il vit donc chez son père et je le vois de temps en temps. Je veux l’aider de tout mon coeur…

  322. bonjour
    Je viens de mettre mon fils de 20 ans à la port (nous habitons près de Grenoble) et j’ai du prendre cette décision avec mon mari car nous sommes à bout : j’ai tout tenté mais je ne supporte plus de le voir au lit jusqu’à midi, se lever, manger et se recoucher avec son ordinateur et son téléphone

  323. Bonjour, je vis seul avec mon fils de 20 ans depuis 17 ans, j’ai divorcé lorsque mon fils avait 2 ans et les rapports avec son père ont quasi tjrs été conflictuels jusqu’au jour ou une information préoccupante a été envoyé au procureur de la république visant son père de violence physique et morale sur son fils. Mon fils avait 13 ans et n’a pas voulu porter plainte contre lui j’aurais du le faire mais je ne l’ai pas fait autant vous dire que je finirais ma vie avec ce poids..suite à celui mon fils a rompu les liens avec son père de 13 ans à 19 ans. Ils ont repris le contact (son père a fait un infarctus + opération à coeur ouvert) cela a duré 5 mois jusqu’ou jour ou son père à (re) « péter » les plombs et usé de violences physiques envers mon fils (coup de boule), j’ai voulu allé porter plainte mais mon fils étant majeur c’était à lui de le faire ce qu’il n’a pas voulu faire. Aujourd’hui il va sur 20 ans et cela fait 4 ans qu’il est déscolarisé et qu’il vit reclus dans sa chambre avec internet, les jeux vidéo , les « amis » virtuels etc il a déjà vu des thérapeutes mais, soit il ne parle pas soit la thérapeute me dit que c’est à lui de décider si il veut revenir et il n’y retourne pas, il est également en contact avec la mission locale et passe son permis de conduire actuellement car il me dit qu’une fois son permis en main les choses changeront pour lui..
    Si je vous comprends bien, ce serait donc à moi de prendre les devants et de lui poser un ultimatum (comme quitter la maison si rien n’avance)? mais, comment le faire quitter les lieux si il dit non? Devrais je appeler la police si il ne veut pas partir? Que pensez vous de la situation? Merci infiniment par avance.

  324. bonjour, mon fils après la fin de ses humanites a commmencé medecine. il se retrouve en master 1 (4eme année) il a 21 ans et en janvier il a stoppé ses etudes est revenu de son kot où il vivait tout près de l’unif. je lui ai retiré sa console de jeu car il y jouait de sheures et des heures. il s enferme donc ds sa chambre, me dit que medecine ça l interesse plus qu’il veut faire autre chose. que ce système nous exploite et que l’on est tous exclave du système. il semble apathique, il est fatigué tout le temps et plus rien ne semble avoir de l’interêt. je suis très partagé dans mon attitude. il a obtenu son permis provisoire ce qui lui permet un peu plus d autonomie. à y repenser cela fait des années que sa motivation baisse … alors que c’était un enfant doué, très mature et avec qui discuter était un véritable plaisir tant son esprit critique est très développé

  325. Bonsoir,
    Et la mise en isolement d’un patient alors qu’il a droit à des permissions , vous en pensez quoi??????
    Merci

  326. Bonjour il y a dans chaque centre hospitalier une commission de médiation, il existe aussi une instance dite « juge des libertés » qui peut être saisie en cas d’internement. cordialement

  327. Bonjour. Votre me fils me parait très dépressif,il est nécessaire qu’il consulte. Cordialement

  328. si je comprends bien votre fils bouge, s’essaie à entreprendre, ce qui est déjà beaucoup, il est important tout en restant ferme de l’encourager. Cordialement

  329. Bonjour,

    Je suis en détresse pour ma famille, depuis plusieurs années mon frère c’est construit une bulle (plus de communication, aucunes politesses …) depuis un ans il est devenue menaçant et agressive, il a frappé mon père et la menace d’une arme blanche ( avec menace de mort ) Bien sûr mes parents on ni porter plainte ou quoi, il a 30 ans est fait vivre un calvaire autant à mes parents qu’à mes petites sœurs qui ont peur pour leurs vie moi je ne vis plus chez mes parents donc les appels j’en n’est peur maintenant. Hier j’ai reçu un appel de ma petite sœur apeuré, qui m’annonce qu’il sait passé quelque chose mais elle ne sais pas trop quoi que seulement mon frère a menacer ma mère que si ils lui donnaient pas de l’argent il tuerait tout le monde et il mettrait fin à la tienne. Ma mère a quitté la maison en pleure paniquée mon père l’a rejoins après son appel ils ont contacter la police et le samu car mes parents veulent interner mon frère, après avoir expliquer leurs situation à la police ils leurs on proposer de porter plainte mon père a demander à quoi ça servirait car il finirait pas revenir et qui sait les tuer !!! Mes parents on insister auprès du Samu pour le faire interner mais le samu a déclaré qu’il n’avait aucuns signe de trouble ou quoi que ce soit juste quelque idées suicidaires ( c’est pas des troubles ça !!!!!) mes parents ayant peur vue que rien n’à était fait ils passent le week end avec mon oncle et ma dernière petite sœur de à peine 8 ans et mes deux autres sœur chez des amies. Je suis désemparé et à peur pour leurs vies je sais pas quoi faire ma mère a des problèmes de santé à cause de tous ça et mon père ne se rend pas compte du danger qu’il le guette et surtout pour ma mère et mes sœurs. Mes sœurs ne veulent plus retourner au domicile tant que mon frère y sera, mes parents craignent qu’en rentrant mon frère se venge pour la police et le samu.

    Si quelqu’un a des conseils sur comment le faire interner ou quoi suite à ce qui fait subir car il est complément en souffrance ! Je vous remercie

  330. Bonjour,
    Ma nièce va avoir 20 ans bientôt, et ça fait environ 3 ans que sa situation devient grave.
    Elle ne sort de sa chambre uniquement pour aller aux toilettes et grignoter un truc directement dans le frigo.
    Ne se lave plus, ne se change pas de vêtements, ni draps, etc…
    Elle passe sa vie entière sur l’ordinateur, n’a que des amis virtuels.
    Ma soeur ne fait absolument rien pour la sortir de ce cercle infernal, elle a baissé les bras depuis un bon moment, disant qu’elle ne veut pas qu’elle lui parle du coup, elle obéi pour avoir la paix.
    Ma nièce était d’un naturel enjoué, participait activement aux évènements de la commune, lisait les discours lors des commémorations pour les anciens combattants par exemple, faisait le service lorsqu’il y avait la journée aïoli organisé par le comité des fêtes.
    Maintenant, on dirait un zombi. Elle mesure 1.80m pour 50kg.
    Ce qui m’inquiète c’est que ma soeur ne l’aide pas du tout à s’en sortir, la conforte même là dedans.
    Par exemple, une fois elle était seule chez elle le soir car ma soeur était partie en soirée, elle a mangé de la semoule crue ! Lorsque ma soeur est rentrée vers 23h, c’est elle qui lui a ouvert une boîte de thon…
    Je ne sais que faire à mon niveau, j’habite dans le Vaucluse et ma nièce dans le Var. Elle ne vient jamais aux repas de famille. Aidez-nous ! Merci

  331. Que pouvez-vous faire ? si ce n’est d’avoir une vraie conversation avec votre soeur (si possible en dehors de son domicile). Cette dernière est certainement en grande difficulté et a besoin de se faire aider.
    Cordialement

  332. Comment se fait-il que dans votre famille, personne n’ait le courage (car il s’agit d’un vrai courage) d’aller affronter votre frère et de libérer enfin l’ensemble de son entourage sur lequel il semble (si je vous ai bien compris) faire régner la terreur ? On ne devrait pas céder devant la raison du plus fou. Un père parce qu’il craint la vengeance de son fils doit-il céder devant lui au point de mettre l’ensemble de la famille en péril ? Quand on n’est tenu que par la peur, alors il faut accepter de ne vivre plus que dans la peur…

  333. Bonjour

    Mon histoire et celle de mon fils ne sort pas de l’ordinaire.
    Mon fils a toujours été un peu particulier, mais il a eu une enfance « normale » malgré des rapports avec son père parfois difficiles (tendance à la violence physique et verbale de celui ci qui veut faire respecter la loi). Une fois l’entrée au lycée, cela a été le début des difficultés. Il a commencé à fumer des joints, à ne plus travailler. Nous l’avons traîné chez un psy qui n’en tirant rien, l’a fait tester : pas de troubles psychiatriques graves mais une tendance à la dépression et aux névroses. Il a passé son bac deux fois, s’est inscrit à la fac, l’a arrétée au bout d’un mois. Bref, cela fait deux ans qu’il ne fait rien.
    Du fait des très fortes tensions avec son père (ils en arrivent aux mains, cela pourrait très , très mal finir), nous avons décidé au début de cette année de lui prendre un studio, le deal étant qu’il travaille pour payer son loyer. Il a travaillé un mois en intérim puis s’est fait viré. Nous l’avons poussé pour qu’il trouve autre chose, il a trouvé un service civique avec des gens très sympas. Mais on a découvert qu’il l’avait arrêté au bout d’un mois. Je ne peux pas me décider à lui couper les vivres totalement car je pense qu’il est vraiment malade et n’arrive pas à travailler, je lui paye donc ses courses et son loyer mais j’essaye de ne pas lui donner plus (mais il me manipule et obtient souvent de l’argent pour sa drogue et ses sorties), il est à découvert sans arrêt. Vous dites qu’il devrait se soigner mais il refuse…. Je ne sais plus quoi faire. ……………Je suis déséspérée et me sent très coupable de cette situation

  334. Bonjour
    Suite à la lecture de votre article j’ai fait en sorte que mon fils qui va avoir 21 ans, se soigne car il restait enfermé dans sa chambre à jouer aux jeux vidéo. Pendant deux ans sans diplôme ni formation il n’a rien fait et il était agressif avec moi (je vis seule avec ma fille mon mari est dcd brutalement alors que mon fils avait 14 ans) mais il s’est réfugié dans la musique il joue du synthétiseur, de la guitare et fait des compositions qu’il poste sur youtube.Apres un très long combat il a bien accepté de se faire suivre par psy mobile (seule équipe qui se déplace au domicile). Plusieurs traitement lui ont été donnés et au bout d’un an par miracle il a trouvé un travail en cdi, c’est sûr pas le job de rêve mais il avait l’air content, et puis au bout de 3 mois c’est la rechute, impossible pour lui d’aller travailler il est en arrêt maladie, il avait arrêté son traitement car il dit que cela ne lui faisait rien, il a repris ses jeux vidéo il me dit que c’est la seule chose qui l’empêche de penser à ses problèmes et ses pensées…il reprend son traitement et revoit les psy mais c’est très dur de voir son enfant dans un tél désarroi car il ne veut pas de mon aide, j’avoue que je baisse les bras car cela demande beaucoup d’énergie et j’aimerais savoir ce qu’il a exactement et les spy ne peuvent toujours pas faire de diagnostic. Il est renfermé, ne parle, il est très pâle, les examens sanguins sont normaux, il se recroqueville sur lui et évite les regards… des fois je me dis qu’il fait exprès pour pouvoir jouer aux jeux video car c’est plus facile que d’aller travailler et quand il joue en ligne il parle facilement et rit même. J’en suis là mais je me demande si un jour il va vivre normalement comme un jeune de son âge. Quand je lis tous ses témoignages je me dis qu’il y a un vrai problème avec ces jeunes et c’est inquiétant. Je vous remercie par avance de prendre le temps de me lire je cherche un peu de soutien pour continuer mon combat car je suis fatiguée très fatiguée…

  335. Bonjour,

    Merci pour votre article et tous ces échanges éclairants.

    Mon mari et moi sommes également confrontés à un cas de figure proche de celui que vous évoquez (deviendrait-il banal?), avec un fils de 24 ans (2ème d’une fratrie de 3 garçons) qui ne fait rien pour construire son avenir (ni étude, ni travail, ni démarche pro-active de soin) depuis 1 an 1/2. Son parcours est manifestement perturbé depuis sa première classe de première, pour une raison que nous ignorons. En effet, il a redoublé cette classe après avoir manifesté des troubles urinaires répétés dont la cause s’est avérée après investigation médicale,uniquement d’ordre psychologique. Il a été suivi à cette époque par une psychologue qui lui a manifestement laissé un souvenir plus que mitigé.
    Après cet épisode, il a néanmoins réussi à passer un baccalauréat général, puis entamé une année d’études supérieures dans une école de commerce post bac qu’il a abandonnée au mois de mars sans explication identifiée par nous.
    Il a ensuite passé dans la foulée un BTS de commerce en alternance, puis est parti passer 10 mois en Australie à l »aventure (statut « Working travel holiday »).

    Depuis 18 mois, il n’a tenté qu’une inscription dans une école privée en alternance de niveau L3 sans conviction et n’a donc pas trouvé de contrat de travail lui permettant de poursuivre dans cette voie.
    En parallèle, il multiplie les aventures amoureuses apparemment sans lendemain.

    Après moultes discussions avec lui, nous lui avons finalement demandé de partir de la maison familiale à la fin du mois de juin. Le plus dur est probablement devant nous et nous nous interrogeons sur la façon de tenir cet engagement sans couper la relation d’une façon irréversible (sachant qu’accessoirement la loi nous oblige à lui fournir une assistance financière)?

    Vous remerciant par avance pour vos conseils pour nous aider à franchir cette étape manifestement clé.
    Un grand merci par avance

  336. Bonjour et merci pour votre persévérance dans ces réponses depuis des années,
    Je suis la mère d’un ado de bientôt 18 ans, qui passe le bac dans 15 jours mais n’a toujours pas commencé à travailler…il dit « plus tard, sinon je ne retiens rien ». Bref, si c’est comme cette année pour les interros, ça ne sera jamais. Il passe son temps libre dans « sa grotte » sa chambre, volets fermés, musique, jeux video et monde virtuel. Il mange à peine et a maigri. Pour ne pas couper le lien, en dehors des injonctions à travailler, des punitions qui ne marchent pas, je me suis intéressée à ce monde virtuel. Il me l’a expliqué en détail, avec beaucoup de
    patience et de joie, je sentais que pour une fois nous avions un lien positif. L’année prochaine, nous devons partir à l’étranger et le laisser pour ses études (qu’il redouble ou qu’il fasse des études à l’université). Il va vivre avec sa soeur (étudiante de 23 ans) ou en chambre universitaire. Je suis inquiète: va t-il aller en cours? Travailler? Sans notre soutien à mon mari et à moi, ne va t-il pas lacher un peu plus sa vie sociale qui est assez réduite mais qui existe au lycée? Ça fait plusieurs années que je ne sais comment faire avec lui, il ne veut pas consulter, et petit, est même descendu de la voiture en marche pour s’ enfermer dans sa chambre et éviter un RDV medical que nous lui avions imposé.
    Je ne sais pas s’ il s’ agit d’une crise d’adolescence difficile et prolongée ou d’un problème plus profond. Merci d’avance pour vos conseils.

  337. En lisant tous ses messages, je constate que le cas de nos enfants est un cas trés répandu.
    Notre fils de 20 ans est dans le meme cas . Isolement total.Il a arreté ses études à l’age de 16 ans en nous disant vouloir travailler avec nous (nous avons une agence de tourisme).Il n’a fait que quelques mois. Il a quité l’agence en disant que le travail en général ne l’interessé pas. Depuis il vit seul dans un petit appartement . Nous lui payons son loyer et ses factures d’electicité et d’eau (n’ayant aucun revenu). Il refuse de retourner dans notre maison car nous vivons en campagne . Depuis qu’il ne travaille plus, il passe ses journées cloitré dans son appartement, à jouer aux jeux vidéo et regarder la télé. Il a banit tous ses amis (disant qu’ils profitent tous de lui)…bref il ne fait plus rien de ses journées et ne voit plus personnes, meme si auparavant c’était déjà très limité.Je craints qu’il rentre dans une phase de dépression, il dit qu’il veut mourir, la vie est moche et triste …il y a si longtemps que je ne le voie plus sourire … aidez moi, je suis vraiment désespérée.merci

  338. Bonsoir je vous écris car dans 48h mon fils de 14 ans sera hospitalisé en service psychiatrie car il est déscolarisé depuis 2 ans et vit cloître dans sa chambre refuse tout contact avec la famille même partager les repas sont impossible l’hygiène déplorable aucun amis aucune sortie prise de poids dérèglement du rythme seul échappatoire quand il joue aux jeux vidéo en ligne
    Durant 2 ans on a cherché des solutions vu différents psys et même passer devant la juge pour enfants suite à sa déscolarisation ( signalement car moins de 16 ans ) apres de long mois des assistantes sociales ont trouvé une clinique privée avec une unité pour ados
    Maintenant qu’il sait qu’il n’a plus le choix il me dit qu’il va tout faire pour changer mais dans retourner à l’école pour autant à vrai dire je n’y crois plus il s’est tellement isolé que revenir dans la société ne se fera pas du jour au lendemain
    Jai peur de faire le mauvais choix en lui imposant cette hospitalisation forcée
    L’impression de labondonner mais quel autre choix il refuse de voir la réalité en face merci de votre intérêt en sachant que demain soir je dois boucler sa valise et je n’arrive toujours pas à être convaincu de cette solution qui évidemment me faire souffrir plus que tout et lui aussi merci

  339. il fut une époque où j’ai beaucoup plaidé auprès des pouvoirs publics pour obtenir qu’on ouvre des unités pour adolescents.La plupart sont de très bonne qualité. Compte tenu de ce que vous me dites de la situation de votre fils, je crois que c’est une excellente opportunité pour traiter un problème qui dure déjà depuis longtemps… Une hospitalisation dans un service d’adolescent est parfois une chance et ce n’est surtout pas le bagne !

  340. Il y a malheureusement longtemps que votre fils est rentré dans « une phase de dépression »… Mais la dépression doit se soigner.

  341. Il ne s’agit pas d’une crise d’adolescence, mais d’une phobie sociale, comme bien d’autres adolescents ou jeunes adultes dont il est question sur ce site.

  342. Votre fils a 24 ans n’est plus un adolescent peut être est-il temps qu’il commence à se débrouiller en dehors de la maison familiale…

  343. Bonjour, mon fils bientôt âgé de 21 ans s’est coupé du monde progressivement depuis 3 ans, suite à des brimades au collège et à une déception amoureuse. A 17 ans, Dr M. Rufo à Marseille l’a diagnostiqué dysmorphophobique. Après une légère intervention de son nez, il se focalisait moins sur son aspect physique. Aujourd’hui c’est un début de calvitie qui le complexe… D’après ce que je lie sur le repli des jeunes, mon fils, il est vrai se coupe du monde extérieur, en revanche il prend les repas avec nous (son beau-père et moi-même) et en famille lorsque nous recevons, il a fait de gros progrès sur ce plan. Sa particularité c’est que tout le temps qu’il passe sur internet c’est pour développer « son business » comme il dit, puisqu’il créé des sites d’hébergements et publicitaires en sous-traitant avec des « Geek » en Inde… Bref, son obsession est de réussir… de la maison !! Nous sommes conscients de la situation, et nous ne sommes pas dupes. Dès le début j’ai compris que la situation était grave, il nous disait quitter les études pour travailler… Pôle emploi ne l’a pas trop suivi sur ses demandes de formation informatiques, du coup il s’est auto-formé, et pas qu’un peu, à ce niveau il m’impressionne! Bref, je ne savais pas trop où cela allait le mener, et je voyais que peu à peu il se coupait du monde, j’en ai été malade. Mais en suivant les indications de mon médecin, et avec le soutien de mes proches, et surtout après avoir accepter d’avoir un fils « singulier », avec beaucoup d’amour aussi, j’ai changé ma posture en le protégeant moins et en dédramatisant la situation en m’adressant à lui. Aujourd’hui, mon fils communique énormément avec moi et il me fait part de ces projets. Je l’encourage à entreprendre même si je sais au fond que la concurrence est rude sur le web… En parallèle, j’ai obtenu de lui qu’il passe son permis de conduire, même s’il a pris son temps (2 ans), il passe l’examen la semaine prochaine et nous avons convenus que dès l’obtention de son permis, la prochaine étape serait la recherche d’un boulot dans la voie de son Bac Pro. Je croise les doigts… Si la situation se complique à ce stade, je ne donnerai plus le choix à mon fils que de se faire suivre par un psy, car notre amour ne suffira pas.

  344. Bonjour
    comme beaucoup de témoignages ,mon fils (18 ans)est dans le même cas que tout ses jeunes déscolarisés (depuis plus de 2ans )accro à internet ,à côté de la vie sociale et qui ne sait pas comment sortir de ce cercle vicieux.
    Nous ne sommes que des parents qui faisons ce qu’ils pensent être le mieux (médecins,psy,thérapie familiale,ect…)mais qui ne sont pas infaillibles face à cette nouvelle technologie qui est entrée dans tous les foyers et qui cause plus de mal que de bien .
    Comment alerter les pouvoirs publics du mal que cela cause à tant de famille.
    Certes nous avons notre part de responsabilités en tant que parents mais comment faire face à ce géant qui prend tant de place dans ce monde.
    Certes il faut s’adapter ,ce mettre à la page,mais à quel prix …
    Perdre nos enfants dans un monde virtuel et les laisser s’enfoncer parce que dans le monde réel beaucoup de choses ne sont plus en adéquation avec leurs attentes .
    Attendre un changement ?
    Et en attendant ce faire ‘bouffer’ ,
    ou changer tout ça…

    Voilà un message parmi tant d’autre qui ne fera pas changer le monde mais qui j’espère fera prendre conscience qu’il y a peut-être des choses à faire ensemble et que vous n’êtes pas seul à subir ce mal être que nos jeunes vivent et qui malheureusement est bien réel.

  345. bonjour, parmi tout ces messages je m’aperçois que la moyenne d’âge est de plus de 20 ans. Voilà mon fils va seulement avoir 14 ans en juillet et il a commencé progressivement à ce renfermer . aller au collège un jour sur deux, une semaine sur deux et puis plus du tout depuis 2 mois et ne veut pas aller au rendez-vous chez le médecin . depuis qu’il ne va plus au collège je lui ai supprimé téléphone et PC car il est accro a « YouTube ».

    Merci d’avance pour vos conseil.

  346. Une phobie sociale comment la traiter étant donné que je ne peux le trainer de force chez un médecin et qu’il n’acceptera pas de consulter. Le laisser se débrouiller seul l’année prochaine est il une bonne solution? Ce sera la nôtre par obligation (départ à l’étranger) mais je ne suis pas tranquille.

  347. Bonjour, je ne sais pas par où commencer…. J’ai 2 garçons, des jumeaux, L & K, qui aujourd’hui ont 19 ans.
    K qui suit une scolarité normale et L qui a arrêté le lycée en novembre 2017 alors qu’il était en terminale et qui depuis ne fait rien, ne veut pas travailler, passe son temps devant son ordinateur a regardé des films, films d’auteur.
    Leur mère et moi sommes séparés depuis 2003, alors qu’ils avaient 4 ans. Pendant 4 ans, nous avons fait une garde alternée qui s’est très bien passée puis en 2008 mon ex-épouse a décidé de partir avec les enfants vivre dans notre région d’origine. De mon côté, j’ai pensé que pour les enfants, la Bretagne serait sans doute plus agréable que la région parisienne et même si cela m’a beaucoup contrarié, j’ai laissé faire et j’ai décidé de faire des allers-retours Paris Brest 3 WE sur 4, la première année puis 2 sur 3 ensuite jusqu’à ce jour. Leur mère m’a réclamé une pension et nous nous sommes mis d’accord sur un montant.
    Les 2 premières années, je logeais chez mon père avec mes enfants puis j’ai acheté une maison pour les accueillir le week-end
    Jusqu’au lycée, la scolarité de L a été plus ou moins normale même si il a toujours eu des difficultés à rester concentré. Il a redoublé sa seconde et sa deuxième seconde, faute de travail, a été pire que la première. Il a été dirigé vers une première STMG alors qu’il aurait sans doute préféré faire une première littéraire mais comme il n’avait pas fait les efforts suffisants, sa demande a été refusée.
    Après un bon premier trimestre en première, la suite s’est fait en roue libre et comme on ne redouble plus la première, il est passé en terminale et a arrêté d’y aller après les vacances de la toussaint.
    Lorsque leur même avait des problèmes avec eux en semaine ou les week-ends où je n’y étais pas, elle m’appelait afin que je règle le problème mais dans son sens à elle-même si je trouvais qu’elle avait tort, ce que je n’ai pas toujours fait avec conviction je l’avoue.
    Elle a ensuite voulu que je les prenne la moitié des vacances scolaires à mon domicile en région parisienne, où je vis avec ma compagne et ses 2 enfants ce que j’ai refusé de faire en précisant que mon logement n’était pas adapté, qu’il n’y avait pas suffisamment de place. Précision, je les ai toujours pris 3 semaines l’été depuis notre séparation.
    A partir de l’âge de 16 ans, ils ont eu droit d’aller passer le vendredi soir ou samedi soir avec leurs copains chez moi-même lorsque je n’y étais pas et ensuite la moitié de toutes les vacances scolaires.
    Depuis l’âge de 16 ans, K allait directement à la maison tous les vendredis soirs et Léo ne venait que le samedi midi puis ensuite de plus en plus tard dans l’après-midi.
    Lorsque L a arrêté l’école (novembre 2017) je lui ai dit que si il voulait de l’argent de poche, il devrait faire des tâches, ce qu’il a fait le premier mois. Le second mois, il devait poncer les volets de la maison ce qu’il n’a jamais fait et je n’ai pas insisté. J’ai donc arrêté de lui donner de l’argent de poche et suite à une dispute un peu plus violente où je l’ai un peu bousculé « physiquement », je lui ai précisé qu’il n’aurait pas non plus d’argent pour Noël. Je pense qu’il a cru que j’allais le taper.
    A partir ce moment- là, il n’est plus venu à la maison passer de week-end lorsque j’étais présent même si j’ai eu l’occasion de le voir de temps en temps, il passait à la maison pour diverses raisons mais ne restait pas dormir.
    En revanche, il y va avec ses copains (qui sont les mêmes que ceux de son frère) et dernièrement alors que son frère a passé 6 semaines à Paris en stage, il a été plusieurs fois faire des soirées dans la maison.
    La maison était bien rangé et propre lorsque je la récupérais même si tout n’était pas parfait.
    Lors du dernier week-end, j’ai constaté des brûlures de cigarettes ( ) sur le canapé et je lui ai demandé de passer me voir pour en parler. Il a refusé de le faire en précisant que si c’était juste pour se faire « engueuler », il avait eu l’info, c’était ok. Je lui ai alors dit des choses que je regrette mais il fallait que ça sorte.
    Il prétend que je ne l’aime pas car il n’est pas comme je voudrais qu’il soit, qu’il a le droit de choisir sa vie, que je ne pense qu’à l’argent … et moi je pense qu’il est comme un bébé qui ne veut pas grandir et qui ne veut pas subir la moindre contrariété, la solution de facilité.
    Enfant, il ne faisait quasiment jamais de comédie et lorsqu’il en faisait une, il suffisait de lui expliquer les choses pour que cela s’arrête. Lorsque son frère et lui voulaient la même chose, c’était lui qui cédait, il disait qu’il était d’accord de la laisser à son frère. Il ne veut pas changer les meubles de sa chambre, cela reste une chambre de petit garçons chez sa mère, il ne veut pas de changement…
    En décembre, je l’avais informé qu’à compter d’avril, je ne verserais plus de pension (pour sa part à lui) à sa mère puisque je considérais qu’elle cautionnait son attitude sachant qu’elle m’avait précisé qu’elle ne voulait plus que je les « harcèle » et qu’elle ne communiquerait avec moi que par SMS et seulement en cas d’urgence et que maintenant ce n’était plus la peine de l’appeler ou de lui adresser des SMS.
    Suite à l’arrêt du versement de la pension, sa mère m’a adressé un courrier me menaçant de saisir le juge pour les affaires sociales, je lui ai montré le courrier de sa mère en lui précisant que c’était pour information. Depuis que j’arrêté de verser la pension je n’ai plus aucun contact avec sa mère.
    Ma compagne me dit de jouer l’indifférence aussi bien avec sa mère que mon fils mais je n’y arrive pas, je veux que les choses bougent mais je fais tout mal, la question est ? quelle est la bonne attitude à adopter ?
    Il ne veut pas voir de psy et moi je pense qu’on devrait tous les 3 (ou 4 peut être) suivre une thérapie familiale.
    La lettre est longue, désolé.
    Merci

  348. Même situation que celles décrites multes fois ci-dessus : mère avec fils unique enfant précoce, 28 ans, hautement diplômé, mais renfermé dans un studio sur son ordinateur depuis 4 ans, sans relations sociales et ne cherchant pas à s’insérer dans la vie professionnelle.
    Devant tant de situations similaires, n’y a-t-il pas matière à convoquer la recherche scientifique pour comprendre pourquoi ce comportement touche surtout les garçons afin de pouvoir apporter un jour une solution à ces situations ? (si les filles sont moins touchées, c’est probablement que leurs hormones les protègent…) Car enfin, je n’ai lu aucun témoignage sur ce site d’un dénouement heureux et définitif à tous ces enfermements.
    Devant le nombre important de témoinages de parents, on se dit qu’il y a matière à ouvrir un centre spécialisé dans un lieu qui fasse rupture (en montagne par exemple), sans accès internet, tenu par des éducateurs, psycho-thérapeutes et psychiatres avec des compétences variées (TCC,TFT,pleine conscience, psychanalystes,coach sportifs, coach professionnels)permettant d’accueillir tous ces jeunes adultes afin de les « réinitialiser » pour les remettre sur les rails. Il semble assez clair que tous ces parents épuisés et en souffrance ont déjà tout essayé mais qu’ils n’iront pas jusqu’à risquer le suicide de leur enfant.

  349. Bonjour,
    Que de témoignages de souffrance … notre fils a commencé à ne pas aller bien, voilà 4 ans. Ruptures multiples : scolaire (en étude supérieure), sportive, associative, sociale, familiale … aujourd’hui il vit reclus dans sa chambre, avec effectivement son ordinateur …
    Nous parents, avons cherché des solutions diverses, mais sans le consentement du jeune rien de possible …
    Depuis 1 an nous adhérons à des associations, effectuons des formations pour les aidants, nous avons également vu le film documentaire « De l’autre côté de la porte » de Mathieu VIDART. Ce film aborde le sujet des hikikomoris au Japon. Nous vivons le phénomène sous notre toit …
    Depuis 1 an bientôt, nous avons à deux reprises, fait hospitaliser notre jeune adulte, sous contrainte.
    Le 1er psychiatre référent a pensé avoir mis en place une relation de confiance avec notre fils. Il est alors allé à l’encontre de l’avis de son personnel soignant, de son cadre de santé et de nous parents. Laissant notre jeune sortir de l’hôpital psychiatrique sans contrainte de soins.
    Notre fils s’est rendu à son 1er RDV au CMP, RDV infirmier, puis n’a pas accepté de se rendre aux RDV du psychiatre, il n’a par ailleurs pas poursuivi son traitement…
    Calme jusque-là, il a alors eu des envies de vengeance.
    Nous menaçant de mettre le feu au domicile, brûlant on ne sait quoi dans les pièces, réquisitionnant différents objets de notre quotidien, dans sa chambre …
    Une seconde hospitalisation sous contrainte a eu lieu.
    Un nouveau médecin référent a pris notre jeune adulte en charge (le premier étant absent), il a semblé à ce médecin que notre fils allait bien … L’expert nommé a rencontré notre fils et a jugé qu’il était « indemne de toute pathologie psychiatrique ».
    Voici maintenant 7 mois que notre fils est reclus dans sa chambre, aucun généraliste, aucune association, ne se déplace au domicile, certains pôles s’occupant des 16-26 ans, refusent de recevoir notre jeune sous prétexte qu’il a déjà été hospitalisé … « vous êtes nombreux dans cette situation » nous dit-on, « dans 5 ans il devrait y avoir des structures adaptées »
    Il y a de quoi hurler, c’est aujourd’hui qu’il faut agir pour tous nos jeunes en retrait.
    Peut-être pouvez-vous nous indiquez s’il existe des médiateurs, éducateurs, psychologues spécialisés qui pourrait se déplacer au domicile, a rythme régulier, tout comme dans le film, afin de créer tout doucement avec bienveillance et patience un dialogue et lien de confiance afin d’amener le jeune adulte à sortir de son isolement et à reprendre goût à la vraie vie.
    Peut-être avez-vous des solutions à nous proposer ?
    Merci d’exister, merci pour ce lieu d’échange et d’écoute.

  350. Bonjour, comme toutes les personnes commentant ici, je suis confronté à cette situation, avec mon frère cadet (grande timidité depuis tout jeune, peut-être du harcèlement dans son adolescence, descolarisation et rupture sociale à l’université). Ma soeur et moi sommes conscients du problème et le supportons depuis 7 à 8 ans maintenant. Nous avons trouvé grâce à votre site un peu de « matière » qui pourrait nous aider à remettre nos parents dans leur rôle, nous voudrions vraiment qu’ils s’impliquent dans le « sauvetage » de notre frère avec un déclic. Auriez-vous des conseils de lectures, de sites pour étoffer nos connaissances et leur « montrer » qu’ils ne sont pas seuls, que d’autres ont réussi, comment d’autres ont fait… Par la même occasion, auriez vous, svp, un psychiatre ou un service spécialisé dans ce domaine, à nous conseiller pour commencer des soins sur Limoges ou sa région. Bien cordialement.

  351. Bonjour, je viens de vous lire, les larmes aux yeux, la gorge serrée. Je viens de mettre à la porte mon fils 20ans. Il a commencé l’IUT , j’étais super heureuse , une nouvelle vie c’est les plus belles années, et BIEN NON il s’est fait virer au bout d’un trimestre, il s’est engagé en gendarmerie a fait l’école puis affecttion, Waouh ce que j’étais fier de lui , j’ai même fait le déplacement pour la remise des «Képis», pris une chambre d’hotel…. la gendarmerie l’a remercié au bout de 3 mois,…depuis il vit cloitré dans sa chambre avec son ordinateur . Quand Je lui demande quels sont ses projets , il reste très vague, accroc a internet la nuit et il dort le jour, mange vite, on se croise a peine 5 mns , ignore sa mamie qui a pourtant été sa « nounou » et qui est toujours très gentille, elle s’inquiéte énormément aussi. On lui a fêté son anniv, a reçu des cadeaux, rien en retour , même pas un merci maman, tout lui semble du et normal.
    Et je passe sur mon propre anniv, mon Noël la fête des mères. Ah la fête des mères. Toujours très difficle à vivre pour moi. Comme tous les ans j’invite ma maman , on mange tous ensemble (avec mes 2 fils) je lui offre toujours quelquechose Normal. Et bien MES enfants eux sont à table, tout juste j’ai eu le droit à « bonne fête maman » et voilà c’est tout. Pourtant c’est pas grand-chose de dire MERCI, un bouquet de fleur, Préparer la table, acheter un dessert…..En fin bref je dévie…
    Voilà aprés maintes altercations et aprés l’avoir tant menacé, je lui ai dit de partir chez son père…Je suis à bout… j’ai beau faire du sport pour évacuer j’y arrivepas… J’ai donc franchis le CAP Ultime , mais il boude , il comprend pas et je suis pas certaine que son père lui explique vraiment ce qu’il vient de se passer car il ne m’écoute pas non plus, ou ne me croit pas car notre fils n’est pas pareil chez lui !!!!…cette situation m’a contrarié énormément et je ne savais plus quoi faire. J’me suis dis patience et que peut être les choses se décanteront d’elles même…. mais là je ne sais plus , je suis passée par différentes phases essayant autant que possible de garder un lien sous forme de questions qui restant sans réponse tournent à la dispute……
    Voilà sous le coup de la colère certe, je l’ai menacé de le mettre dehors s’il ne bougeait pas, ne chercher pas un travail, Mac Do embauche, mais il veut y travailler, difficile en plus.……Et voilà ce matin il est parti chez son père comme ça… je suis rentrée le midi et il était plus là !!!
    Là je suis vraiment mal, j’ai honte de moi. Suis-je vraiment aussi mauvaise, méchante, sans amour, inutile, au point qu’il ne prenne même pas la peine de me prévenir qu’il est bien arrivé…. Et son père non plus… Qui suis -je à leur yeux ???

  352. bonjour, mon fils de 21 ans est bloqué depuis bientôt 3 ans, il s’inscrit à chaque en 1ere année de fac mais il abandonne à chaque fois, il refuse de consulter pour se débloquer et nous nous retrouvons démunis, cette fois ci nous avons décidé d’instaurer un règlement d’intérieur qu’il devra respecter et s’il ne valide pas son année, on devra le mettre à la porte car il doit commencer à assumer qu’en pensez vous?

  353. Après avoir lu votre article de 2016 et les nombreux exposés de situation ci-dessus je vous décris la nôtre: un petit-fils de 18 ans habitant Rome déscolarisé depuis 3 ans reclus chez sa mère séparée de son mari et refusant toute assistance, soins et.c…
    Nous habitons Bordeaux et venons de réussir à l’extraire de son appartement pour venir passer un permis scooter à Bordeaux dans 15 jours.
    Pour profiter et compléter cette « ouverture » nous pourrions tenter de lui faire rencontrer un de vos confrères ou un organisme spécialisé: avez-vous une piste à nous proposer ?
    Merci beaucoup. Jean Reboul 16 allée de la Boisseraie 33110 Le Bouscat. 0618367912.

  354. Bonjour, il faut vous adresser au service du Dr Xavier Pommereau. Cordialement

  355. Voter fils est à risque de troubles psychiatriques. Il faut l’amener à consulter au moins auprès de votre généraliste. Cordialement

  356. Bonjour Docteur.
    Je suis fils unique de 21 ans. En 2014, mes parents et moi ont dû déménagés de Belgique au Pérou pour des raisons ‘professionnelles’.

    Pour faire court, leurs ‘rêve américain’ est tombé à l’eau et nous sommes revenus en Belgique dans une autre ville.

    Entre temps j’ai passé mon bac péruvien et le DAES (équivalence belge aptitude d’accès aux études supérieures).

    Je n’ai plus envies de commencer quoi que ce soit. Je ne connais personne et j’ai des idées noires quotidiennes.

    Je suis complètement déboussolé, je ne fumes pas, ne bois pas d’alcool.. Je n’ai jamais joué à aucun jeu vidéo. J’ai l’impression que ceux qui y passent leurs journées ont plus de compétences informatiques que moi. Je n’ai pas l’impression d’être un homme adulte. Je n’ai toujours pas mon permis de conduire.

    Pour l’instant, je passe mes journées à chercher des formations et à lire des forums d’entraide. Mes deux parents sont au chômage. Je suis au bout du rouleau.

    Que me conseillez-vous ? Merci d’avance

  357. Bonjour, il est indispensable que vous voyez un psychothérapeute, mais commencez aussi par votre médecin généraliste. Cordialement

  358. Bonjour ,
    Mon fils a 23 ans , il a arrêté l Ecole en première pour phobie scolaire , été animateur quelques mois repris des études un DAEU , tente la fac … Il peine à trouver un projet car il dit que rien ne l’intéresse , préférerait vivre dans un monde virtuel … Reste toute la journée dans sa chambre , se couche à 4 h du matin et se lève à 15h … Ne veut pas suivre de psychothérapie …procrastine tout le temps et pour tout
    Il va entamer sans conviction un service civique mais parle déjà d arrêter si cela ne lui plaît pas .
    Je lui ai dit que je ne lui donnerai plus d argent qu il était temps de s assumer mais je ne suis pas convaincue que cela puisse l’aider à trouver de l’intérêt dans son émancipation .
    Comment l’aider concrètement ? Merci pour votre réponse

  359. S’il ne veut pas voir un psychothérapeute (pourquoi ?) Peut être accepterait-il de voir son généraliste ?

  360. Je suis moi même dans le cas décrit plus haut a 22 ans je n’est jamais travaillé et n’est aucun diplôme je ne sort plus depuis bientôt 4 ans suite a plusieurs événement douloureux et une enfance ponctué par les moquerie répété et une très faible confiance en soi, depuis je rejette la société en quelque sorte .. en tout cas ne sous estimé pas la souffrance de c’est jeune gens notre situation et très dure a vivre et surtout ne m’était pas c’est gens a la porte vous avez choisi de les mettre au monde alors assumer maintenant ! Nous n’avons pas choisi de vivre dans cette société pourrit.

  361. Merci de votre témoignage. Mais je ne pense pas que l’enfermement soit l’unique solution.

  362. Bonjour Docteur,
    Je viens de tomber sur votre article qui m’a bouleversé. Ma fille de 18 représente l’ensemble des comportements que vous décrivez. Cette situation dure depuis plus d’un an. Elle refuse toute aide d’extérieur. ( j’ai fait appel à un éducateur qui se déplacé plusieurs fois à domicile, mais ma fille refusant catégoriquement le contact, cette démarche a échoué. J’ai consulté plusieurs fois le médecin traitent, il prétend que c’est une crise d’adolescence et cela passera avec l’âge. Or, je vois que cette situation se dégrade. Quand je me montre assistante pour exiger quoi que ce soit de ma fille, elle devient agressive voir violente. Je me sens impuissante (j’élève ma fille saule) et cherche la moindre piste pour pouvoir l’aider. Peut-être pouvez-vous nous indiquez s’il existe des psychiatres ou psychologue (j’habite en Alsace) spécialisé dans ce domaine ? Je serais extrêmement reconnaissante.
    Merci pour cet article, il m’a donné l’espoir, que les solutions existent….
    Bien cordialement

  363. Mon fils est âgé de 16 ans et vit cloitré dans sa chambre. Il n’a plus d’activité sociale,ne communique plus avec la famille quand ils viennent à des repas, il a arrêter le lycée et vit la nuit…. j’essaie de communiquer avec lui mais rien ne se passe… il ne veut rien faire depuis des mois.
    Nous sommes un couple marié mais je fatigue malgré que mes amies me disent de ne pas baisser les bras.
    Mon fils je dois l’aidé a sens sortir mais comment faire ? vers qui me tourner ? s’il vous plait, j’ai besoin de vos conseils. Cordialement

  364. Madame, votre fils est encore mineur, avant qu’il ne soit trop tard et s’il ne veut consulter aucun médecin y compris son médecin traitant, saisissez les services éducatifs (via le conseil régional). Cordialement

  365. à Strasbourg prenez rendez-vous avec le Dr Michel Lévy ou avec le Dr Patris et expliquez leur la situation. Il sauront sans doute vous mettre en contact avec des équipes sensibles à ce problème. Cordialement

  366. le service éducatif je pense que c’est l’assistance social ? qui m’a confirmé par courrier une aide éducative….pour le Dr Lévy ou Dr Patris je suis de la saone et loire mais je ne vais pas hésiter a prendre contact, Merci;

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